lundi 30 novembre 2009
LETTRE DE SATGE D'OBSERVATION
Visite individuelle d’information
Réf : OFPPT/ISTA-TRI-YY/N°.../2009 XXXXXXXX, le ..................
A Monsieur le Directeur :........................................
Nom de l’entreprise
..................................................
Objet : Demande de stage d'observation Metier et formation .
Nom et prénom du stagiaire:
.........................................................
-Filière : Techniques des Réseaux Informatiques (TRI)
-Niveau : Technicien spécialisé
-1ère-Année : - Gr:nn
Messieurs,
Dans le cadre de la politique de l’OFPPT qui consiste à ouvrir la formation professionnelle sur l’entreprise, pour une meilleure adéquation de celle-ci avec le marché de l’emploi, et dans le cadre du module de formation qui s’intitule «Se situer au regard du métier et de la démarche de formation», le stagiaire sus nommé effectuera une visite d’observation dans votre entreprise.
Cette visite a pour objectif d’amener le stagiaire à :
1. Nouer un premier contact avec l’entreprise ;
2. Observer l’organisation du travail dans l’entreprise ;
3. Comparer ces observations avec les enseignements reçus à l’institut ;
4. Collecter des informations sur le métier de l’ informaticien en Techniques des Réseaux Informatiques : perspectives d’emploi et rémunération, critères d’embauche, missions et attributions, possibilités d’avancement et de mutation ;
5. Collecter des informations utiles sur l’entreprise ;
6. Rédiger un rapport de synthèse sur la visite.
Pour une meilleure réussite de la visite, nous vous prions, Messieurs les responsables de l’entreprise, de bien vouloir prêter aide à notre stagiaire.
Agréez, Messieurs les responsables, nos meilleures salutations.
Le Formateur Le Directeur des Etudes
NB : L’assurance du stagiaire dans l’entreprise pendant la visite est prise en charge par l’OFPPT
RAPPORT DE STAGE
Démarche pour réaliser un rapport de stage
A la fin de leur formation (2ème année) ou en 1ère année les stagiaires sont obligés de faire un rapport de stage, mais l’exercice obligatoire se révèle instructif pour faire un point sur les compétences et connaissances acquises lors de votre stage. Les conclusions écrites de votre rapport de stage permettent ensuite de mieux envisager votre avenir : pour quel poste et dans quel secteur vous devez-vous vous dirigez ou s’orienter …
Voici un guide de rédaction de votre rapport de stage avec le style à adopter, les attentes des Formateurs qui liront votre chef d’œuvre et qui infini vous serviront aussi :
Le contenu du rapport de stage :
Le correcteur souhaite analyser et comprendre l’utilité de votre stage, assurez-vous de démontrer lors de la rédaction de votre rapport que votre stage vous a permis d'
> acquérir une connaissance approfondie d’un secteur d’activité
> avoir une vision globale de l’entreprise / sa structure et ses activités.
> approfondir les connaissances d’un métier / découvrir de nouveaux métiers
> assimiler des connaissances pratiques / assimiler des processus
> maîtriser et comprendre les enjeux des missions qu’on vous a confiées
> faire face et résoudre des situations de blocages, de difficulté
> développer des compétences (rigueur, esprit d’équipe, créativité, gestion de projet)
Aussi vous devez faire un point sur votre projet de carrière, le rapport de stage doit répondre aux questions suivantes
> Pourquoi avez-vous choisi ce stage ?
> Avez-vous apprécié ce stage, et pour quelles raisons ?
> Avez-vous été apprécié comme stagiaire et pour quelles raisons ?
> Quelles conséquences ce stage a sur votre projet de carrière ? Allez-vous orienter votre recherche d’emploi ou votre formation différemment suite à ce stage ?
Pour approfondir votre rapport : essayez aussi de montrer en quoi des théories, résultats théoriques et empiriques publiés, ont pu vous aider dans votre stage. Faites apparaître dans votre rapport une illustration pertinente d’un schéma théorique étudié en cours. Ca plait bien aux profs !
Plan type d’un rapport de stage :
Le contenu doit être structuré et organisé d’une manière conventionnelle. Voir le plan d’un rapport de stage
Le style de votre rapport de stage :
Soyez critique ! Ne faites pas un documentaire sur une entreprise mais une analyse poussée de l’entreprise et de vos missions. Critiquez avec intelligence les processus de travail imposés par votre chef comme l’organigramme de l’entreprise. Remettez en question si vous proposez de nouvelles solutions !
Mettez-vous en valeur et mettez en valeur les missions que vous avez remplies.
Vous ne devez pas faire un cours sur l’informatique, le marketing… etc vous devez analyser une entreprise, des missions et vos compétences en entreprise.
La forme de votre rapport de stage :
Vos phrases doivent être courtes, précises et riches en infos.
L’orthographe et la grammaire doivent être bien sûr irréprochables.
Le document doit comporter de vingt à cinquante pages maximum au format A4, le nombre de pages variant selon la durée et l’importance de votre stage.
Utilisez des illustrations, des graphiques pour faciliter la lecture du document… mais n’alourdissez pas le rapport de stage par trop de chiffres ou de documents non pertinents.
Un dernier conseil si vous lisez ces lignes avant d’avoir fini votre stage : prenez des notes durant votre stage et commencez à rédiger votre rapport pendant le stage, une fois que vous aurez quitté les murs de l’entreprise il vous sera peut être difficile d’accéder à certaines informations... Bon rapport .
Plan type d'un rapport de stage :
Après avoir vu les conseils de rédaction sur le contenu, le style et la forme du rapport, voici un exemple de rapport de stage. Votre rapport de stage doit contenir les parties suivantes :
- Page de garde du rapport de stage - 1 page
Cette page doit contenir :
- Nom + logo de votre institut de formation .
-Sujet de votre rapport ou thème de
- Nom de l'entreprise ou vous aver passé votre stage
- votre nom, prénom
- intitulé (titre ou poste) et type (stage, contrat de qualif. alternance... ) de votre stage
- Le nom de votre maître de stage + intitulé du poste.
- dates / période du stage.
+ adresses postales.
- L’éventuelle mention de confidentialité (exigée ou non par l’entreprise selon les informations contenues dans le rapport).
- Page de dédicace -1 page.
- Page de remerciement - 1 page.
- Page D’avant propos ou préambule 1- page
- Le sommaire (ou table des matières) – 1 page …
Il s’agit du plan de votre rapport. Attention les lecteurs les plus pressés ne liront que cette page et la conclusion. Choisissez avec précision les termes de vos titres pour que très rapidement la structure et le contenu de votre rapport soient identifiables.
En lisant votre plan, il est déjà possible aux formateurs ou enseignants de juger votre travail ; il traduit la problématique que vous allez développer, c’est-à-dire votre analyse du sujet.
Numérotez les parties, sections, paragraphes afin d’obtenir une bonne lisibilité. Indiquez la pagination dans le plan
- L'introduction : - 1 à 2 pages
Précisez-ici pourquoi vous avez choisi ce stage, pour quelles raisons avez-vous choisi ce poste et pourquoi dans cette entreprise ou secteur d’activité. Présentez ainsi de matières très globale l’entreprise et les missions de votre stage.
- Développement - Plan type 40-70 pages
Voici un exemple de plan utilisable pour votre rapport de stage, faire attention, la partie présentant vos missions et le bilan de votre stage doit être supérieure en volume à celle présentant l’entreprise et le secteur. Lorsque vous décrivez vos missions, ne racontez pas votre quotidien dans l’entreprise mais uniquement les faits majeurs, les objectifs, les méthodes et moyens employés, les résultats obtenus, les difficultés rencontrées, les solutions apportées, les personnes avec qui vous étiez en contact, les enjeux de la mission.
1. l’entreprise et son secteur d’activité 10 pages
11. Le secteur d’activité
12. L’entreprise
2. Mon stage
21. Les missions
22. Le bilan
*-résultats obtenus (appréciation du maître de stage - productivité – gestion du temps)
*-difficultés rencontrées et solutions apportées
*-enseignements/apports du stage (connaissances - compétences)
- Conclusion
La conclusion résume bien sur, dans une première partie, les principales conclusions de votre rapport de stage. Mais la conclusion permet aussi dans une deuxième partie de vous interroger sur la suite, sur l’avenir de l’entreprise, sur le service, et de mettre en perspective votre stage dans votre formation et dans projet professionnel.
-Bibliographie (Logithèque) -1 page
- Les logiciels utiliser. -1 page
-Les annexes. 1- 10 pages
Placez ici les documents, les rapports sur lesquels vous avez travaillés qui permettre de mieux illustrer les missions ou apports du stage, les ouvrages qui vous ont apportés des théories applicables durant votre stage. Attention tous les documents placés en annexe/bibliographie doivent avoir été introduit lors du développement en faisant référence à l’annexe .
A la fin de leur formation (2ème année) ou en 1ère année les stagiaires sont obligés de faire un rapport de stage, mais l’exercice obligatoire se révèle instructif pour faire un point sur les compétences et connaissances acquises lors de votre stage. Les conclusions écrites de votre rapport de stage permettent ensuite de mieux envisager votre avenir : pour quel poste et dans quel secteur vous devez-vous vous dirigez ou s’orienter …
Voici un guide de rédaction de votre rapport de stage avec le style à adopter, les attentes des Formateurs qui liront votre chef d’œuvre et qui infini vous serviront aussi :
Le contenu du rapport de stage :
Le correcteur souhaite analyser et comprendre l’utilité de votre stage, assurez-vous de démontrer lors de la rédaction de votre rapport que votre stage vous a permis d'
> acquérir une connaissance approfondie d’un secteur d’activité
> avoir une vision globale de l’entreprise / sa structure et ses activités.
> approfondir les connaissances d’un métier / découvrir de nouveaux métiers
> assimiler des connaissances pratiques / assimiler des processus
> maîtriser et comprendre les enjeux des missions qu’on vous a confiées
> faire face et résoudre des situations de blocages, de difficulté
> développer des compétences (rigueur, esprit d’équipe, créativité, gestion de projet)
Aussi vous devez faire un point sur votre projet de carrière, le rapport de stage doit répondre aux questions suivantes
> Pourquoi avez-vous choisi ce stage ?
> Avez-vous apprécié ce stage, et pour quelles raisons ?
> Avez-vous été apprécié comme stagiaire et pour quelles raisons ?
> Quelles conséquences ce stage a sur votre projet de carrière ? Allez-vous orienter votre recherche d’emploi ou votre formation différemment suite à ce stage ?
Pour approfondir votre rapport : essayez aussi de montrer en quoi des théories, résultats théoriques et empiriques publiés, ont pu vous aider dans votre stage. Faites apparaître dans votre rapport une illustration pertinente d’un schéma théorique étudié en cours. Ca plait bien aux profs !
Plan type d’un rapport de stage :
Le contenu doit être structuré et organisé d’une manière conventionnelle. Voir le plan d’un rapport de stage
Le style de votre rapport de stage :
Soyez critique ! Ne faites pas un documentaire sur une entreprise mais une analyse poussée de l’entreprise et de vos missions. Critiquez avec intelligence les processus de travail imposés par votre chef comme l’organigramme de l’entreprise. Remettez en question si vous proposez de nouvelles solutions !
Mettez-vous en valeur et mettez en valeur les missions que vous avez remplies.
Vous ne devez pas faire un cours sur l’informatique, le marketing… etc vous devez analyser une entreprise, des missions et vos compétences en entreprise.
La forme de votre rapport de stage :
Vos phrases doivent être courtes, précises et riches en infos.
L’orthographe et la grammaire doivent être bien sûr irréprochables.
Le document doit comporter de vingt à cinquante pages maximum au format A4, le nombre de pages variant selon la durée et l’importance de votre stage.
Utilisez des illustrations, des graphiques pour faciliter la lecture du document… mais n’alourdissez pas le rapport de stage par trop de chiffres ou de documents non pertinents.
Un dernier conseil si vous lisez ces lignes avant d’avoir fini votre stage : prenez des notes durant votre stage et commencez à rédiger votre rapport pendant le stage, une fois que vous aurez quitté les murs de l’entreprise il vous sera peut être difficile d’accéder à certaines informations... Bon rapport .
Plan type d'un rapport de stage :
Après avoir vu les conseils de rédaction sur le contenu, le style et la forme du rapport, voici un exemple de rapport de stage. Votre rapport de stage doit contenir les parties suivantes :
- Page de garde du rapport de stage - 1 page
Cette page doit contenir :
- Nom + logo de votre institut de formation .
-Sujet de votre rapport ou thème de
- Nom de l'entreprise ou vous aver passé votre stage
- votre nom, prénom
- intitulé (titre ou poste) et type (stage, contrat de qualif. alternance... ) de votre stage
- Le nom de votre maître de stage + intitulé du poste.
- dates / période du stage.
+ adresses postales.
- L’éventuelle mention de confidentialité (exigée ou non par l’entreprise selon les informations contenues dans le rapport).
- Page de dédicace -1 page.
- Page de remerciement - 1 page.
- Page D’avant propos ou préambule 1- page
- Le sommaire (ou table des matières) – 1 page …
Il s’agit du plan de votre rapport. Attention les lecteurs les plus pressés ne liront que cette page et la conclusion. Choisissez avec précision les termes de vos titres pour que très rapidement la structure et le contenu de votre rapport soient identifiables.
En lisant votre plan, il est déjà possible aux formateurs ou enseignants de juger votre travail ; il traduit la problématique que vous allez développer, c’est-à-dire votre analyse du sujet.
Numérotez les parties, sections, paragraphes afin d’obtenir une bonne lisibilité. Indiquez la pagination dans le plan
- L'introduction : - 1 à 2 pages
Précisez-ici pourquoi vous avez choisi ce stage, pour quelles raisons avez-vous choisi ce poste et pourquoi dans cette entreprise ou secteur d’activité. Présentez ainsi de matières très globale l’entreprise et les missions de votre stage.
- Développement - Plan type 40-70 pages
Voici un exemple de plan utilisable pour votre rapport de stage, faire attention, la partie présentant vos missions et le bilan de votre stage doit être supérieure en volume à celle présentant l’entreprise et le secteur. Lorsque vous décrivez vos missions, ne racontez pas votre quotidien dans l’entreprise mais uniquement les faits majeurs, les objectifs, les méthodes et moyens employés, les résultats obtenus, les difficultés rencontrées, les solutions apportées, les personnes avec qui vous étiez en contact, les enjeux de la mission.
1. l’entreprise et son secteur d’activité 10 pages
11. Le secteur d’activité
12. L’entreprise
2. Mon stage
21. Les missions
22. Le bilan
*-résultats obtenus (appréciation du maître de stage - productivité – gestion du temps)
*-difficultés rencontrées et solutions apportées
*-enseignements/apports du stage (connaissances - compétences)
- Conclusion
La conclusion résume bien sur, dans une première partie, les principales conclusions de votre rapport de stage. Mais la conclusion permet aussi dans une deuxième partie de vous interroger sur la suite, sur l’avenir de l’entreprise, sur le service, et de mettre en perspective votre stage dans votre formation et dans projet professionnel.
-Bibliographie (Logithèque) -1 page
- Les logiciels utiliser. -1 page
-Les annexes. 1- 10 pages
Placez ici les documents, les rapports sur lesquels vous avez travaillés qui permettre de mieux illustrer les missions ou apports du stage, les ouvrages qui vous ont apportés des théories applicables durant votre stage. Attention tous les documents placés en annexe/bibliographie doivent avoir été introduit lors du développement en faisant référence à l’annexe .
samedi 14 novembre 2009
LE ROUTAGE ET LES SOUS-RESEAUX
NOTION DE BASE SUR LE ROUTAGE ET LES SOUS-RESEAUX
M-10 :
Cet article traite les concepts suivants :
• Décrire les protocoles routés.
• Énumérer les étapes de l'encapsulation des données dans un inter-réseau lors de leur acheminement vers les unités de couche 3.
• Décrire la transmission orientée connexion et la transmission non orientée connexion.
• Énumérer les champs d'un paquet IP.
• Expliquer comment les données sont acheminées.
• Comparer les différents types de protocoles de routage.
• Énumérer et décrire plusieurs des métriques utilisées par les protocoles de routage.
• Dresser la liste des différentes utilisations d'un sous-réseau.
• Déterminer le masque de sous-réseau pour une situation donnée.
• Utiliser le masque de sous-réseau pour déterminer l'adresse de sous-réseau.
• Il fournit les processus utilisés pour partager les informations d'acheminement.
• Il permet aux routeurs de communiquer entre eux afin de mettre à jour et de gérer les tables de routage.
Le protocole IP est dit protocole non orienté connexion parce qu'aucune connexion à un circuit dédié n'est établie entre la source et la destination avant la transmission. Il est considéré comme non fiable car il ne vérifie pas la bonne livraison des données. S’il est nécessaire de vérifier la bonne livraison des données, il faut combiner le protocole IP à un protocole de transport orienté connexion, tel que TCP. S'il n'est pas nécessaire de vérifier l'intégrité des données à la livraison, IP peut être utilisé avec un protocole sans connexion, tel que UDP. Les processus réseau sans connexion sont souvent appelés processus à commutation de paquets, tandis que les processus réseau orientés connexion sont dits processus à commutation de circuits.
Les protocoles ajoutent des informations de contrôle aux données au niveau de chaque couche du modèle OSI tout au long de leur transmission sur le réseau. Ces informations étant ajoutées au début et à la fin des données, on parle d'encapsulation des données. La couche 3 ajoute des informations d'adresse réseau ou logique aux données et la couche 2 des informations d'adresse locale ou physique.
Le routage de la couche 3 et la commutation de la couche 2 permettent d'acheminer et de livrer les données sur le réseau. Au départ, le routeur reçoit une trame de couche 2 avec un paquet de couche 3 encapsulé en son sein. Il doit retirer la trame de couche 2 et examiner le paquet de couche 3. Si ce dernier est destiné à une adresse locale, le routeur doit l'encapsuler dans une nouvelle trame dotée de la bonne adresse MAC locale de destination. Si les données doivent être transmises vers un autre domaine de broadcast, le routeur encapsule le paquet de couche 3 dans une nouvelle trame de couche 2 contenant l'adresse MAC de l'unité d'interconnexion de réseaux suivante. La trame est ainsi transférée sur le réseau de domaine de broadcast en domaine de broadcast jusqu'à sa livraison finale à l'hôte approprié.
Les protocoles routés, comme IP, transportent les données sur un réseau. Les protocoles de routage, quant à eux, permettent aux routeurs de choisir le meilleur chemin pour acheminer les données de la source à leur destination. Ce chemin peut être une route statique, entrée manuellement, ou une route dynamique, connue par le biais des protocoles de routage. Dans le cas du routage dynamique, les routeurs s'échangent des mises à jour de routage afin de gérer leur table. Les algorithmes de routage mettent en œuvre des métriques pour traiter les mises à jour de routage et informer les tables de routage des meilleurs chemins possibles. La convergence décrit la vitesse à laquelle tous les routeurs acquièrent une même vue du réseau après qu'il ait subi une modification.
Les protocoles IGP (Interior Gateway Protocol) sont des protocoles de routage qui acheminent les données au sein de systèmes autonomes, tandis que les protocoles EGP (Exterior Gateway Protocol) acheminent les données entre les différents systèmes autonomes. Les protocoles IGP peuvent être subdivisés en protocoles à vecteur de distance et en protocoles à état de liens. Les routeurs faisant appel aux protocoles à vecteur de distance envoient périodiquement des mises à jour de routage constituées de l'intégralité ou d'une partie de leur table de routage. Les routeurs utilisant les protocoles à état de liens, pour leur part, se servent des mises à jour de routage à état de liens (LSA) pour envoyer des mises à jour uniquement lorsque des modifications surviennent dans la topologie du réseau. Ils peuvent en outre, mais moins fréquemment, envoyer les tables de routage complètes.
Lors de la transmission des paquets sur le réseau, il est nécessaire que les unités puissent distinguer la partie réseau de la partie hôte de l'adresse IP. Un masque d'adresse de 32 bits, appelé masque de sous-réseau, permet d'indiquer les bits d'une adresse IP utilisés pour l'adresse réseau. Le masque de sous-réseau par défaut pour une adresse de classe A est 255.0.0.0. Pour une adresse de classe B, le masque de sous-réseau commence toujours par 255.255.0.0 et celui d'une adresse de classe C par 255.255.255.0. Le masque de sous-réseau peut être utilisé pour diviser un réseau existant en plusieurs « sous-réseaux ».
Le découpage d'un réseau en sous-réseaux permet de réduire la taille des domaines de broadcast, permet aux segments LAN situés dans plusieurs zones géographiques différentes de communiquer par le biais de routeurs et améliore la sécurité en isolant les segments LAN les uns des autres.
Les masques de sous-réseau personnalisés utilisent plus de bits que les masques par défaut en les empruntant à la partie hôte de l'adresse IP. Une adresse en trois parties est ainsi créée:
• L'adresse réseau d'origine;
• L'adresse de sous-réseau composée des bits empruntés;
• L'adresse hôte composée des bits restants après l'emprunt des bits servant à créer les sous-réseaux.
Les routeurs utilisent les masques de sous-réseau pour déterminer la partie sous-réseau d'une adresse d'un paquet entrant. On parle alors d'opération AND logique.
M-10 :
Cet article traite les concepts suivants :
• Décrire les protocoles routés.
• Énumérer les étapes de l'encapsulation des données dans un inter-réseau lors de leur acheminement vers les unités de couche 3.
• Décrire la transmission orientée connexion et la transmission non orientée connexion.
• Énumérer les champs d'un paquet IP.
• Expliquer comment les données sont acheminées.
• Comparer les différents types de protocoles de routage.
• Énumérer et décrire plusieurs des métriques utilisées par les protocoles de routage.
• Dresser la liste des différentes utilisations d'un sous-réseau.
• Déterminer le masque de sous-réseau pour une situation donnée.
• Utiliser le masque de sous-réseau pour déterminer l'adresse de sous-réseau.
• Il fournit les processus utilisés pour partager les informations d'acheminement.
• Il permet aux routeurs de communiquer entre eux afin de mettre à jour et de gérer les tables de routage.
Le protocole IP est dit protocole non orienté connexion parce qu'aucune connexion à un circuit dédié n'est établie entre la source et la destination avant la transmission. Il est considéré comme non fiable car il ne vérifie pas la bonne livraison des données. S’il est nécessaire de vérifier la bonne livraison des données, il faut combiner le protocole IP à un protocole de transport orienté connexion, tel que TCP. S'il n'est pas nécessaire de vérifier l'intégrité des données à la livraison, IP peut être utilisé avec un protocole sans connexion, tel que UDP. Les processus réseau sans connexion sont souvent appelés processus à commutation de paquets, tandis que les processus réseau orientés connexion sont dits processus à commutation de circuits.
Les protocoles ajoutent des informations de contrôle aux données au niveau de chaque couche du modèle OSI tout au long de leur transmission sur le réseau. Ces informations étant ajoutées au début et à la fin des données, on parle d'encapsulation des données. La couche 3 ajoute des informations d'adresse réseau ou logique aux données et la couche 2 des informations d'adresse locale ou physique.
Le routage de la couche 3 et la commutation de la couche 2 permettent d'acheminer et de livrer les données sur le réseau. Au départ, le routeur reçoit une trame de couche 2 avec un paquet de couche 3 encapsulé en son sein. Il doit retirer la trame de couche 2 et examiner le paquet de couche 3. Si ce dernier est destiné à une adresse locale, le routeur doit l'encapsuler dans une nouvelle trame dotée de la bonne adresse MAC locale de destination. Si les données doivent être transmises vers un autre domaine de broadcast, le routeur encapsule le paquet de couche 3 dans une nouvelle trame de couche 2 contenant l'adresse MAC de l'unité d'interconnexion de réseaux suivante. La trame est ainsi transférée sur le réseau de domaine de broadcast en domaine de broadcast jusqu'à sa livraison finale à l'hôte approprié.
Les protocoles routés, comme IP, transportent les données sur un réseau. Les protocoles de routage, quant à eux, permettent aux routeurs de choisir le meilleur chemin pour acheminer les données de la source à leur destination. Ce chemin peut être une route statique, entrée manuellement, ou une route dynamique, connue par le biais des protocoles de routage. Dans le cas du routage dynamique, les routeurs s'échangent des mises à jour de routage afin de gérer leur table. Les algorithmes de routage mettent en œuvre des métriques pour traiter les mises à jour de routage et informer les tables de routage des meilleurs chemins possibles. La convergence décrit la vitesse à laquelle tous les routeurs acquièrent une même vue du réseau après qu'il ait subi une modification.
Les protocoles IGP (Interior Gateway Protocol) sont des protocoles de routage qui acheminent les données au sein de systèmes autonomes, tandis que les protocoles EGP (Exterior Gateway Protocol) acheminent les données entre les différents systèmes autonomes. Les protocoles IGP peuvent être subdivisés en protocoles à vecteur de distance et en protocoles à état de liens. Les routeurs faisant appel aux protocoles à vecteur de distance envoient périodiquement des mises à jour de routage constituées de l'intégralité ou d'une partie de leur table de routage. Les routeurs utilisant les protocoles à état de liens, pour leur part, se servent des mises à jour de routage à état de liens (LSA) pour envoyer des mises à jour uniquement lorsque des modifications surviennent dans la topologie du réseau. Ils peuvent en outre, mais moins fréquemment, envoyer les tables de routage complètes.
Lors de la transmission des paquets sur le réseau, il est nécessaire que les unités puissent distinguer la partie réseau de la partie hôte de l'adresse IP. Un masque d'adresse de 32 bits, appelé masque de sous-réseau, permet d'indiquer les bits d'une adresse IP utilisés pour l'adresse réseau. Le masque de sous-réseau par défaut pour une adresse de classe A est 255.0.0.0. Pour une adresse de classe B, le masque de sous-réseau commence toujours par 255.255.0.0 et celui d'une adresse de classe C par 255.255.255.0. Le masque de sous-réseau peut être utilisé pour diviser un réseau existant en plusieurs « sous-réseaux ».
Le découpage d'un réseau en sous-réseaux permet de réduire la taille des domaines de broadcast, permet aux segments LAN situés dans plusieurs zones géographiques différentes de communiquer par le biais de routeurs et améliore la sécurité en isolant les segments LAN les uns des autres.
Les masques de sous-réseau personnalisés utilisent plus de bits que les masques par défaut en les empruntant à la partie hôte de l'adresse IP. Une adresse en trois parties est ainsi créée:
• L'adresse réseau d'origine;
• L'adresse de sous-réseau composée des bits empruntés;
• L'adresse hôte composée des bits restants après l'emprunt des bits servant à créer les sous-réseaux.
Les routeurs utilisent les masques de sous-réseau pour déterminer la partie sous-réseau d'une adresse d'un paquet entrant. On parle alors d'opération AND logique.
PILE DE PROTOCOLES TCP/IP ET ADRESSAGE IP
M-9:
Les principaux points évoqués dans cet article.
• Expliquer le principe d'Internet et l'adéquation du protocole TCP/IP avec celui-ci.
• Décrire les quatre couches du modèle TCP/IP.
• Spécifier les fonctions de chaque couche du modèle TCP/IP.
• Comparer les modèles OSI et TCP/IP.
• Présenter la fonction et la structure des adresses IP.
• Définir le rôle des sous-réseaux.
• Présenter les différences entre l'adressage privé et l'adressage public.
• Identifier la fonction des adresses IP réservées.
• Expliquer l'utilisation de l'adressage dynamique et statique d'un équipement.
• Définir le mécanisme des adresses dynamiques avec les protocoles RARP, BOOTP et DHCP.
• Utiliser le protocole ARP pour que l'adresse MAC envoie un paquet à un autre équipement.
• Appréhender les problèmes liés à l'adressage réseau.
Le modèle de référence TCP/IP développé par le ministère américain de la défense (DoD) comporte quatre couches : la couche application, la couche transport, la couche Internet et la couche d'accès au réseau. La couche application gère les protocoles de haut niveau, les questions de représentation, le code et le contrôle du dialogue. La couche transport offre des services de transport de l'hôte à la destination. Le rôle de la couche Internet consiste à sélectionner le meilleur chemin pour transmettre les paquets sur le réseau. La couche d'accès au réseau est responsable de l'établissement d'une liaison physique à un support réseau.
Bien que certaines couches du modèle de référence TCP/IP correspondent aux sept couches du modèle OSI, des différences existent. Le modèle TCP/IP intègre la couche présentation et la couche session dans sa couche application. Le modèle TCP/IP regroupe les couches physique et liaison de données du modèle OSI dans sa couche d'accès au réseau.
Les routeurs utilisent l’adresse IP pour acheminer les paquets de données d’un réseau à un autre. Les adresses IP ont une longueur de trente deux bits (dans la version 4 du protocole IP) et sont divisées en quatre octets de huit bits. Ils fonctionnent au niveau de la couche réseau (couche 3) du modèle OSI, qui est la couche Internet du modèle TCP/IP.
L’adresse IP d’un hôte est une « adresse logique », ce qui signifie qu’elle peut être modifiée. L'adresse MAC (Media Access Control) de la station de travail est une adresse physique de 48 bits. Elle est généralement inscrite de manière indélébile sur la carte réseau. La seule façon de la modifier est de remplacer la carte réseau. Afin de transmettre des données TCP/IP dans un segment LAN, une adresse IP de destination et une adresse MAC de destination sont requises. Bien que l'adresse IP soit unique et routable sur Internet, elle doit pouvoir être mappée avec une adresse MAC lors de la réception d'un paquet sur le réseau de destination. La pile de protocoles TCP/IP comprend un protocole appelé «ARP» (Address Resolution Protocol) qui peut obtenir automatiquement les adresses MAC pour la transmission locale. Une variante du protocole ARP, appelée « Proxy ARP », fournit l'adresse MAC d'un équipement intermédiaire pour la transmission de données à un autre segment du réseau.
Il existe cinq classes d'adresses IP (de A à E). Seules les trois premières classes sont utilisées commercialement. En fonction de la classe, les parties réseau et hôte de l’adresse occupent un nombre différent de bits. Les adresses de classe D sont utilisées pour les groupes de multicast. Les adresses de classe E sont utilisées à des fins expérimentales.
Une adresse IP dont tous les bits hôte sont occupés par des 0 binaires est utilisée pour identifier le réseau lui-même. Une adresse dont tous les bits hôte sont occupés par des 1 correspond à une adresse de broadcast. Elle est utilisée pour diffuser des paquets vers tous les équipements d'un réseau.
Chaque adresse IP publique étant unique, deux ordinateurs connectés à un réseau public ne peuvent pas avoir la même adresse IP publique. Les adresses IP publiques sont mondiales et normalisées. Les réseaux privés qui ne sont pas connectés à Internet peuvent utiliser n'importe quelle adresse hôte, dès lors que chacun des hôtes du réseau privé est unique. Trois blocs d’adresses IP sont réservés pour une utilisation privée et interne. Ces blocs se composent d'une classe A, d'une plage d'adresses de classe B et d'une plage d'adresses de classe C. Toutes les adresses appartenant à ces plages sont rejetées par les routeurs et ne sont pas acheminées sur le backbone d'Internet.
Le découpage en sous-réseaux représente une solution de rechange pour subdiviser un LAN et y identifier des réseaux distincts. La subdivision d'un réseau en sous-réseaux implique l'utilisation du masque de sous-réseau afin de fragmenter un réseau de grande taille en segments (ou sous-réseaux) plus petits, plus faciles à gérer et plus efficaces. Les adresses de sous-réseau contiennent une partie réseau, plus un champ de sous-réseau et un champ d’hôte. Le champ de sous-réseau et le champ d'hôte sont créés à partir de la partie hôte d'origine pour l'ensemble du réseau.
Une version encore plus flexible et évolutive de la norme IP (IPv6) a fait son apparition. Il s'agit d'IPv6 qui encode les adresses sur 128 bits au lieu de 32 (en utilisant des nombres hexadécimaux). Le protocole IPv6 s'implante sur certains réseaux et devrait finir par supplanter le protocole IPv4.
Les adresses IP sont attribuées aux hôtes comme suit:
• De façon statique (manuellement) – par l'administrateur réseau.
• De façon dynamique (automatiquement) – à l'aide des protocoles RARP, BOOTP ou DHCP.
Les principaux points évoqués dans cet article.
• Expliquer le principe d'Internet et l'adéquation du protocole TCP/IP avec celui-ci.
• Décrire les quatre couches du modèle TCP/IP.
• Spécifier les fonctions de chaque couche du modèle TCP/IP.
• Comparer les modèles OSI et TCP/IP.
• Présenter la fonction et la structure des adresses IP.
• Définir le rôle des sous-réseaux.
• Présenter les différences entre l'adressage privé et l'adressage public.
• Identifier la fonction des adresses IP réservées.
• Expliquer l'utilisation de l'adressage dynamique et statique d'un équipement.
• Définir le mécanisme des adresses dynamiques avec les protocoles RARP, BOOTP et DHCP.
• Utiliser le protocole ARP pour que l'adresse MAC envoie un paquet à un autre équipement.
• Appréhender les problèmes liés à l'adressage réseau.
Le modèle de référence TCP/IP développé par le ministère américain de la défense (DoD) comporte quatre couches : la couche application, la couche transport, la couche Internet et la couche d'accès au réseau. La couche application gère les protocoles de haut niveau, les questions de représentation, le code et le contrôle du dialogue. La couche transport offre des services de transport de l'hôte à la destination. Le rôle de la couche Internet consiste à sélectionner le meilleur chemin pour transmettre les paquets sur le réseau. La couche d'accès au réseau est responsable de l'établissement d'une liaison physique à un support réseau.
Bien que certaines couches du modèle de référence TCP/IP correspondent aux sept couches du modèle OSI, des différences existent. Le modèle TCP/IP intègre la couche présentation et la couche session dans sa couche application. Le modèle TCP/IP regroupe les couches physique et liaison de données du modèle OSI dans sa couche d'accès au réseau.
Les routeurs utilisent l’adresse IP pour acheminer les paquets de données d’un réseau à un autre. Les adresses IP ont une longueur de trente deux bits (dans la version 4 du protocole IP) et sont divisées en quatre octets de huit bits. Ils fonctionnent au niveau de la couche réseau (couche 3) du modèle OSI, qui est la couche Internet du modèle TCP/IP.
L’adresse IP d’un hôte est une « adresse logique », ce qui signifie qu’elle peut être modifiée. L'adresse MAC (Media Access Control) de la station de travail est une adresse physique de 48 bits. Elle est généralement inscrite de manière indélébile sur la carte réseau. La seule façon de la modifier est de remplacer la carte réseau. Afin de transmettre des données TCP/IP dans un segment LAN, une adresse IP de destination et une adresse MAC de destination sont requises. Bien que l'adresse IP soit unique et routable sur Internet, elle doit pouvoir être mappée avec une adresse MAC lors de la réception d'un paquet sur le réseau de destination. La pile de protocoles TCP/IP comprend un protocole appelé «ARP» (Address Resolution Protocol) qui peut obtenir automatiquement les adresses MAC pour la transmission locale. Une variante du protocole ARP, appelée « Proxy ARP », fournit l'adresse MAC d'un équipement intermédiaire pour la transmission de données à un autre segment du réseau.
Il existe cinq classes d'adresses IP (de A à E). Seules les trois premières classes sont utilisées commercialement. En fonction de la classe, les parties réseau et hôte de l’adresse occupent un nombre différent de bits. Les adresses de classe D sont utilisées pour les groupes de multicast. Les adresses de classe E sont utilisées à des fins expérimentales.
Une adresse IP dont tous les bits hôte sont occupés par des 0 binaires est utilisée pour identifier le réseau lui-même. Une adresse dont tous les bits hôte sont occupés par des 1 correspond à une adresse de broadcast. Elle est utilisée pour diffuser des paquets vers tous les équipements d'un réseau.
Chaque adresse IP publique étant unique, deux ordinateurs connectés à un réseau public ne peuvent pas avoir la même adresse IP publique. Les adresses IP publiques sont mondiales et normalisées. Les réseaux privés qui ne sont pas connectés à Internet peuvent utiliser n'importe quelle adresse hôte, dès lors que chacun des hôtes du réseau privé est unique. Trois blocs d’adresses IP sont réservés pour une utilisation privée et interne. Ces blocs se composent d'une classe A, d'une plage d'adresses de classe B et d'une plage d'adresses de classe C. Toutes les adresses appartenant à ces plages sont rejetées par les routeurs et ne sont pas acheminées sur le backbone d'Internet.
Le découpage en sous-réseaux représente une solution de rechange pour subdiviser un LAN et y identifier des réseaux distincts. La subdivision d'un réseau en sous-réseaux implique l'utilisation du masque de sous-réseau afin de fragmenter un réseau de grande taille en segments (ou sous-réseaux) plus petits, plus faciles à gérer et plus efficaces. Les adresses de sous-réseau contiennent une partie réseau, plus un champ de sous-réseau et un champ d’hôte. Le champ de sous-réseau et le champ d'hôte sont créés à partir de la partie hôte d'origine pour l'ensemble du réseau.
Une version encore plus flexible et évolutive de la norme IP (IPv6) a fait son apparition. Il s'agit d'IPv6 qui encode les adresses sur 128 bits au lieu de 32 (en utilisant des nombres hexadécimaux). Le protocole IPv6 s'implante sur certains réseaux et devrait finir par supplanter le protocole IPv4.
Les adresses IP sont attribuées aux hôtes comme suit:
• De façon statique (manuellement) – par l'administrateur réseau.
• De façon dynamique (automatiquement) – à l'aide des protocoles RARP, BOOTP ou DHCP.
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jeudi 12 novembre 2009
LOGICIEL DU RESEAU
Il existe un grand nombre de logiciels et d'utilitaires de diagnostic réseau gratuits ou sous licence libre. En voici une liste non exhaustive.
1-Forgeurs de paquets
• scapy
2-Générateurs de trafic
• D-ITG
3-Scanners de réseau
• nmap
• UMIT
4-Analyseurs de trafic
• WinDump
• Wireshark/Ethereal
• Analyzer
5-Machine virtuelle Cisco / émulateurs / simulateurs
• Dynamips / Dynagen / GNS3
• PacketTracer
• NDG Netlab
6-Crackeurs / Attaques
• Cain & Abel
• Yersinia
7-Mesureurs de bande passante
• bing
8-Divers
• Router Audit Tools (RAT) évalue les configurations des routeurs Cisco et des PIX
1-Forgeurs de paquets
• scapy
2-Générateurs de trafic
• D-ITG
3-Scanners de réseau
• nmap
• UMIT
4-Analyseurs de trafic
• WinDump
• Wireshark/Ethereal
• Analyzer
5-Machine virtuelle Cisco / émulateurs / simulateurs
• Dynamips / Dynagen / GNS3
• PacketTracer
• NDG Netlab
6-Crackeurs / Attaques
• Cain & Abel
• Yersinia
7-Mesureurs de bande passante
• bing
8-Divers
• Router Audit Tools (RAT) évalue les configurations des routeurs Cisco et des PIX
COMMUTATION ETHERNET
M-8:
Cet article traite les concepts suivants :
• Définir les notions de pontage et de commutation.
• Définir et décrire une table de mémoire associative (CAM, Content Addressable Memory).
• Définir le temps de latence.
• Présenter les modes de commutation par paquets «Store and Forward » et « Cut-through».
• Expliquer le protocole d'acheminement STP (Spanning-Tree Protocol).
• Définir les collisions, les broadcasts et les domaines correspondants.
• Identifier les équipements de couche 1, 2 et 3 utilisés pour créer les domaines de collision et de broadcast.
• Aborder la question du flux de données et les problèmes liés au broadcast.
• Décrire la segmentation de réseau et répertorier les équipements utiles à la création de segments.
La technologie Ethernet constitue un média partagé à bande de base, ce qui signifie qu'un seul nœud à la fois peut transmettre des données. L'augmentation du nombre de nœuds sur un segment unique entraîne une augmentation des besoins en bande passante, entraînant à son tour une augmentation des risques de collision. L'une des solutions consiste à fragmenter le segment réseau principal en plusieurs parties et à le subdiviser en domaines de collision distincts. Les ponts et les commutateurs ont été créés pour segmenter les réseaux en plusieurs domaines de collision.
Un pont crée une table de pontage à partir des adresses source des paquets qu'il traite. Chaque adresse est associée au port d'où provient la trame. Enfin, la table de pontage contient assez d'informations sur les adresses pour permettre au pont de transmettre une trame vers un port spécifique en fonction de son adresse de destination. C'est sur ce principe que le pont contrôle le trafic entre deux domaines de collision.
Les commutateurs fonctionnent de la même manière que les ponts, à une différence près :
ils fournissent une connexion virtuelle entre les nœuds source et de destination, et non entre les domaines de collision source et de destination. Chaque port crée son propre domaine de collision. Un commutateur crée et gère de façon dynamique une table de mémoire associative (CAM, Content Addressable Memory), qui contient toutes les informations MAC nécessaires à chaque port. En principe, la mémoire CAM effectue l'opération inverse des mémoires traditionnelles. Un contenu est fourni à la mémoire et l'adresse correspondante est récupérée.
Deux équipements connectés par l'intermédiaire de ports de commutateur deviennent les deux seuls nœuds d'un domaine de collision de petite taille. Ces petits segments physiques sont appelés des microsegments. Les microsegments qui sont connectés à l'aide de câbles à paires torsadées peuvent établir des communications en mode full duplex. Avec ce mode, lorsque vous utilisez des fils séparés pour la transmission et la réception entre deux hôtes, aucun confit d'accès entre routeurs ne se produit au niveau du média. Les domaines de collision n'existent plus.
Un délai de propagation existe lors de l'acheminement des signaux sur un support de transmission. En outre, le traitement des signaux par les équipements du réseau génère un retard supplémentaire, ou temps de latence.
La méthode de commutation d'une trame influe sur les phénomènes de latence et de fiabilité. Un commutateur peut commencer à transférer la trame dès que l'adresse MAC est reçue. Ce mode de commutation des paquets est appelé
« Cut-through » et se caractérise par un temps de latence très faible. Toutefois, ce mode ne propose pas de contrôle d'erreurs. Néanmoins, il existe un commutateur pouvant recevoir la totalité de la trame avant de l'envoyer au port de destination. On parle alors de commutation « Store and Forward ». Le mode « Fragment Free » lit et vérifie les 64 premiers octets de la trame avant de l'envoyer au port de destination.
Les réseaux commutés possèdent très souvent des chemins redondants afin d'assurer une meilleure fiabilité et une meilleure tolérance aux pannes. Les commutateurs utilisent le protocole STP (Spanning-Tree Protocol) pour identifier et interrompre les chemins redondants sur le réseau. On obtient alors un chemin d'accès hiérarchique logique sans boucle.
L'utilisation des équipements de couche 2 pour subdiviser un réseau LAN en plusieurs domaines de collision permet d'augmenter la bande passante disponible pour chaque hôte. Toutefois, les équipements de couche 2 transmettent les broadcasts, tels que les requêtes ARP. Un équipement de couche 3 est requis pour contrôler les broadcasts et définir des domaines de broadcast.
Le flux des données transitant dans un réseau de routage IP implique le passage des données par des équipements de gestion du trafic au niveau des couches 1, 2 et 3 du modèle OSI. La couche 1 sert à la transmission des données sur le média physique, la couche 2 à la gestion du domaine de collision et la couche 3 à la gestion du domaine de broadcast.
Cet article traite les concepts suivants :
• Définir les notions de pontage et de commutation.
• Définir et décrire une table de mémoire associative (CAM, Content Addressable Memory).
• Définir le temps de latence.
• Présenter les modes de commutation par paquets «Store and Forward » et « Cut-through».
• Expliquer le protocole d'acheminement STP (Spanning-Tree Protocol).
• Définir les collisions, les broadcasts et les domaines correspondants.
• Identifier les équipements de couche 1, 2 et 3 utilisés pour créer les domaines de collision et de broadcast.
• Aborder la question du flux de données et les problèmes liés au broadcast.
• Décrire la segmentation de réseau et répertorier les équipements utiles à la création de segments.
La technologie Ethernet constitue un média partagé à bande de base, ce qui signifie qu'un seul nœud à la fois peut transmettre des données. L'augmentation du nombre de nœuds sur un segment unique entraîne une augmentation des besoins en bande passante, entraînant à son tour une augmentation des risques de collision. L'une des solutions consiste à fragmenter le segment réseau principal en plusieurs parties et à le subdiviser en domaines de collision distincts. Les ponts et les commutateurs ont été créés pour segmenter les réseaux en plusieurs domaines de collision.
Un pont crée une table de pontage à partir des adresses source des paquets qu'il traite. Chaque adresse est associée au port d'où provient la trame. Enfin, la table de pontage contient assez d'informations sur les adresses pour permettre au pont de transmettre une trame vers un port spécifique en fonction de son adresse de destination. C'est sur ce principe que le pont contrôle le trafic entre deux domaines de collision.
Les commutateurs fonctionnent de la même manière que les ponts, à une différence près :
ils fournissent une connexion virtuelle entre les nœuds source et de destination, et non entre les domaines de collision source et de destination. Chaque port crée son propre domaine de collision. Un commutateur crée et gère de façon dynamique une table de mémoire associative (CAM, Content Addressable Memory), qui contient toutes les informations MAC nécessaires à chaque port. En principe, la mémoire CAM effectue l'opération inverse des mémoires traditionnelles. Un contenu est fourni à la mémoire et l'adresse correspondante est récupérée.
Deux équipements connectés par l'intermédiaire de ports de commutateur deviennent les deux seuls nœuds d'un domaine de collision de petite taille. Ces petits segments physiques sont appelés des microsegments. Les microsegments qui sont connectés à l'aide de câbles à paires torsadées peuvent établir des communications en mode full duplex. Avec ce mode, lorsque vous utilisez des fils séparés pour la transmission et la réception entre deux hôtes, aucun confit d'accès entre routeurs ne se produit au niveau du média. Les domaines de collision n'existent plus.
Un délai de propagation existe lors de l'acheminement des signaux sur un support de transmission. En outre, le traitement des signaux par les équipements du réseau génère un retard supplémentaire, ou temps de latence.
La méthode de commutation d'une trame influe sur les phénomènes de latence et de fiabilité. Un commutateur peut commencer à transférer la trame dès que l'adresse MAC est reçue. Ce mode de commutation des paquets est appelé
« Cut-through » et se caractérise par un temps de latence très faible. Toutefois, ce mode ne propose pas de contrôle d'erreurs. Néanmoins, il existe un commutateur pouvant recevoir la totalité de la trame avant de l'envoyer au port de destination. On parle alors de commutation « Store and Forward ». Le mode « Fragment Free » lit et vérifie les 64 premiers octets de la trame avant de l'envoyer au port de destination.
Les réseaux commutés possèdent très souvent des chemins redondants afin d'assurer une meilleure fiabilité et une meilleure tolérance aux pannes. Les commutateurs utilisent le protocole STP (Spanning-Tree Protocol) pour identifier et interrompre les chemins redondants sur le réseau. On obtient alors un chemin d'accès hiérarchique logique sans boucle.
L'utilisation des équipements de couche 2 pour subdiviser un réseau LAN en plusieurs domaines de collision permet d'augmenter la bande passante disponible pour chaque hôte. Toutefois, les équipements de couche 2 transmettent les broadcasts, tels que les requêtes ARP. Un équipement de couche 3 est requis pour contrôler les broadcasts et définir des domaines de broadcast.
Le flux des données transitant dans un réseau de routage IP implique le passage des données par des équipements de gestion du trafic au niveau des couches 1, 2 et 3 du modèle OSI. La couche 1 sert à la transmission des données sur le média physique, la couche 2 à la gestion du domaine de collision et la couche 3 à la gestion du domaine de broadcast.
TECHNOLOGIES ETHERNET
M- 7:
Les principaux points évoqués dans cet article.
• Décrire les différences et les points communs entre 10BASE5, 10BASE2 et 10BASE-T Ethernet.
• Définir le codage Manchester.
• Énumérer les facteurs qui affectent les délais d'un réseau Ethernet.
• Énumérer les paramètres du câblage 10BASE-T.
• Décrire les principales caractéristiques et variétés d'un réseau Ethernet 100 Mbits/s.
• Décrire l'évolution d'Ethernet.
• Expliquer les méthodes MAC, les formats de trame et le processus de transmission de Gigabit Ethernet.
• Décrire les utilisations de médias et de codage spécifiques avec la technologie Gigabit Ethernet.
• Identifier les broches et le câblage propres aux différentes mises en œuvre de Gigabit Ethernet.
• Décrire les différences et les points communs entre les technologies Gigabit et 10 Gigabit Ethernet.
• Présenter les considérations de base relatives à l'architecture des technologies Gigabit et 10 Gigabit Ethernet.
Ethernet est une technologie dont la vitesse a été multipliée par 1 000, de 10 à 10 000 Mbits/s, en moins d'une décennie. Toutes les versions d'Ethernet présentent une structure de trame similaire, permettant une excellente interopérabilité. La plupart des connexions en cuivre Ethernet sont désormais en mode full duplex commuté, et la technologie Ethernet avec câblage en cuivre la plus rapide est 1000BASE-T, ou Gigabit Ethernet. La technologie 10 Gigabit Ethernet et les versions plus rapides utilisent essentiellement des fibres optiques.
Les technologies Ethernet 10BASE5, 10BASE2 et 10BASE-T sont considérées comme les versions initiales d'Ethernet. Elles ont en communes quatre caractéristiques, à savoir les paramètres de synchronisation, le format de la trame, le processus de transmission et la règle de conception de base.
Elles codent les données sur un signal électrique. La forme de codage utilisée dans les systèmes de 10 Mbits/s est appelée « codage Manchester ». Ce type de codage repose sur les changements de tension pour représenter les nombres binaires 0 et 1. Une hausse ou une baisse de la tension pendant une certaine durée (période de bits) détermine la valeur binaire du bit.
Outre une période de bits standard, les normes Ethernet définissent des limites pour les tranches de temps et l'espacement intertrame. La durée des transmissions est fonction du type de média utilisé et des normes de synchronisation garantissent l'interopérabilité. La fenêtre temporelle de la technologie Ethernet de 10 Mbits/s se caractérise par un ensemble pouvant comprendre jusqu'à cinq segments séparés par un maximum de quatre répéteurs.
Le câble coaxial fin unique a été le premier support des systèmes Ethernet. La norme 10BASE2, qui utilise un câble coaxial plus fin, a été introduite en 1985. La norme 10BASE-T (fil en cuivre à paires torsadées) est apparue en 1990. Cette dernière, qui comptait plusieurs fils, permit une signalisation en mode full duplex. La technologie 10BASE-T prend en charge un trafic de 10 Mbits/s en mode half-duplex et de 20 Mbits/s en mode full duplex.
La longueur sans répéteur des liaisons 10BASE-T peut atteindre 100 m. Au-delà, les équipements de réseau, tels que les répéteurs, les concentrateurs, les ponts ou les commutateurs, permettent d'accroître l'étendue du LAN. Avec l'apparition des commutateurs, la règle des 4 répéteurs est apparue moins adaptée. Grâce aux commutateurs en chaîne, il est possible d'étendre un LAN indéfiniment. Chaque connexion de commutateur à commutateur, avec une longueur maximale de 100 m, constitue en fait une connexion de bout en bout sans les conflits d'accès aux médias ni les problèmes de synchronisation liés à l'utilisation de répéteurs et de concentrateurs.
La technologie Ethernet 100 Mbits/s, ou Fast Ethernet, peut être mise en œuvre à l'aide d'un fil en cuivre à paires torsadées (100BASE-TX, par exemple) ou avec un média à fibre optique (100BASE-FX, par exemple). Les réseaux Ethernet 100 Mbits/s peuvent offrir un débit de 200 Mbits/s en mode full duplex.
La fréquence plus élevée des signaux Fast Ethernet augmentant le risque de bruit, deux étapes de codage distinctes sont utilisées par l'Ethernet 100 Mbits/s pour améliorer l'intégrité du signal.
La technologie Gigabit Ethernet avec un câblage en cuivre est mise en œuvre de la façon suivante :
• Un câblage UTP de catégorie 5e et des améliorations électroniques prudentes permettent de passer d'un débit de 100 à 125 Mbits/s par paire de fils.
• Les quatre paires de fils sont utilisées, et pas seulement deux d'entre elles. On obtient ainsi débit de 125 Mbits/s, soit 500 Mbits/s pour les quatre paires de fils.
• Des composants électroniques sophistiqués autorisent les collisions permanentes sur chaque paire de fil et exécutent les signaux en mode full duplex, doublant ainsi le débit (de 500 à 1 000 Mbits/s).
Sur les réseaux Gigabit Ethernet, les signaux binaires se produisent en un dixième du temps des réseaux à 100 Mbits/s et en un centième du temps des réseaux à 10 Mbits/s. La fréquence des signaux étant plus élevée, les bits risquent plus de générer du bruit. Le problème consiste alors à déterminer à quelle vitesse la carte ou l'interface réseau peut modifier les niveaux de tension pour émettre les signaux binaires de telle sorte qu'ils soient détectés de façon fiable à une distance de 100 mètres, au niveau de l'interface ou de la carte réseau du récepteur. À cette vitesse, le codage et le décodage des données deviennent encore plus complexes.
Les versions à fibre optique des systèmes Gigabit Ethernet, 1000BASE-SX et 1000BASE-LX présentent les avantages suivants : elles ne génèrent pas de bruit, leur taille est réduite, elles permettent de disposer de bandes passantes plus larges et elles autorisent des distances non répétées plus grandes. La norme IEEE 802.3 recommande d'utiliser la norme Gigabit Ethernet sur des fibres optiques pour le backbone.
Les principaux points évoqués dans cet article.
• Décrire les différences et les points communs entre 10BASE5, 10BASE2 et 10BASE-T Ethernet.
• Définir le codage Manchester.
• Énumérer les facteurs qui affectent les délais d'un réseau Ethernet.
• Énumérer les paramètres du câblage 10BASE-T.
• Décrire les principales caractéristiques et variétés d'un réseau Ethernet 100 Mbits/s.
• Décrire l'évolution d'Ethernet.
• Expliquer les méthodes MAC, les formats de trame et le processus de transmission de Gigabit Ethernet.
• Décrire les utilisations de médias et de codage spécifiques avec la technologie Gigabit Ethernet.
• Identifier les broches et le câblage propres aux différentes mises en œuvre de Gigabit Ethernet.
• Décrire les différences et les points communs entre les technologies Gigabit et 10 Gigabit Ethernet.
• Présenter les considérations de base relatives à l'architecture des technologies Gigabit et 10 Gigabit Ethernet.
Ethernet est une technologie dont la vitesse a été multipliée par 1 000, de 10 à 10 000 Mbits/s, en moins d'une décennie. Toutes les versions d'Ethernet présentent une structure de trame similaire, permettant une excellente interopérabilité. La plupart des connexions en cuivre Ethernet sont désormais en mode full duplex commuté, et la technologie Ethernet avec câblage en cuivre la plus rapide est 1000BASE-T, ou Gigabit Ethernet. La technologie 10 Gigabit Ethernet et les versions plus rapides utilisent essentiellement des fibres optiques.
Les technologies Ethernet 10BASE5, 10BASE2 et 10BASE-T sont considérées comme les versions initiales d'Ethernet. Elles ont en communes quatre caractéristiques, à savoir les paramètres de synchronisation, le format de la trame, le processus de transmission et la règle de conception de base.
Elles codent les données sur un signal électrique. La forme de codage utilisée dans les systèmes de 10 Mbits/s est appelée « codage Manchester ». Ce type de codage repose sur les changements de tension pour représenter les nombres binaires 0 et 1. Une hausse ou une baisse de la tension pendant une certaine durée (période de bits) détermine la valeur binaire du bit.
Outre une période de bits standard, les normes Ethernet définissent des limites pour les tranches de temps et l'espacement intertrame. La durée des transmissions est fonction du type de média utilisé et des normes de synchronisation garantissent l'interopérabilité. La fenêtre temporelle de la technologie Ethernet de 10 Mbits/s se caractérise par un ensemble pouvant comprendre jusqu'à cinq segments séparés par un maximum de quatre répéteurs.
Le câble coaxial fin unique a été le premier support des systèmes Ethernet. La norme 10BASE2, qui utilise un câble coaxial plus fin, a été introduite en 1985. La norme 10BASE-T (fil en cuivre à paires torsadées) est apparue en 1990. Cette dernière, qui comptait plusieurs fils, permit une signalisation en mode full duplex. La technologie 10BASE-T prend en charge un trafic de 10 Mbits/s en mode half-duplex et de 20 Mbits/s en mode full duplex.
La longueur sans répéteur des liaisons 10BASE-T peut atteindre 100 m. Au-delà, les équipements de réseau, tels que les répéteurs, les concentrateurs, les ponts ou les commutateurs, permettent d'accroître l'étendue du LAN. Avec l'apparition des commutateurs, la règle des 4 répéteurs est apparue moins adaptée. Grâce aux commutateurs en chaîne, il est possible d'étendre un LAN indéfiniment. Chaque connexion de commutateur à commutateur, avec une longueur maximale de 100 m, constitue en fait une connexion de bout en bout sans les conflits d'accès aux médias ni les problèmes de synchronisation liés à l'utilisation de répéteurs et de concentrateurs.
La technologie Ethernet 100 Mbits/s, ou Fast Ethernet, peut être mise en œuvre à l'aide d'un fil en cuivre à paires torsadées (100BASE-TX, par exemple) ou avec un média à fibre optique (100BASE-FX, par exemple). Les réseaux Ethernet 100 Mbits/s peuvent offrir un débit de 200 Mbits/s en mode full duplex.
La fréquence plus élevée des signaux Fast Ethernet augmentant le risque de bruit, deux étapes de codage distinctes sont utilisées par l'Ethernet 100 Mbits/s pour améliorer l'intégrité du signal.
La technologie Gigabit Ethernet avec un câblage en cuivre est mise en œuvre de la façon suivante :
• Un câblage UTP de catégorie 5e et des améliorations électroniques prudentes permettent de passer d'un débit de 100 à 125 Mbits/s par paire de fils.
• Les quatre paires de fils sont utilisées, et pas seulement deux d'entre elles. On obtient ainsi débit de 125 Mbits/s, soit 500 Mbits/s pour les quatre paires de fils.
• Des composants électroniques sophistiqués autorisent les collisions permanentes sur chaque paire de fil et exécutent les signaux en mode full duplex, doublant ainsi le débit (de 500 à 1 000 Mbits/s).
Sur les réseaux Gigabit Ethernet, les signaux binaires se produisent en un dixième du temps des réseaux à 100 Mbits/s et en un centième du temps des réseaux à 10 Mbits/s. La fréquence des signaux étant plus élevée, les bits risquent plus de générer du bruit. Le problème consiste alors à déterminer à quelle vitesse la carte ou l'interface réseau peut modifier les niveaux de tension pour émettre les signaux binaires de telle sorte qu'ils soient détectés de façon fiable à une distance de 100 mètres, au niveau de l'interface ou de la carte réseau du récepteur. À cette vitesse, le codage et le décodage des données deviennent encore plus complexes.
Les versions à fibre optique des systèmes Gigabit Ethernet, 1000BASE-SX et 1000BASE-LX présentent les avantages suivants : elles ne génèrent pas de bruit, leur taille est réduite, elles permettent de disposer de bandes passantes plus larges et elles autorisent des distances non répétées plus grandes. La norme IEEE 802.3 recommande d'utiliser la norme Gigabit Ethernet sur des fibres optiques pour le backbone.
ETHERNET
M- 6:
Cet article aborde les concepts suivants :
• Décrire les notions de base de la technologie Ethernet
• Expliquer les règles d’attribution de nom de la technologie Ethernet
• Expliquer la relation entre Ethernet et le modèle OSI
• Décrire le processus de verrouillage de trame et la structure de trame Ethernet
• Lister les noms des champs des trames Ethernet et leur objet
• Identifier les caractéristiques de CSMA/CD
• Décrire la synchronisation, l’espacement intertrame et la réémission temporisée après une collision
• Définir les erreurs et les collisions Ethernet
• Expliquer le concept d’autonégociation en fonction de la vitesse et du mode duplex configuré .
Ethernet n’est pas une technologie réseau unique, mais une famille de technologies de réseau local qui incluent l’existant, Fast Ethernet et Gigabit Ethernet. Lorsque Ethernet doit être étendu pour ajouter un nouveau média ou une nouvelle capacité, l’IEEE publie un nouveau supplément à la norme 802.3. Les nouveaux suppléments reçoivent une désignation d’une ou deux lettres (p. ex. 802.3u). Ethernet repose sur la signalisation de bande de base, qui utilise la totalité de la bande passante du média de transmission. Ethernet fonctionne sur deux couches du modèle OSI, à savoir la moitié inférieure de la couche liaison de données, que l’on appelle sous-couche MAC, et la couche physique. Sur la couche 1, Ethernet comprend l’interfaçage avec les médias, les signaux, les trains binaires se déplaçant sur les médias, les composants qui envoient des signaux sur les médias, ainsi que diverses topologies. Les bits de couche 1 ont besoin d’une structure pour que les trames de la couche 2 OSI puissent être utilisées. La sous-couche MAC de la couche 2 détermine le type de trame approprié pour le média physique.
L’une des points communs à toute les formes d’Ethernet est la structure de trame. C’est ce qui permet aux différents types d’Ethernet de fonctionner ensemble.
Voici plusieurs des champs autorisés ou obligatoires d’une trame Ethernet 802.3:
• Préambule
• Délimiteur de début de trame
• Adresse de destination
• Adresse source
• Longueur/Type
• Données et remplissage
• Séquence de contrôle de trame
Dans les versions 10 Mbits/s et plus lentes d’Ethernet, le préambule fournit les informations de synchronisation dont le nœud récepteur a besoin pour interpréter les signaux électriques qu’il reçoit. Le délimiteur de début de trame marque la fin des informations de synchronisation. Les versions à 10 Mbits/s et plus lentes d’Ethernet sont asynchrones, c’est-à-dire qu’elles utilisent les informations de synchronisation du préambule pour synchroniser le circuit de réception avec les données entrantes. Les implémentations à 100 Mbits/s et plus rapides d’Ethernet sont synchrones. Synchrone signifie que les informations de synchronisation ne sont pas nécessaires, mais pour des raisons de compatibilité, le préambule et le délimiteur de début de trame (SFD) sont quand même présents.
Les champs d’adresse de la trame Ethernet contiennent des adresses de couches 2 ou MAC.
Toutes les trames sont sujettes à des erreurs de causes diverses. Le champ de la séquence de contrôle de trame (FCS) contient un nombre, calculé par le nœud source, qui repose sur les données contenues dans la trame. Lorsqu’il parvient à destination, il est recalculé et comparé afin de vérifier que les données reçues sont complètes et exemptes d’erreur.
Une fois les données tramées, la sous-couche MAC (Media Access Control) est également en charge de déterminer quel ordinateur dans un environnement à média partagé ou domaine de collision, est autorisé à transmettre des données. Il existe deux grandes catégories de MAC, déterministe (chacun son tour) et non déterministe (premier arrivé, premier servi).
Comme exemple de protocole déterministe, citons Token Ring et FDDI. Le mode de détection de porteuse avec accès multiple et détection de collision (CSMA/CD) est un système non déterministe simple. La carte réseau guette l’absence de signal sur le média, puis commence à transmettre. Si deux nœuds ou plus transmettent simultanément, une collision se produit. Si une collision est détectée, les nœuds attendent pendant une durée aléatoire puis retransmettent.
L’espacement minimum entre deux trames n’entrant pas en collision est appelé espacement intertrame. Cet espacement est nécessaire pour donner le temps à toutes les stations de traiter la trame précédente et de se préparer pour la suivante.
Les collisions peuvent se produire à divers stades de la transmission. On appelle collision locale une collision où un signal est détecté sur les circuits de réception et de transmission en même temps. On appelle collision distante une collision qui se produit avant que le nombre minimal d’octets ait pu être transmis. Une collision qui se produit après que les 64 premiers octets de données ont été envoyés est considérée comme une collision tardive. La carte réseau n’effectue pas de retransmission pour ce type de collision.
Alors que les collisions locales et distantes sont considérées comme des événements normaux du fonctionnement d’Ethernet, les collisions tardives sont considérées comme des erreurs. Les erreurs Ethernet résultent de la détection de trames de longueur supérieure ou inférieure à la norme, ou à des transmissions trop longues ou illégales, appelées jabber. Runt est un terme de jargon qui désigne tout élément inférieur à la taille de trame légale.
L’autonégociation détecte la vitesse de transmission et le mode duplex (half duplex ou full duplex) de l’équipement raccordé à l’autre extrémité du câble, et s’ajuste en fonction de cette configuration.
Cet article aborde les concepts suivants :
• Décrire les notions de base de la technologie Ethernet
• Expliquer les règles d’attribution de nom de la technologie Ethernet
• Expliquer la relation entre Ethernet et le modèle OSI
• Décrire le processus de verrouillage de trame et la structure de trame Ethernet
• Lister les noms des champs des trames Ethernet et leur objet
• Identifier les caractéristiques de CSMA/CD
• Décrire la synchronisation, l’espacement intertrame et la réémission temporisée après une collision
• Définir les erreurs et les collisions Ethernet
• Expliquer le concept d’autonégociation en fonction de la vitesse et du mode duplex configuré .
Ethernet n’est pas une technologie réseau unique, mais une famille de technologies de réseau local qui incluent l’existant, Fast Ethernet et Gigabit Ethernet. Lorsque Ethernet doit être étendu pour ajouter un nouveau média ou une nouvelle capacité, l’IEEE publie un nouveau supplément à la norme 802.3. Les nouveaux suppléments reçoivent une désignation d’une ou deux lettres (p. ex. 802.3u). Ethernet repose sur la signalisation de bande de base, qui utilise la totalité de la bande passante du média de transmission. Ethernet fonctionne sur deux couches du modèle OSI, à savoir la moitié inférieure de la couche liaison de données, que l’on appelle sous-couche MAC, et la couche physique. Sur la couche 1, Ethernet comprend l’interfaçage avec les médias, les signaux, les trains binaires se déplaçant sur les médias, les composants qui envoient des signaux sur les médias, ainsi que diverses topologies. Les bits de couche 1 ont besoin d’une structure pour que les trames de la couche 2 OSI puissent être utilisées. La sous-couche MAC de la couche 2 détermine le type de trame approprié pour le média physique.
L’une des points communs à toute les formes d’Ethernet est la structure de trame. C’est ce qui permet aux différents types d’Ethernet de fonctionner ensemble.
Voici plusieurs des champs autorisés ou obligatoires d’une trame Ethernet 802.3:
• Préambule
• Délimiteur de début de trame
• Adresse de destination
• Adresse source
• Longueur/Type
• Données et remplissage
• Séquence de contrôle de trame
Dans les versions 10 Mbits/s et plus lentes d’Ethernet, le préambule fournit les informations de synchronisation dont le nœud récepteur a besoin pour interpréter les signaux électriques qu’il reçoit. Le délimiteur de début de trame marque la fin des informations de synchronisation. Les versions à 10 Mbits/s et plus lentes d’Ethernet sont asynchrones, c’est-à-dire qu’elles utilisent les informations de synchronisation du préambule pour synchroniser le circuit de réception avec les données entrantes. Les implémentations à 100 Mbits/s et plus rapides d’Ethernet sont synchrones. Synchrone signifie que les informations de synchronisation ne sont pas nécessaires, mais pour des raisons de compatibilité, le préambule et le délimiteur de début de trame (SFD) sont quand même présents.
Les champs d’adresse de la trame Ethernet contiennent des adresses de couches 2 ou MAC.
Toutes les trames sont sujettes à des erreurs de causes diverses. Le champ de la séquence de contrôle de trame (FCS) contient un nombre, calculé par le nœud source, qui repose sur les données contenues dans la trame. Lorsqu’il parvient à destination, il est recalculé et comparé afin de vérifier que les données reçues sont complètes et exemptes d’erreur.
Une fois les données tramées, la sous-couche MAC (Media Access Control) est également en charge de déterminer quel ordinateur dans un environnement à média partagé ou domaine de collision, est autorisé à transmettre des données. Il existe deux grandes catégories de MAC, déterministe (chacun son tour) et non déterministe (premier arrivé, premier servi).
Comme exemple de protocole déterministe, citons Token Ring et FDDI. Le mode de détection de porteuse avec accès multiple et détection de collision (CSMA/CD) est un système non déterministe simple. La carte réseau guette l’absence de signal sur le média, puis commence à transmettre. Si deux nœuds ou plus transmettent simultanément, une collision se produit. Si une collision est détectée, les nœuds attendent pendant une durée aléatoire puis retransmettent.
L’espacement minimum entre deux trames n’entrant pas en collision est appelé espacement intertrame. Cet espacement est nécessaire pour donner le temps à toutes les stations de traiter la trame précédente et de se préparer pour la suivante.
Les collisions peuvent se produire à divers stades de la transmission. On appelle collision locale une collision où un signal est détecté sur les circuits de réception et de transmission en même temps. On appelle collision distante une collision qui se produit avant que le nombre minimal d’octets ait pu être transmis. Une collision qui se produit après que les 64 premiers octets de données ont été envoyés est considérée comme une collision tardive. La carte réseau n’effectue pas de retransmission pour ce type de collision.
Alors que les collisions locales et distantes sont considérées comme des événements normaux du fonctionnement d’Ethernet, les collisions tardives sont considérées comme des erreurs. Les erreurs Ethernet résultent de la détection de trames de longueur supérieure ou inférieure à la norme, ou à des transmissions trop longues ou illégales, appelées jabber. Runt est un terme de jargon qui désigne tout élément inférieur à la taille de trame légale.
L’autonégociation détecte la vitesse de transmission et le mode duplex (half duplex ou full duplex) de l’équipement raccordé à l’autre extrémité du câble, et s’ajuste en fonction de cette configuration.
mardi 10 novembre 2009
NOTIONS DE BASE SUR LES RESEAUX
M-2 :
Les réseaux informatiques ont été développés en réponse à des besoins informatiques, commerciaux et gouvernementaux. L’application de normes aux fonctions du réseau a donné lieu à un ensemble de directives afin de créer des logiciels et des matériels pour le réseau, et a assuré la compatibilité entre les équipements de différentes sociétés. Les informations pouvaient ainsi circuler au sein de la société et d’une entreprise à l’autre.
Les équipements de réseau, tels que les répéteurs, concentrateurs, ponts, commutateurs et routeurs interconnectent les équipements hôtes pour leur permettre de communiquer. Les protocoles fournissent un ensemble de règles pour la communication.
La topologie physique d’un réseau spécifie la disposition effective des fils ou médias. La topologie physique définit comment les équipements hôtes accèdent au média. Les topologies physiques couramment utilisées sont la topologie en bus, la topologie en anneau, la topologie en étoile, la topologie en étoile étendue, la topologie hiérarchique et la topologie maillée. Les deux types de topologie logique les plus courants sont le broadcast et le passage de jeton.
Un réseau local (LAN) est conçu pour fonctionner dans une zone géographique limitée. Les réseaux locaux permettent un accès multiple à des médias à large bande passante, assurent un contrôle privé du réseau sous administration locale ainsi qu’une connectivité continue aux services locaux, et connectent physiquement les services adjacents.
Un réseau étendu (WAN) est conçu pour fonctionner sur une zone géographique étendue. Les réseaux étendus permettent l’accès sur des interfaces série fonctionnant à basse vitesse, fournissent une connectivité continue et intermittente et raccordent les équipements disséminés sur des zones étendues.
Un réseau métropolitain (MAN) est un réseau qui s’étend à une zone métropolitaine telle qu’une ville ou une zone de banlieue. Un réseau MAN consiste habituellement en deux réseaux LAN au moins, situés dans une zone géographique commune.
Un réseau de stockage (SAN) est un réseau à haute performance dédié qui sert à transférer des données entre des serveurs et des ressources de stockage. Un réseau SAN fournit des performances système améliorées, il est évolutif et il intègre la tolérance aux sinistres.
Un réseau privé virtuel (VPN) est un réseau privé construit au sein d’une infrastructure de réseau publique. Les VPN d’accès, d’intranet et d’extranet sont les trois principaux types de VPN. Les VPN d’accès fournissent aux utilisateurs mobiles et de petits bureaux/bureaux à domicile (SOHO), l’accès distant à un intranet ou à un extranet. Les intranets sont uniquement disponibles pour les utilisateurs qui ont des privilèges d’accès au réseau interne de l’organisation. Les extranets sont conçus pour délivrer aux utilisateurs et entreprises externes des applications et des services qui sont basés sur intranet.
On appelle bande passante la quantité d’informations pouvant transiter sur une connexion réseau en un temps donné. La bande passante du réseau est généralement exprimée en milliers de bits par seconde (kbits/s), millions de bits par seconde (Mbits/s), milliards de bits par second (Gbits/s) et billions de bits par seconde (Tbits/s). La bande passante théorique d’un réseau est un facteur essentiel dans la conception d’un réseau. Si l’on connaît la bande passante théorique d’un réseau, la formule D=T/BD (délai de transfert = taille de fichier / bande passante) peut être utilisée pour calculer le délai de transfert potentiel. Cependant, la bande passante effective, appelée débit, est affectée par de multiples facteurs tels que les équipements de réseau et la topologie utilisée, le type de données, le nombre d’utilisateurs, le matériel et les conditions d’alimentation.
Les données peuvent être codées sur des signaux analogiques ou numériques. La bande passante analogique est une mesure du taux d’occupation par chaque signal du spectre électromagnétique. Par exemple, le signal vidéo analogique qui nécessite une large plage de fréquences pour sa transmission ne peut pas être comprimé dans une bande plus étroite. Par conséquent, si la bande passante analogique nécessaire n’est pas disponible, il est impossible d’envoyer le signal. Dans la signalisation numérique, toutes les informations sont envoyées sous forme de bits, et ce, quel que soit leur type. Il est possible d’envoyer des quantités illimitées d’informations sur un canal numérique de faible bande passante.
Le concept de couches est utilisé pour décrire la communication d’un ordinateur à l’autre. Le découpage du réseau en couches présente les avantages suivants:
Il réduit la complexité.
Il uniformise les interfaces.
Il facilite la conception modulaire.
Il garantit l’interopérabilité.
Il accélère l’évolution.
Il simplifie l’enseignement et l’acquisition des connaissances.
Les modèles réseau OSI (Open System Interconnection) et le TCP/IP sont des modèles en couches. Le modèle de référence OSI comporte sept couches numérotées, chacune illustrant une fonction réseau bien précise.
Application, présentation, session, transport, réseau, liaison de données et physique Le modèle TCP/IP comporte les quatre couches suivantes : application, transport, Internet et accès réseau
Bien que certaines couches du modèle TCP/IP aient le même nom que les couches du modèle OSI, les couches des deux modèles ne correspondent pas de façon exacte. La couche application TCP/IP est équivalente aux couches application, présentation et session de l’OSI. Le modèle TCP/IP regroupe la couche physique et la couche liaison de données du modèle OSI dans la couche d’accès réseau.
Quel que soit le modèle appliqué, les couches réseau effectuent les cinq étapes de conversion ci-dessous afin d’encapsuler et de transmettre les données:
Les images et le texte sont convertis en données.
Les données sont regroupées en segments.
Le segment de données est encapsulé dans un paquet avec les adresses source et de destination.
Le paquet est ensuite encapsulé dans une trame avec l’adresse MAC source en plus de celle du prochain équipement directement connecté.
La trame est convertie en une série de uns et de zéros (bits) pour la transmission sur le média.
Les réseaux informatiques ont été développés en réponse à des besoins informatiques, commerciaux et gouvernementaux. L’application de normes aux fonctions du réseau a donné lieu à un ensemble de directives afin de créer des logiciels et des matériels pour le réseau, et a assuré la compatibilité entre les équipements de différentes sociétés. Les informations pouvaient ainsi circuler au sein de la société et d’une entreprise à l’autre.
Les équipements de réseau, tels que les répéteurs, concentrateurs, ponts, commutateurs et routeurs interconnectent les équipements hôtes pour leur permettre de communiquer. Les protocoles fournissent un ensemble de règles pour la communication.
La topologie physique d’un réseau spécifie la disposition effective des fils ou médias. La topologie physique définit comment les équipements hôtes accèdent au média. Les topologies physiques couramment utilisées sont la topologie en bus, la topologie en anneau, la topologie en étoile, la topologie en étoile étendue, la topologie hiérarchique et la topologie maillée. Les deux types de topologie logique les plus courants sont le broadcast et le passage de jeton.
Un réseau local (LAN) est conçu pour fonctionner dans une zone géographique limitée. Les réseaux locaux permettent un accès multiple à des médias à large bande passante, assurent un contrôle privé du réseau sous administration locale ainsi qu’une connectivité continue aux services locaux, et connectent physiquement les services adjacents.
Un réseau étendu (WAN) est conçu pour fonctionner sur une zone géographique étendue. Les réseaux étendus permettent l’accès sur des interfaces série fonctionnant à basse vitesse, fournissent une connectivité continue et intermittente et raccordent les équipements disséminés sur des zones étendues.
Un réseau métropolitain (MAN) est un réseau qui s’étend à une zone métropolitaine telle qu’une ville ou une zone de banlieue. Un réseau MAN consiste habituellement en deux réseaux LAN au moins, situés dans une zone géographique commune.
Un réseau de stockage (SAN) est un réseau à haute performance dédié qui sert à transférer des données entre des serveurs et des ressources de stockage. Un réseau SAN fournit des performances système améliorées, il est évolutif et il intègre la tolérance aux sinistres.
Un réseau privé virtuel (VPN) est un réseau privé construit au sein d’une infrastructure de réseau publique. Les VPN d’accès, d’intranet et d’extranet sont les trois principaux types de VPN. Les VPN d’accès fournissent aux utilisateurs mobiles et de petits bureaux/bureaux à domicile (SOHO), l’accès distant à un intranet ou à un extranet. Les intranets sont uniquement disponibles pour les utilisateurs qui ont des privilèges d’accès au réseau interne de l’organisation. Les extranets sont conçus pour délivrer aux utilisateurs et entreprises externes des applications et des services qui sont basés sur intranet.
On appelle bande passante la quantité d’informations pouvant transiter sur une connexion réseau en un temps donné. La bande passante du réseau est généralement exprimée en milliers de bits par seconde (kbits/s), millions de bits par seconde (Mbits/s), milliards de bits par second (Gbits/s) et billions de bits par seconde (Tbits/s). La bande passante théorique d’un réseau est un facteur essentiel dans la conception d’un réseau. Si l’on connaît la bande passante théorique d’un réseau, la formule D=T/BD (délai de transfert = taille de fichier / bande passante) peut être utilisée pour calculer le délai de transfert potentiel. Cependant, la bande passante effective, appelée débit, est affectée par de multiples facteurs tels que les équipements de réseau et la topologie utilisée, le type de données, le nombre d’utilisateurs, le matériel et les conditions d’alimentation.
Les données peuvent être codées sur des signaux analogiques ou numériques. La bande passante analogique est une mesure du taux d’occupation par chaque signal du spectre électromagnétique. Par exemple, le signal vidéo analogique qui nécessite une large plage de fréquences pour sa transmission ne peut pas être comprimé dans une bande plus étroite. Par conséquent, si la bande passante analogique nécessaire n’est pas disponible, il est impossible d’envoyer le signal. Dans la signalisation numérique, toutes les informations sont envoyées sous forme de bits, et ce, quel que soit leur type. Il est possible d’envoyer des quantités illimitées d’informations sur un canal numérique de faible bande passante.
Le concept de couches est utilisé pour décrire la communication d’un ordinateur à l’autre. Le découpage du réseau en couches présente les avantages suivants:
Il réduit la complexité.
Il uniformise les interfaces.
Il facilite la conception modulaire.
Il garantit l’interopérabilité.
Il accélère l’évolution.
Il simplifie l’enseignement et l’acquisition des connaissances.
Les modèles réseau OSI (Open System Interconnection) et le TCP/IP sont des modèles en couches. Le modèle de référence OSI comporte sept couches numérotées, chacune illustrant une fonction réseau bien précise.
Application, présentation, session, transport, réseau, liaison de données et physique Le modèle TCP/IP comporte les quatre couches suivantes : application, transport, Internet et accès réseau
Bien que certaines couches du modèle TCP/IP aient le même nom que les couches du modèle OSI, les couches des deux modèles ne correspondent pas de façon exacte. La couche application TCP/IP est équivalente aux couches application, présentation et session de l’OSI. Le modèle TCP/IP regroupe la couche physique et la couche liaison de données du modèle OSI dans la couche d’accès réseau.
Quel que soit le modèle appliqué, les couches réseau effectuent les cinq étapes de conversion ci-dessous afin d’encapsuler et de transmettre les données:
Les images et le texte sont convertis en données.
Les données sont regroupées en segments.
Le segment de données est encapsulé dans un paquet avec les adresses source et de destination.
Le paquet est ensuite encapsulé dans une trame avec l’adresse MAC source en plus de celle du prochain équipement directement connecté.
La trame est convertie en une série de uns et de zéros (bits) pour la transmission sur le média.
LES MEDIAS RESEAUX
M-3 :
Cet article aborde les concepts suivants :
• Câble coaxial
• Câble à paires torsadées
• Câbles à paires torsadées non blindées
• Sans fil
Les câbles de cuivre transportent les informations via le courant électrique. Les caractéristiques électriques d'un câble déterminent le type de signal pouvant être transmis par le câble, ainsi que la vitesse de transmission du signal et la distance que peut parcourir ce dernier.
La compréhension des concepts électriques suivants est utile pour intervenir dans les réseaux informatiques:
• Tension – Pression qui déplace les électrons d'un emplacement à un autre dans un circuit.
• Résistance – Opposition au flux d'électrons et raison pour laquelle un signal se dégrade lorsqu'il se déplace dans un conduit.
• Courant – Flux des charges créées lors d'un déplacement d'électrons.
• Circuits – Boucle fermée dans laquelle circule un courant électrique.
Les circuits doivent être composés de matériaux conducteurs et posséder des sources de tension. La tension entraîne la circulation du courant, alors que la résistance et l'impédance s'y opposent. Un multimètre sert à mesurer numériquement la tension, le courant, la résistance et d'autres quantités électriques.
Les câbles coaxiaux, les câbles à paires torsadées non blindées et les câbles à paires torsadées blindées sont des types de câble qui peuvent être utilisés dans un réseau pour assurer différentes fonctions. Un câble à paires torsadées peut être un câble droit, un câble croisé ou un câble console (à paires inversées).
Ces termes désignent les connexions de chaque fil, ou configurations, d'une extrémité à l'autre du câble. Un câble droit sert à relier deux équipements différents tels qu'un commutateur et un PC. Un câble croisé permet de relier deux équipements similaires tels que deux PC. Un câble à paires inversées permet de connecter un PC au port console d'un routeur. Différentes connexions sont nécessaires car l'emplacement des broches de transmission et de réception est différent sur chacun de ces équipements.
La fibre optique est le média le plus couramment utilisé pour assurer les transmissions point à point, plus longues et à haut débit sur des backbones de réseau local (LAN) et sur des réseaux longue distance (WAN).
L'énergie lumineuse permet de transmettre en toute sécurité de grandes quantités de données sur des distances relativement longues. Le signal lumineux transporté par une fibre est produit par un émetteur qui convertit les signaux électriques en signaux lumineux. Le récepteur reconvertit la lumière provenant de l'extrémité du câble en signal électrique d'origine.
Chaque câble à fibre optique utilisé dans les réseaux comprend deux fibres de verre logées dans des enveloppes distinctes. Les circuits à fibre optique utilisent un brin de fibre pour transmettre et un brin de fibre pour recevoir, comme un câble de cuivre à paires torsadées utilise des paires de fils individuelles pour transmettre et recevoir.
Le coeur d'une fibre optique est la partie à travers laquelle circulent les rayons lumineux. L'enveloppe qui entoure le coeur réfléchit le signal vers le coeur. La gaine intermédiaire entourant l'enveloppe protège celle-ci et le coeur contre tout dommage. Le matériau de résistance entourant la gaine intermédiaire empêche le câble de fibre de s'étirer au cours des installations. Il s'agit souvent du Kevlar. Le dernier élément, la gaine externe, enveloppe le câble pour protéger la fibre contre l'abrasion, les solvants et autres contaminants.
Les lois de réflexion et de réfraction permettent de concevoir une fibre guidant les ondes lumineuses qui la traversent avec un minimum de perte d'énergie et de signal. Une fois au coeur de la fibre, un rayon lumineux ne peut suivre qu'un nombre limité de chemins optiques. Ces chemins sont appelés modes. Si le diamètre du coeur de la fibre est suffisamment large de façon à ce que la lumière puisse suivre plusieurs chemins à l'intérieur de la fibre, celle-ci est appelée fibre multimode. En revanche, les rayons lumineux ne disposent que d'un seul mode pour circuler au coeur d'une fibre monomode dont le diamètre est plus petit. En raison de sa conception, la fibre monomode prend en charge des débits de données plus élevés et des distances plus longues que la fibre multimode.
La fibre est considérée comme insensible au bruit, car elle n'est pas perturbée par le bruit externe ou le bruit provenant des autres câbles. La lumière confinée dans une fibre ne peut en aucun cas s'infiltrer dans une autre fibre. L'atténuation d'un signal sonore constitue un problème sur de longs câbles, particulièrement si des sections du câble sont épissées ou connectées à des panneaux de brassage.
Avec des médias de cuivre et à fibre optique, les équipements ne peuvent être déplacés que dans les limites des médias auxquels ils sont connectés. La technologie sans fil supprime ces contraintes. Les réglementations et normes s'appliquant à la technologie sans fil garantissent que les réseaux déployés seront interopérables et conformes aux normes IEEE 802.11 des réseaux LAN sans fil.
Il suffit de deux équipements pour créer un réseau sans fil. L'équivalent sans fil d'un réseau d'égal à égal auquel sont connectés directement les équipements de l'utilisateur final est une topologie sans fil ad hoc. Pour résoudre les problèmes d'incompatibilité entre les équipements, une topologie en mode infrastructure peut être mise en oeuvre à l'aide d'un point d'accès qui se comporte comme un concentrateur central au sein du LAN sans fil. La communication sans fil utilise trois type de trame : les trames de contrôle, d'administration et de données. Pour éviter les collisions sur les média de radiofréquence partagés, les LAN sans fil utilisent la détection de porteuse avec accès multiple et prévention de collision (CSMA/CA).
L'authentification des réseaux LAN sans fil est un processus de couche 2 qui authentifie l'équipement, et non l'utilisateur. L'association effectuée après l'authentification permet à un client d'utiliser les services du point d'accès pour transmettre des données.
Cet article aborde les concepts suivants :
• Câble coaxial
• Câble à paires torsadées
• Câbles à paires torsadées non blindées
• Sans fil
Les câbles de cuivre transportent les informations via le courant électrique. Les caractéristiques électriques d'un câble déterminent le type de signal pouvant être transmis par le câble, ainsi que la vitesse de transmission du signal et la distance que peut parcourir ce dernier.
La compréhension des concepts électriques suivants est utile pour intervenir dans les réseaux informatiques:
• Tension – Pression qui déplace les électrons d'un emplacement à un autre dans un circuit.
• Résistance – Opposition au flux d'électrons et raison pour laquelle un signal se dégrade lorsqu'il se déplace dans un conduit.
• Courant – Flux des charges créées lors d'un déplacement d'électrons.
• Circuits – Boucle fermée dans laquelle circule un courant électrique.
Les circuits doivent être composés de matériaux conducteurs et posséder des sources de tension. La tension entraîne la circulation du courant, alors que la résistance et l'impédance s'y opposent. Un multimètre sert à mesurer numériquement la tension, le courant, la résistance et d'autres quantités électriques.
Les câbles coaxiaux, les câbles à paires torsadées non blindées et les câbles à paires torsadées blindées sont des types de câble qui peuvent être utilisés dans un réseau pour assurer différentes fonctions. Un câble à paires torsadées peut être un câble droit, un câble croisé ou un câble console (à paires inversées).
Ces termes désignent les connexions de chaque fil, ou configurations, d'une extrémité à l'autre du câble. Un câble droit sert à relier deux équipements différents tels qu'un commutateur et un PC. Un câble croisé permet de relier deux équipements similaires tels que deux PC. Un câble à paires inversées permet de connecter un PC au port console d'un routeur. Différentes connexions sont nécessaires car l'emplacement des broches de transmission et de réception est différent sur chacun de ces équipements.
La fibre optique est le média le plus couramment utilisé pour assurer les transmissions point à point, plus longues et à haut débit sur des backbones de réseau local (LAN) et sur des réseaux longue distance (WAN).
L'énergie lumineuse permet de transmettre en toute sécurité de grandes quantités de données sur des distances relativement longues. Le signal lumineux transporté par une fibre est produit par un émetteur qui convertit les signaux électriques en signaux lumineux. Le récepteur reconvertit la lumière provenant de l'extrémité du câble en signal électrique d'origine.
Chaque câble à fibre optique utilisé dans les réseaux comprend deux fibres de verre logées dans des enveloppes distinctes. Les circuits à fibre optique utilisent un brin de fibre pour transmettre et un brin de fibre pour recevoir, comme un câble de cuivre à paires torsadées utilise des paires de fils individuelles pour transmettre et recevoir.
Le coeur d'une fibre optique est la partie à travers laquelle circulent les rayons lumineux. L'enveloppe qui entoure le coeur réfléchit le signal vers le coeur. La gaine intermédiaire entourant l'enveloppe protège celle-ci et le coeur contre tout dommage. Le matériau de résistance entourant la gaine intermédiaire empêche le câble de fibre de s'étirer au cours des installations. Il s'agit souvent du Kevlar. Le dernier élément, la gaine externe, enveloppe le câble pour protéger la fibre contre l'abrasion, les solvants et autres contaminants.
Les lois de réflexion et de réfraction permettent de concevoir une fibre guidant les ondes lumineuses qui la traversent avec un minimum de perte d'énergie et de signal. Une fois au coeur de la fibre, un rayon lumineux ne peut suivre qu'un nombre limité de chemins optiques. Ces chemins sont appelés modes. Si le diamètre du coeur de la fibre est suffisamment large de façon à ce que la lumière puisse suivre plusieurs chemins à l'intérieur de la fibre, celle-ci est appelée fibre multimode. En revanche, les rayons lumineux ne disposent que d'un seul mode pour circuler au coeur d'une fibre monomode dont le diamètre est plus petit. En raison de sa conception, la fibre monomode prend en charge des débits de données plus élevés et des distances plus longues que la fibre multimode.
La fibre est considérée comme insensible au bruit, car elle n'est pas perturbée par le bruit externe ou le bruit provenant des autres câbles. La lumière confinée dans une fibre ne peut en aucun cas s'infiltrer dans une autre fibre. L'atténuation d'un signal sonore constitue un problème sur de longs câbles, particulièrement si des sections du câble sont épissées ou connectées à des panneaux de brassage.
Avec des médias de cuivre et à fibre optique, les équipements ne peuvent être déplacés que dans les limites des médias auxquels ils sont connectés. La technologie sans fil supprime ces contraintes. Les réglementations et normes s'appliquant à la technologie sans fil garantissent que les réseaux déployés seront interopérables et conformes aux normes IEEE 802.11 des réseaux LAN sans fil.
Il suffit de deux équipements pour créer un réseau sans fil. L'équivalent sans fil d'un réseau d'égal à égal auquel sont connectés directement les équipements de l'utilisateur final est une topologie sans fil ad hoc. Pour résoudre les problèmes d'incompatibilité entre les équipements, une topologie en mode infrastructure peut être mise en oeuvre à l'aide d'un point d'accès qui se comporte comme un concentrateur central au sein du LAN sans fil. La communication sans fil utilise trois type de trame : les trames de contrôle, d'administration et de données. Pour éviter les collisions sur les média de radiofréquence partagés, les LAN sans fil utilisent la détection de porteuse avec accès multiple et prévention de collision (CSMA/CA).
L'authentification des réseaux LAN sans fil est un processus de couche 2 qui authentifie l'équipement, et non l'utilisateur. L'association effectuée après l'authentification permet à un client d'utiliser les services du point d'accès pour transmettre des données.
TEST DES CABLES
M 4 :
Dans cet article, vous devez être en mesure de connaître les concepts suivants:
• Distinguer les ondes sinusoïdales des ondes carrées
• Définir et calculer des exposants et des logarithmes
• Définir et calculer des décibels
• Définir des termes de base relatifs au temps, à la fréquence et au bruit
• Faire la distinction entre une bande passante numérique et une bande passante analogique
• Comparer les niveaux de bruit sur différents types de câbles
• Définir et décrire les effets d’une atténuation et d’un défaut d’adaptation de l’impédance
• Montrer comment les paires torsadées peuvent réduire le bruit
• Montrer comment la diaphonie et les paires torsadées peuvent réduire le bruit
• Décrire les dix tests des câbles en cuivre spécifiés dans la norme TIA/EIA-568-B
Des données symbolisant des caractères, des mots, des images, des vidéos ou de la musique peuvent être représentées de manière électrique par des variations de tension dans des câbles ou autres équipements électroniques. Les données que ces variations de tension représentent peuvent être converties en ondes lumineuses ou radioélectriques, puis à nouveau en variations de tension. Les ondes sont de l’énergie qui circule d’un endroit à l’autre et sont provoquées par des perturbations. Elles ont toutes des propriétés communes telles que l’amplitude, la période et la fréquence. Les ondes sinusoïdales sont des fonctions périodiques, variant continuellement en fonction du temps. Les signaux analogiques sont semblables à des ondes sinusoïdales. Les ondes carrées sont des fonctions périodiques dont les valeurs restent constantes durant un certain temps avant de changer brusquement. Les signaux numériques sont semblables à des ondes carrées.
Les exposants sont utilisés pour représenter des nombres très grands ou très petits. Un nombre élevé à une puissance positive est égal à ce nombre multiplié par lui-même autant de fois que l’indique l’exposant. Par exemple, 103 = 10x10x10 = 1000. Les logarithmes fonctionnent de la même manière que les exposants. Le logarithme de base 10 d’un nombre est égal à la puissance à laquelle il faut élever 10 pour obtenir le nombre. Par exemple, log10 1000 = 3 car 103 = 1000.
les décibels permettent de mesurer le gain ou la perte de puissance d’un signal. Les valeurs négatives représentent des pertes, et les valeurs positives, des gains. L’analyse du temps et de la fréquence peut être utilisée pour tracer la courbe de la tension ou de la puissance d’un signal.
les signaux parasites dans un système de communication sont appelés bruit. Le bruit provient d’autres câbles, d’interférences radioélectriques (RFI) et d’interférences électromagnétiques (EMI). Le bruit peut affecter toutes les fréquences de signaux ou une partie d’entre elles.
La bande passante analogique est la plage de fréquences de certaines transmissions analogiques (télévision, radio FM, etc.). Elle mesure la quantité de données pouvant circuler d’un endroit à un autre pendant une période donnée. Elle s’exprime en plusieurs multiples de bits par seconde.
Dans les câbles en cuivre, les signaux de données correspondent à des niveaux de tension représentés de façon binaire par des 1 et des 0. Afin que le LAN fonctionne normalement, l’équipement de réception doit être en mesure d’interpréter précisément le signal en bits. Un câblage correctement installé et conforme aux normes augmente la fiabilité et les performances du LAN.
La dégradation d’un signal est due à des facteurs tels que l’atténuation, le défaut d’adaptation de l’impédance, le bruit, ainsi que plusieurs types de diaphonies. L’atténuation est la baisse d’amplitude du signal le long d’une liaison. L’impédance est la mesure d’une résistance à un signal électrique. Les câbles et leurs connecteurs doivent avoir des valeurs d’impédance similaires pour que le signal de données ne soit pas partiellement réfléchi par le connecteur. Ce phénomène est appelé défaut d’adaptation de l’impédance ou discontinuité d’impédance. Le bruit est toute énergie électrique dans un câble de transmission qui rend difficile, pour le récepteur, l’interprétation des données venant de l’émetteur. La diaphonie est la transmission des signaux d’un fil à un autre fil proche. Il existe trois types de diaphonies : La diaphonie locale (NEXT), la diaphonie distante (FEXT) et la diaphonie locale totale (PSNEXT).
Les câbles STP et UTP sont conçus pour tirer parti des effets de la diaphonie afin de réduire au maximum le bruit. En outre, les câbles STP sont composés d’une gaine conductrice externe et de feuilles métalliques internes les rendant moins sensibles au bruit. Ces câbles ne comportent pas de blindage et sont plus sensibles au bruit extérieur. Ce sont néanmoins les câbles les plus utilisés car ils sont moins onéreux et plus faciles à installer.
Les câbles à fibre optique sont utilisés pour transmettre des signaux de données en augmentant ou en diminuant l’intensité de la lumière afin de représenter les 1 et les 0 dans les transmissions. Sur une même distance, la puissance d’un signal lumineux ne diminue pas de la même façon que celle d’un signal électrique. Le bruit n’affecte pas les signaux optiques et il n’est pas nécessaire de mettre la fibre optique à la terre. Les câbles à fibre optique sont donc souvent utilisés pour relier des bâtiments entre eux ou les étages d’un même bâtiment.
La norme TIA/EIA-568-B préconise dix tests à faire passer à un câble de cuivre s’il doit être utilisé sur des LAN Ethernet modernes à haut débit. Les câbles à fibre optique doivent également être testés selon les normes applicables aux réseaux. Les câbles de catégorie 6 requièrent des normes de tests de fréquence plus sévères que les câbles de catégorie 5.
Dans cet article, vous devez être en mesure de connaître les concepts suivants:
• Distinguer les ondes sinusoïdales des ondes carrées
• Définir et calculer des exposants et des logarithmes
• Définir et calculer des décibels
• Définir des termes de base relatifs au temps, à la fréquence et au bruit
• Faire la distinction entre une bande passante numérique et une bande passante analogique
• Comparer les niveaux de bruit sur différents types de câbles
• Définir et décrire les effets d’une atténuation et d’un défaut d’adaptation de l’impédance
• Montrer comment les paires torsadées peuvent réduire le bruit
• Montrer comment la diaphonie et les paires torsadées peuvent réduire le bruit
• Décrire les dix tests des câbles en cuivre spécifiés dans la norme TIA/EIA-568-B
Des données symbolisant des caractères, des mots, des images, des vidéos ou de la musique peuvent être représentées de manière électrique par des variations de tension dans des câbles ou autres équipements électroniques. Les données que ces variations de tension représentent peuvent être converties en ondes lumineuses ou radioélectriques, puis à nouveau en variations de tension. Les ondes sont de l’énergie qui circule d’un endroit à l’autre et sont provoquées par des perturbations. Elles ont toutes des propriétés communes telles que l’amplitude, la période et la fréquence. Les ondes sinusoïdales sont des fonctions périodiques, variant continuellement en fonction du temps. Les signaux analogiques sont semblables à des ondes sinusoïdales. Les ondes carrées sont des fonctions périodiques dont les valeurs restent constantes durant un certain temps avant de changer brusquement. Les signaux numériques sont semblables à des ondes carrées.
Les exposants sont utilisés pour représenter des nombres très grands ou très petits. Un nombre élevé à une puissance positive est égal à ce nombre multiplié par lui-même autant de fois que l’indique l’exposant. Par exemple, 103 = 10x10x10 = 1000. Les logarithmes fonctionnent de la même manière que les exposants. Le logarithme de base 10 d’un nombre est égal à la puissance à laquelle il faut élever 10 pour obtenir le nombre. Par exemple, log10 1000 = 3 car 103 = 1000.
les décibels permettent de mesurer le gain ou la perte de puissance d’un signal. Les valeurs négatives représentent des pertes, et les valeurs positives, des gains. L’analyse du temps et de la fréquence peut être utilisée pour tracer la courbe de la tension ou de la puissance d’un signal.
les signaux parasites dans un système de communication sont appelés bruit. Le bruit provient d’autres câbles, d’interférences radioélectriques (RFI) et d’interférences électromagnétiques (EMI). Le bruit peut affecter toutes les fréquences de signaux ou une partie d’entre elles.
La bande passante analogique est la plage de fréquences de certaines transmissions analogiques (télévision, radio FM, etc.). Elle mesure la quantité de données pouvant circuler d’un endroit à un autre pendant une période donnée. Elle s’exprime en plusieurs multiples de bits par seconde.
Dans les câbles en cuivre, les signaux de données correspondent à des niveaux de tension représentés de façon binaire par des 1 et des 0. Afin que le LAN fonctionne normalement, l’équipement de réception doit être en mesure d’interpréter précisément le signal en bits. Un câblage correctement installé et conforme aux normes augmente la fiabilité et les performances du LAN.
La dégradation d’un signal est due à des facteurs tels que l’atténuation, le défaut d’adaptation de l’impédance, le bruit, ainsi que plusieurs types de diaphonies. L’atténuation est la baisse d’amplitude du signal le long d’une liaison. L’impédance est la mesure d’une résistance à un signal électrique. Les câbles et leurs connecteurs doivent avoir des valeurs d’impédance similaires pour que le signal de données ne soit pas partiellement réfléchi par le connecteur. Ce phénomène est appelé défaut d’adaptation de l’impédance ou discontinuité d’impédance. Le bruit est toute énergie électrique dans un câble de transmission qui rend difficile, pour le récepteur, l’interprétation des données venant de l’émetteur. La diaphonie est la transmission des signaux d’un fil à un autre fil proche. Il existe trois types de diaphonies : La diaphonie locale (NEXT), la diaphonie distante (FEXT) et la diaphonie locale totale (PSNEXT).
Les câbles STP et UTP sont conçus pour tirer parti des effets de la diaphonie afin de réduire au maximum le bruit. En outre, les câbles STP sont composés d’une gaine conductrice externe et de feuilles métalliques internes les rendant moins sensibles au bruit. Ces câbles ne comportent pas de blindage et sont plus sensibles au bruit extérieur. Ce sont néanmoins les câbles les plus utilisés car ils sont moins onéreux et plus faciles à installer.
Les câbles à fibre optique sont utilisés pour transmettre des signaux de données en augmentant ou en diminuant l’intensité de la lumière afin de représenter les 1 et les 0 dans les transmissions. Sur une même distance, la puissance d’un signal lumineux ne diminue pas de la même façon que celle d’un signal électrique. Le bruit n’affecte pas les signaux optiques et il n’est pas nécessaire de mettre la fibre optique à la terre. Les câbles à fibre optique sont donc souvent utilisés pour relier des bâtiments entre eux ou les étages d’un même bâtiment.
La norme TIA/EIA-568-B préconise dix tests à faire passer à un câble de cuivre s’il doit être utilisé sur des LAN Ethernet modernes à haut débit. Les câbles à fibre optique doivent également être testés selon les normes applicables aux réseaux. Les câbles de catégorie 6 requièrent des normes de tests de fréquence plus sévères que les câbles de catégorie 5.
CABLAGE DU RESEAU LAN ET WAN
M-5 :
Dans cet article, vous devez être en mesure de connaître les concepts suivants:
• Identifier les caractéristiques des réseaux Ethernet
• Identifier les câbles droits, croisés et à paires inversées
• Décrire la fonction, les avantages et les inconvénients des répéteurs, des concentrateurs, des ponts, des commutateurs et des composants réseau sans fil
• Décrire la fonction des réseaux d’égal à égal
• Décrire la fonction, les avantages et les inconvénients des réseaux client-serveur
• Décrire et identifier les différents types de connexions WAN (série, RNIS, DSL et modem câble)
• Identifier les ports série, les câbles et les connecteurs des routeurs
• Identifier et décrire l’emplacement de l’équipement utilisé dans les différentes configurations WAN
Ethernet, la technologie LAN la plus répandue, peut être mis en œuvre sur tout un éventail de médias. Les technologies Ethernet offrent des débits variés, de 10 Mbits/s à Gigabit Ethernet, pouvant être appliqués à différents domaines d’un réseau. Les besoins en matière de médias et de connecteurs diffèrent selon les implémentations Ethernet.
Le connecteur d’une carte réseau doit correspondre au média. Un connecteur BNC (Bayonet Nut Connector) est nécessaire pour le raccordement au câble coaxial. Un connecteur pour fibre optique permet le raccordement au média à fibre optique. Le connecteur RJ-45 utilisé avec un fil à paires torsadées est le type de connecteur le plus couramment utilisé dans les implémentations LAN Ethernet.
Lorsque vous utilisez un fil à paires torsadées pour relier les équipements, vous devez également déterminer l’ordre des fils (configuration des broches). Un câble croisé permet de relier deux équipements similaires, tels que deux PC. Un câble droit sert à relier deux équipements différents, ce qui est le cas des connexions entre un commutateur et un PC. Un câble à paires inversées permet de connecter un PC au port console d’un routeur.
Les répéteurs régénèrent et resynchronisent les signaux réseau pour leur permettre de voyager sur de plus longues distances via le média. Les concentrateurs sont des répéteurs multiports. Les données qui arrivent sur le port d’un concentrateur se répètent par impulsion électrique sur tous les autres ports connectés au même segment du réseau, à l’exception de celui qui a reçu les données. Les concentrateurs, comme leur nom l’indique, constituent souvent un point de connexion central pour un réseau LAN Ethernet.
Un réseau sans fil implique un câblage beaucoup moins important que les autres types de réseau. Seuls les points d’accès du réseau peuvent faire l’objet d’un câblage permanent. La communication sans fil s’appuie sur des équipements appelés «émetteurs» et «récepteurs». L’émetteur convertit les données source en ondes électromagnétiques (EM), qu’il envoie au récepteur. Puis, le récepteur reconvertit ces ondes électromagnétiques en données pour les envoyer à la destination. Les technologies sans fil IR (infrarouge) et RF (radiofréquence) sont les plus répandues dans le domaine des réseaux.
Dans certains cas, il peut s’avérer nécessaire de diviser un LAN de taille importante en plusieurs petits segments, plus faciles à gérer. Vous pouvez utiliser des équipements de type ponts, commutateurs, routeurs et passerelles pour définir les segments du réseau et les relier les uns aux autres.
Un pont utilise l’adresse MAC de destination pour déterminer s’il doit filtrer la trame, la diffuser ou la copier sur un autre segment. Placé de façon stratégique, un pont améliore considérablement les performances réseau.
Les commutateurs sont parfois qualifiés de « ponts multiports ». Bien que ces deux équipements présentent des points communs, un commutateur est plus sophistiqué qu’un pont. Les commutateurs fonctionnent à des débits beaucoup plus élevés que les ponts et peuvent accepter de nouvelles fonctionnalités, telles que les LAN virtuels (VLAN).
Les routeurs sont responsables du routage des paquets de données de la source à la destination au niveau du LAN, ainsi que de la connectivité au WAN. Dans l’environnement d’un LAN, le routeur contrôle les broadcasts, fournit les services de résolution d’adresse du type ARP et RARP et peut segmenter le réseau via une structure de sous-réseaux.
En règle générale, les ordinateurs communiquent les uns avec les autres à l’aide de protocoles de requête/réponse. L’un envoie une requête de service, et l’autre reçoit cette requête et y répond. Les ordinateurs membres d’un réseau d’égal à égal se comportent comme des partenaires égaux (ou «pairs»). En tant que pair, chaque ordinateur peut tour à tour assurer la fonction de client et de serveur. Dans un environnement client-serveur, les services réseau tournent sur un ordinateur dédié appelé « serveur ». Le serveur répond aux requêtes des clients.
Les liaisons série haut débit, RNIS, DSL et modem câble sont des types de connexion WAN. Chacun d’entre eux nécessite un média et un connecteur spécifiques. Pour relier le port RNIS BRI à l’équipement de l’opérateur télécom, il convient d’utiliser un câble droit à paire torsadée non blindée (UTP) de catégorie 5 avec des connecteurs RJ-45. On utilise un cordon de téléphone et un connecteur RJ-11 pour raccorder un routeur dans le cas du service DSL. Un câble coaxial et un connecteur BNC permettent de connecter un routeur en vue d’un accès par le câble.
Outre le type de connexion, il convient de déterminer les connecteurs à utiliser (ETTD ou ETCD) au niveau des équipements d’interconnexion. L’ETTD est le point d’extrémité du réseau privé d’un utilisateur au niveau de la liaison WAN. L’ETCD est, en général, le point auquel la responsabilité de la diffusion des données est reportée sur le fournisseur de services. Lorsque vous vous connectez directement à un fournisseur de services ou à un équipement tel qu’une unité CSU/DSU qui doit exécuter le signal de synchronisation, le routeur constitue un équipement ETTD et doit être équipé d’un câble série du même type. Tel est généralement le cas des routeurs. Cependant, le routeur doit, dans certains cas, être l’équipement ETCD.
Dans cet article, vous devez être en mesure de connaître les concepts suivants:
• Identifier les caractéristiques des réseaux Ethernet
• Identifier les câbles droits, croisés et à paires inversées
• Décrire la fonction, les avantages et les inconvénients des répéteurs, des concentrateurs, des ponts, des commutateurs et des composants réseau sans fil
• Décrire la fonction des réseaux d’égal à égal
• Décrire la fonction, les avantages et les inconvénients des réseaux client-serveur
• Décrire et identifier les différents types de connexions WAN (série, RNIS, DSL et modem câble)
• Identifier les ports série, les câbles et les connecteurs des routeurs
• Identifier et décrire l’emplacement de l’équipement utilisé dans les différentes configurations WAN
Ethernet, la technologie LAN la plus répandue, peut être mis en œuvre sur tout un éventail de médias. Les technologies Ethernet offrent des débits variés, de 10 Mbits/s à Gigabit Ethernet, pouvant être appliqués à différents domaines d’un réseau. Les besoins en matière de médias et de connecteurs diffèrent selon les implémentations Ethernet.
Le connecteur d’une carte réseau doit correspondre au média. Un connecteur BNC (Bayonet Nut Connector) est nécessaire pour le raccordement au câble coaxial. Un connecteur pour fibre optique permet le raccordement au média à fibre optique. Le connecteur RJ-45 utilisé avec un fil à paires torsadées est le type de connecteur le plus couramment utilisé dans les implémentations LAN Ethernet.
Lorsque vous utilisez un fil à paires torsadées pour relier les équipements, vous devez également déterminer l’ordre des fils (configuration des broches). Un câble croisé permet de relier deux équipements similaires, tels que deux PC. Un câble droit sert à relier deux équipements différents, ce qui est le cas des connexions entre un commutateur et un PC. Un câble à paires inversées permet de connecter un PC au port console d’un routeur.
Les répéteurs régénèrent et resynchronisent les signaux réseau pour leur permettre de voyager sur de plus longues distances via le média. Les concentrateurs sont des répéteurs multiports. Les données qui arrivent sur le port d’un concentrateur se répètent par impulsion électrique sur tous les autres ports connectés au même segment du réseau, à l’exception de celui qui a reçu les données. Les concentrateurs, comme leur nom l’indique, constituent souvent un point de connexion central pour un réseau LAN Ethernet.
Un réseau sans fil implique un câblage beaucoup moins important que les autres types de réseau. Seuls les points d’accès du réseau peuvent faire l’objet d’un câblage permanent. La communication sans fil s’appuie sur des équipements appelés «émetteurs» et «récepteurs». L’émetteur convertit les données source en ondes électromagnétiques (EM), qu’il envoie au récepteur. Puis, le récepteur reconvertit ces ondes électromagnétiques en données pour les envoyer à la destination. Les technologies sans fil IR (infrarouge) et RF (radiofréquence) sont les plus répandues dans le domaine des réseaux.
Dans certains cas, il peut s’avérer nécessaire de diviser un LAN de taille importante en plusieurs petits segments, plus faciles à gérer. Vous pouvez utiliser des équipements de type ponts, commutateurs, routeurs et passerelles pour définir les segments du réseau et les relier les uns aux autres.
Un pont utilise l’adresse MAC de destination pour déterminer s’il doit filtrer la trame, la diffuser ou la copier sur un autre segment. Placé de façon stratégique, un pont améliore considérablement les performances réseau.
Les commutateurs sont parfois qualifiés de « ponts multiports ». Bien que ces deux équipements présentent des points communs, un commutateur est plus sophistiqué qu’un pont. Les commutateurs fonctionnent à des débits beaucoup plus élevés que les ponts et peuvent accepter de nouvelles fonctionnalités, telles que les LAN virtuels (VLAN).
Les routeurs sont responsables du routage des paquets de données de la source à la destination au niveau du LAN, ainsi que de la connectivité au WAN. Dans l’environnement d’un LAN, le routeur contrôle les broadcasts, fournit les services de résolution d’adresse du type ARP et RARP et peut segmenter le réseau via une structure de sous-réseaux.
En règle générale, les ordinateurs communiquent les uns avec les autres à l’aide de protocoles de requête/réponse. L’un envoie une requête de service, et l’autre reçoit cette requête et y répond. Les ordinateurs membres d’un réseau d’égal à égal se comportent comme des partenaires égaux (ou «pairs»). En tant que pair, chaque ordinateur peut tour à tour assurer la fonction de client et de serveur. Dans un environnement client-serveur, les services réseau tournent sur un ordinateur dédié appelé « serveur ». Le serveur répond aux requêtes des clients.
Les liaisons série haut débit, RNIS, DSL et modem câble sont des types de connexion WAN. Chacun d’entre eux nécessite un média et un connecteur spécifiques. Pour relier le port RNIS BRI à l’équipement de l’opérateur télécom, il convient d’utiliser un câble droit à paire torsadée non blindée (UTP) de catégorie 5 avec des connecteurs RJ-45. On utilise un cordon de téléphone et un connecteur RJ-11 pour raccorder un routeur dans le cas du service DSL. Un câble coaxial et un connecteur BNC permettent de connecter un routeur en vue d’un accès par le câble.
Outre le type de connexion, il convient de déterminer les connecteurs à utiliser (ETTD ou ETCD) au niveau des équipements d’interconnexion. L’ETTD est le point d’extrémité du réseau privé d’un utilisateur au niveau de la liaison WAN. L’ETCD est, en général, le point auquel la responsabilité de la diffusion des données est reportée sur le fournisseur de services. Lorsque vous vous connectez directement à un fournisseur de services ou à un équipement tel qu’une unité CSU/DSU qui doit exécuter le signal de synchronisation, le routeur constitue un équipement ETTD et doit être équipé d’un câble série du même type. Tel est généralement le cas des routeurs. Cependant, le routeur doit, dans certains cas, être l’équipement ETCD.
samedi 7 novembre 2009
PRESENTATION DES RESEAUX
M-1:
Au terme de cette section, les stagiaires ou étudiants doivent maîtriser les notions et les opérations suivantes:
Connaître la connexion physique à mettre en place pour relier un ordinateur à Internet
Identifier les composants de l’ordinateur
Installer les cartes réseau et/ou les modems et résoudre les problèmes pouvant les affecter
Utiliser des procédures de test élémentaires pour vérifier le fonctionnement de la connexion à Internet
Savoir utiliser les navigateurs Internet et les modules d’extension
La connexion à un réseau d’ordinateurs se compose d’une connexion physique, d’une connexion logique et des applications requises pour interpréter les données et afficher les informations. Pour établir la connexion physique et en assurer la maintenance, il est nécessaire de connaître les composants et les périphériques des PC. La connectivité à Internet nécessite un adaptateur, qui peut être un modem ou une carte réseau.
Apparus au début des années 1960, les modems assuraient alors la connectivité à un ordinateur central. Depuis, les méthodes d’accès ont évolué pour offrir aujourd’hui des services garantissant une connexion permanente à haut débit.
La connexion logique, quant à elle, utilise des normes, plus précisément appelées protocoles, parmi lesquels les protocoles TCP/IP (Transmission Control Protocol/Internet Protocol) sont les plus largement utilisés. Différents utilitaires du système d’exploitation permettent de configurer la connexion TCP/IP sur une station de travail. L’utilitaire ping sert à tester la connectivité du réseau.
Un navigateur Web est un logiciel installé sur un PC pour permettre l’accès aux pages Web locales et aux sites Internet. Outre le navigateur, des modules d’extension sont parfois nécessaires : ces applications fonctionnent conjointement avec le navigateur pour lancer le programme permettant d’afficher certains fichiers propriétaires ou spéciaux.
Les ordinateurs reconnaissent et traitent les données à l’aide du système de numération binaire (base 2). Souvent, les valeurs binaires générées par un ordinateur sont exprimées au format hexadécimal pour un meilleur confort de lecture. La capacité à convertir des nombres décimaux en nombres binaires s’avère importante, notamment pour représenter des adresses IP en notation entière avec points de séparation par des adresses au format binaire, lisible par l’ordinateur. La conversion de nombres hexadécimaux en nombres binaires et inversement est une opération courante dans le registre de configuration des routeurs Cisco.
La logique booléenne est une logique binaire qui permet de comparer deux valeurs et d’effectuer un choix d’après ces valeurs. Dans un réseau, deux types d’opérations font appel à la logique booléenne : la création de masques de sous-réseau et de masques génériques.
Les adresses binaires à 32 bits utilisées sur le réseau Internet sont appelées adresses IP (Internet Protocol).
Au terme de cette section, les stagiaires ou étudiants doivent maîtriser les notions et les opérations suivantes:
Connaître la connexion physique à mettre en place pour relier un ordinateur à Internet
Identifier les composants de l’ordinateur
Installer les cartes réseau et/ou les modems et résoudre les problèmes pouvant les affecter
Utiliser des procédures de test élémentaires pour vérifier le fonctionnement de la connexion à Internet
Savoir utiliser les navigateurs Internet et les modules d’extension
La connexion à un réseau d’ordinateurs se compose d’une connexion physique, d’une connexion logique et des applications requises pour interpréter les données et afficher les informations. Pour établir la connexion physique et en assurer la maintenance, il est nécessaire de connaître les composants et les périphériques des PC. La connectivité à Internet nécessite un adaptateur, qui peut être un modem ou une carte réseau.
Apparus au début des années 1960, les modems assuraient alors la connectivité à un ordinateur central. Depuis, les méthodes d’accès ont évolué pour offrir aujourd’hui des services garantissant une connexion permanente à haut débit.
La connexion logique, quant à elle, utilise des normes, plus précisément appelées protocoles, parmi lesquels les protocoles TCP/IP (Transmission Control Protocol/Internet Protocol) sont les plus largement utilisés. Différents utilitaires du système d’exploitation permettent de configurer la connexion TCP/IP sur une station de travail. L’utilitaire ping sert à tester la connectivité du réseau.
Un navigateur Web est un logiciel installé sur un PC pour permettre l’accès aux pages Web locales et aux sites Internet. Outre le navigateur, des modules d’extension sont parfois nécessaires : ces applications fonctionnent conjointement avec le navigateur pour lancer le programme permettant d’afficher certains fichiers propriétaires ou spéciaux.
Les ordinateurs reconnaissent et traitent les données à l’aide du système de numération binaire (base 2). Souvent, les valeurs binaires générées par un ordinateur sont exprimées au format hexadécimal pour un meilleur confort de lecture. La capacité à convertir des nombres décimaux en nombres binaires s’avère importante, notamment pour représenter des adresses IP en notation entière avec points de séparation par des adresses au format binaire, lisible par l’ordinateur. La conversion de nombres hexadécimaux en nombres binaires et inversement est une opération courante dans le registre de configuration des routeurs Cisco.
La logique booléenne est une logique binaire qui permet de comparer deux valeurs et d’effectuer un choix d’après ces valeurs. Dans un réseau, deux types d’opérations font appel à la logique booléenne : la création de masques de sous-réseau et de masques génériques.
Les adresses binaires à 32 bits utilisées sur le réseau Internet sont appelées adresses IP (Internet Protocol).
dimanche 25 octobre 2009
LES INTERCONNECTEURS RESEAUX
LES EQUIPEMENTS RESEAU :
Les Tranceivers.
Les Repeaters.
Les Bridges
Les Routeurs.
Les Hubs.
les passerelles
1. Les Tranceivers.
Les Tranceivers sont des équipements de transformation de signal physique d'une nature en un autre signal d'une autre nature: de BNC-10Base2 à FOIRL (Fiber Optical Inter Repeater Link), ou de AUI (Access Unit Interface) à 10BaseT par exemple.
Ces équipements, qui ne possèdent pas d'adresse physique, ne régénèrent pas le signal et ne peuvent donc pas augmenter la distance maximum de transmission (qui dépend du type de média, comme nous l'avons vu).
2. Les Repeaters.
Les Repeaters (répéteur) sont à comparer à des amplificateurs qui régénèrent le signal et qui permettent ainsi d'étendre la distance maximum de transmission.
Il peuvent être munis de différents types de tranceivers et posséder une adresse physique par port.
Le réseau reste unique, c'est-à-dire que le trafic entre les noeuds A et B se retrouve également sur la partie droite du repeater et inversement; les collisions sont propagées.
Ce type d'équipement ne nécessite aucune configuration logicielle.
.3. Les Bridges. (pont )
Les Bridges (pont) font partie des équipements d'interconnexion et possèdent au minimum 2 ports munis de Tranceiver ou de connecteur AUI ayant une adresse physique chacun.
Ce type d'équipement, logiciel et matériel, assure une segmentation physique et logique du réseau. Seul les paquets destinés à un équipement situé de l'autre côté du Bridge le traverse.
Cela signifie que le trafic local entre les noeuds A et B ne traverse pas le Bridge et n'encombre ainsi pas le segment de droite. Le trafic est filtré, les collisions ne sont pas propagées.
Les Bridges effectuent leur tri (le paquet doit-il passer ou non) sur les adresses physiques des paquets.
La configuration logicielle de ce type d'équipement est en général automatique; les possibilités de filtrage sont assez restreintes et ne permettent pas une grande précision.
.4. Les Routeurs.
Un Router (routeur, appelé aussi abusivement Gateway) est également un équipement d'interconnexion muni de 2 ports au minimum et ayant une adresse physique et logique pour chacun d'eux.
Ces ports peuvent être connectés sur un modem: on parle alors de Remote Router (routeur distant); dans ce cas, un autre Router muni d'un modem doit se trouver à l'autre extrémité de la liaison téléphonique.
La configuration logicielle des ces équipements est complexe et permet la création de filtres très fins, au niveau des couches de protocoles de communications (au niveau de IP, TCP etc.).
Certains équipements combinent les fonctionnalités de Bridge et de Router: les BRouters.
Dans l'exemple précédent, il est possible de décider que la station A peut communiquer en mode TCP/IP avec les noeuds C et D, tandis que le noeud B ne peut communiquer qu'avec A et qu'en mode IPX/Netx.
L'autre grande fonction des Routers est l'aiguillage (routage) des paquets à travers le réseau: les paquets passent d'un Router à l'autre en fonction d'un chemin (route) calculé d'entente entre les Routeurs du réseau (et ceci à l'échelle mondiale d'Internet), d'après une série de protocoles de routage.
Les paquets de l'exemple ci-dessous transitent du noeud A au noeud B en passant par un chemin qui peut varier d'une fois à l'autre (en fonction de la charge, des Routers hors-service etc.).
5. Les Hubs.
Les Hubs (concentrateurs) permettent la connexion de plusieurs noeuds sur un même point d'accès sur le réseau, en se partageant la bande-passante totale.
La structure physique qui s'en dégage est une étoile, mais la topologie logique reste un bus (pour Ethernet).
Les Hubs sont munis, sauf sur les équipements de bas de gamme, d'un port Repeater (optique ou AUI) permettant la connexion sur le reste du réseau ou sur le backbone.
Il est en général possible d'y installer plusieurs types de modules (bridges ou autres).
C’est ce qu’il y a de plus simple. Ca se présente comme une petite boîte allongée (genre multiprise en ligne) avec pleins de prises « RJ45 » (mais si, vous voyez bien, c’est les petites prises qu'il y a sur les cartes réseaux) côte à côte. Il y a quand même une prise de courant, mais c’est à peu près tout. Chaque ordinateur est connecté à une des prises.
Les hubs sont souvent utilisés quand il s’agit de relier quelques ordinateurs ensemble pour un petit réseau local. Le principe est simple, dès que quelque chose arrive sur une des prises, il est automatiquement répéter sur toutes les autres prises. C’est pour cela qu’en français, on appelle ça un répéteur...
Ainsi, dès qu’un ordinateur dit quelque chose, tout le monde l’entend et l’ordinateur concerné traite l’information... C’est pour cette raison que ce système ne peut être utilisé que lorsqu’il n’y a que peu d’ordinateurs, car s’il y a 100 ordinateurs qui parlent en même temps et que tout le monde entend tout ce que tout le monde dit, ça devient vite le b... comme le montre le schéma suivant :
Donc, pour pouvoir connecter plus d’ordinateurs, on a inventé les switchs...
Les switchs ou commutateurs
Les switchs sont un peu plus intelligents. C’est déjà un peu plus gros qu’un hub parce qu’on commence à mettre des choses dedans...
Il y a toujours ce principe de prises où sont connectés les différents ordinateurs (mais on peut aussi mettre d’autres switchs, ou des hubs, ou ce que l’on veut...). La différence avec le hub, c’est que le switch sait quels sont les ordinateurs qui sont autour de lui. Ainsi, si il reçoit une trame pour l’ordinateur X, il ne l’envoie qu’à l’ordinateur X et pas aux autres. Il commute (il branche) l’entrée des données vers la sortie où est l’ordinateur concerné. C’est pour cela qu’on appelle ça un commutateur en français...
A noter malgré tout que les switchs font beaucoup de progrès ces temps-ci, ils sont maintenant presque aussi doués que les routeurs (que l’on va voir juste après). Leur fonction première reste quand même celle décrite ci-dessus.
Complément :
Les routeurs
C’est ce que l’on fait de mieux pour acheminer les données. Le routeur est quasiment un ordinateur à part entière. Il est capable de décoder les trames jusqu’à retrouver l’adresse IP et de diriger l’information dans la bonne direction. On peut aussi définir dans les trames le chemin où doit passer la trame, le routeur peut comprendre tout cela... Le fait de définir ou de diriger une trame s’appelle « router » une trame. C’est pour cela qu’on les appelle des routeurs.
Ainsi, vous pouvez donner des informations de routage aux informations que vous envoyez et les faire passer par Hong-Kong puis San Francisco si ça vous amuse*** !
Résumé
Les hubs ne regardent pas ce qu’il y a dans les trames, ils se contentent de répéter l’information. Comme il n’y a aucune analyse du contenu de l’information, on dit qu’ils travaillent au niveau 1 (physique) du modèle OSI.
Les switchs sont capables d’analyser un peu l’information contenue dans la trame, de repérer l’adresse MAC de la destination et d’envoyer la trame vers le bon ordinateur. On dit que les switchs travaillent au niveau 2 du modèle OSI.
Pour les routeurs, retenez simplement qu’ils sont assez puissants et qu’ils travaillent jusqu’au niveau 3 du modèle OSI. Ils sont capable d’analyser le contenu des trames.
On appelle ces machines des éléments réseaux. On distingue les éléments actifs (les switchs et les routeurs puisqu’ils analysent le contenu des trames) et les éléments passifs (hubs : pas d’analyse).
6.Les passerelles applicatives
Les passerelles applicatives (en anglais "gateways") sont des sysèmes matériels et logiciels permettant de faire la liaison entre deux réseaux, servant notamment à faire l'interface entre des protocoles différents.
Lorsqu'un utilisateur distant contacte un tel dispositif, celui-ci examine sa requête, et si jamais celles-ci correspondent aux règles que l'administrateur réseau a défini la passerelle crée un pont entre les deux réseaux. Les informations ne sont donc pas directement transmises, mais plutôt traduite pour assurer la communication des deux protocoles.
Ce système permet, outre l'interface entre deux réseaux hétérogènes, une sécurité supplémentaire car chaque information est passée à la loupe (pouvant causer un ralentissement) et parfois ajoutée dans un journal qui retrace l'historique des évènements. L'inconvénient majeur de ce système est qu'une telle application doit être créée pour chaque service (FTP, HTTP, Telnet ...)
Les Tranceivers.
Les Repeaters.
Les Bridges
Les Routeurs.
Les Hubs.
les passerelles
1. Les Tranceivers.
Les Tranceivers sont des équipements de transformation de signal physique d'une nature en un autre signal d'une autre nature: de BNC-10Base2 à FOIRL (Fiber Optical Inter Repeater Link), ou de AUI (Access Unit Interface) à 10BaseT par exemple.
Ces équipements, qui ne possèdent pas d'adresse physique, ne régénèrent pas le signal et ne peuvent donc pas augmenter la distance maximum de transmission (qui dépend du type de média, comme nous l'avons vu).
2. Les Repeaters.
Les Repeaters (répéteur) sont à comparer à des amplificateurs qui régénèrent le signal et qui permettent ainsi d'étendre la distance maximum de transmission.
Il peuvent être munis de différents types de tranceivers et posséder une adresse physique par port.
Le réseau reste unique, c'est-à-dire que le trafic entre les noeuds A et B se retrouve également sur la partie droite du repeater et inversement; les collisions sont propagées.
Ce type d'équipement ne nécessite aucune configuration logicielle.
.3. Les Bridges. (pont )
Les Bridges (pont) font partie des équipements d'interconnexion et possèdent au minimum 2 ports munis de Tranceiver ou de connecteur AUI ayant une adresse physique chacun.
Ce type d'équipement, logiciel et matériel, assure une segmentation physique et logique du réseau. Seul les paquets destinés à un équipement situé de l'autre côté du Bridge le traverse.
Cela signifie que le trafic local entre les noeuds A et B ne traverse pas le Bridge et n'encombre ainsi pas le segment de droite. Le trafic est filtré, les collisions ne sont pas propagées.
Les Bridges effectuent leur tri (le paquet doit-il passer ou non) sur les adresses physiques des paquets.
La configuration logicielle de ce type d'équipement est en général automatique; les possibilités de filtrage sont assez restreintes et ne permettent pas une grande précision.
.4. Les Routeurs.
Un Router (routeur, appelé aussi abusivement Gateway) est également un équipement d'interconnexion muni de 2 ports au minimum et ayant une adresse physique et logique pour chacun d'eux.
Ces ports peuvent être connectés sur un modem: on parle alors de Remote Router (routeur distant); dans ce cas, un autre Router muni d'un modem doit se trouver à l'autre extrémité de la liaison téléphonique.
La configuration logicielle des ces équipements est complexe et permet la création de filtres très fins, au niveau des couches de protocoles de communications (au niveau de IP, TCP etc.).
Certains équipements combinent les fonctionnalités de Bridge et de Router: les BRouters.
Dans l'exemple précédent, il est possible de décider que la station A peut communiquer en mode TCP/IP avec les noeuds C et D, tandis que le noeud B ne peut communiquer qu'avec A et qu'en mode IPX/Netx.
L'autre grande fonction des Routers est l'aiguillage (routage) des paquets à travers le réseau: les paquets passent d'un Router à l'autre en fonction d'un chemin (route) calculé d'entente entre les Routeurs du réseau (et ceci à l'échelle mondiale d'Internet), d'après une série de protocoles de routage.
Les paquets de l'exemple ci-dessous transitent du noeud A au noeud B en passant par un chemin qui peut varier d'une fois à l'autre (en fonction de la charge, des Routers hors-service etc.).
5. Les Hubs.
Les Hubs (concentrateurs) permettent la connexion de plusieurs noeuds sur un même point d'accès sur le réseau, en se partageant la bande-passante totale.
La structure physique qui s'en dégage est une étoile, mais la topologie logique reste un bus (pour Ethernet).
Les Hubs sont munis, sauf sur les équipements de bas de gamme, d'un port Repeater (optique ou AUI) permettant la connexion sur le reste du réseau ou sur le backbone.
Il est en général possible d'y installer plusieurs types de modules (bridges ou autres).
C’est ce qu’il y a de plus simple. Ca se présente comme une petite boîte allongée (genre multiprise en ligne) avec pleins de prises « RJ45 » (mais si, vous voyez bien, c’est les petites prises qu'il y a sur les cartes réseaux) côte à côte. Il y a quand même une prise de courant, mais c’est à peu près tout. Chaque ordinateur est connecté à une des prises.
Les hubs sont souvent utilisés quand il s’agit de relier quelques ordinateurs ensemble pour un petit réseau local. Le principe est simple, dès que quelque chose arrive sur une des prises, il est automatiquement répéter sur toutes les autres prises. C’est pour cela qu’en français, on appelle ça un répéteur...
Ainsi, dès qu’un ordinateur dit quelque chose, tout le monde l’entend et l’ordinateur concerné traite l’information... C’est pour cette raison que ce système ne peut être utilisé que lorsqu’il n’y a que peu d’ordinateurs, car s’il y a 100 ordinateurs qui parlent en même temps et que tout le monde entend tout ce que tout le monde dit, ça devient vite le b... comme le montre le schéma suivant :
Donc, pour pouvoir connecter plus d’ordinateurs, on a inventé les switchs...
Les switchs ou commutateurs
Les switchs sont un peu plus intelligents. C’est déjà un peu plus gros qu’un hub parce qu’on commence à mettre des choses dedans...
Il y a toujours ce principe de prises où sont connectés les différents ordinateurs (mais on peut aussi mettre d’autres switchs, ou des hubs, ou ce que l’on veut...). La différence avec le hub, c’est que le switch sait quels sont les ordinateurs qui sont autour de lui. Ainsi, si il reçoit une trame pour l’ordinateur X, il ne l’envoie qu’à l’ordinateur X et pas aux autres. Il commute (il branche) l’entrée des données vers la sortie où est l’ordinateur concerné. C’est pour cela qu’on appelle ça un commutateur en français...
A noter malgré tout que les switchs font beaucoup de progrès ces temps-ci, ils sont maintenant presque aussi doués que les routeurs (que l’on va voir juste après). Leur fonction première reste quand même celle décrite ci-dessus.
Complément :
Les routeurs
C’est ce que l’on fait de mieux pour acheminer les données. Le routeur est quasiment un ordinateur à part entière. Il est capable de décoder les trames jusqu’à retrouver l’adresse IP et de diriger l’information dans la bonne direction. On peut aussi définir dans les trames le chemin où doit passer la trame, le routeur peut comprendre tout cela... Le fait de définir ou de diriger une trame s’appelle « router » une trame. C’est pour cela qu’on les appelle des routeurs.
Ainsi, vous pouvez donner des informations de routage aux informations que vous envoyez et les faire passer par Hong-Kong puis San Francisco si ça vous amuse*** !
Résumé
Les hubs ne regardent pas ce qu’il y a dans les trames, ils se contentent de répéter l’information. Comme il n’y a aucune analyse du contenu de l’information, on dit qu’ils travaillent au niveau 1 (physique) du modèle OSI.
Les switchs sont capables d’analyser un peu l’information contenue dans la trame, de repérer l’adresse MAC de la destination et d’envoyer la trame vers le bon ordinateur. On dit que les switchs travaillent au niveau 2 du modèle OSI.
Pour les routeurs, retenez simplement qu’ils sont assez puissants et qu’ils travaillent jusqu’au niveau 3 du modèle OSI. Ils sont capable d’analyser le contenu des trames.
On appelle ces machines des éléments réseaux. On distingue les éléments actifs (les switchs et les routeurs puisqu’ils analysent le contenu des trames) et les éléments passifs (hubs : pas d’analyse).
6.Les passerelles applicatives
Les passerelles applicatives (en anglais "gateways") sont des sysèmes matériels et logiciels permettant de faire la liaison entre deux réseaux, servant notamment à faire l'interface entre des protocoles différents.
Lorsqu'un utilisateur distant contacte un tel dispositif, celui-ci examine sa requête, et si jamais celles-ci correspondent aux règles que l'administrateur réseau a défini la passerelle crée un pont entre les deux réseaux. Les informations ne sont donc pas directement transmises, mais plutôt traduite pour assurer la communication des deux protocoles.
Ce système permet, outre l'interface entre deux réseaux hétérogènes, une sécurité supplémentaire car chaque information est passée à la loupe (pouvant causer un ralentissement) et parfois ajoutée dans un journal qui retrace l'historique des évènements. L'inconvénient majeur de ce système est qu'une telle application doit être créée pour chaque service (FTP, HTTP, Telnet ...)
LEXIQUE INFORMATIQUE
Glossaire informatique
Accélérateur: Désigne des modules accélérateurs spéciaux pour Windows, intégrés en principe aux cartes graphiques, en particulier les cartes TrueColor, pour optimiser l'affichage sous Windows.
Adresse IO: Il s'agit de l'adresse Hardware par laquelle la CPU accède à une composante du système, par exemple la carte son.
BIOS: Signifie Basic Input Output System et désigne les routines internes contenues dans la ROM de la plaque mère. Ces routines sont les fonctions essentielles de l'ordinateur telles que le chargement du système d'exploitation, le pilotage du disque dur, de la carte graphique ou des interfaces.
Bios Contrôleur: Le BIOS contrôleur confère son intelligence au contrôleur SCSI et contient des routines fixes de programmes, tout comme le BIOS système. C'est lui qui régit par exemple l'accès aux lecteurs. C'est lui également qui fait en sorte que le contrôleur SCSI demande le type du nouveau lecteur que vous venez d'ajouter à la chaîne et qui l'identifie.
Bios de carte graphique: Ce BIOS contient des routines de programme (il s'agit en fait d'une extension du BIOS système) et est responsable de l'organisation de la mémoire vidéo. Le BIOS de carte graphique se charge entre autres de la génération des jeux de caractères affichés.
Bus AT: Bus 16 bits offrant, comparativement à l'ancien bus 8 bits XT, des taux de transfert de données beaucoup plus élevés. Le bus AT atteint une cadence de l'ordre de 8,33 MHz avec un taux moyen de transfert de données de 2 à 6 Mo par seconde. Avec les anciennnes machines 286, ces performances étaient tout à fait acceptables, mais l'informatique est un domaine très changeant et la situation a très vite évolué.
Cache: Le cache est une mémoire de lecture/écriture intelligente, permettant de tenir à disposition un certain nombre de données et donc d'accélérer les accès en cas d'appel de ces données.
Caddy: Il s'agit d'une cartouche de protection utilisée par certains lecteurs de CD-ROM. Le CD-ROM est glissé dans le Caddy et c'est cet ensemble qui est inséré dans le lecteur. Le Caddy protège le lecteur des poussières. Ce système n'est plus que rarement employé aujourd'hui, les lecteurs acceptant les CD en l'état.
Canal DMA: Définit le canal utilisé par un élément, par exemple la carte son, pour accéder à la mémoire centrale et y lire ou y écrire des données.
Chip DSP: Abréviation de Digital Signal Processor, il est capable de prendre en charge certaines fonctions des cartes son, par exemple la création des émulations. C'est ce chip qui rend "compatibles Sound Blaster" certaines cartes son. Il est aussi en mesure de convertir un son digitalisé en son General MIDI, d'où son importance en matière d'échantillonnage.
Chips graphiques S3: Le chip S3 compte parmi les chips graphiques 32 bits les plus répandus. Il s'agit d'un module accélérateur pour Windows. Son rôle principal est d'optimiser l'affichage sous Windows. La dernière variante du chip S3 adresse une mémoire vidéo de 4 Mo. Sa résolution maximale est de 1600*1200 pixels en 256 couleurs. Une représentation TrueColor est possible jusqu'à 1024*768 pixels. Ce chip est aussi capable de restituer des clips vidéo AVI.
Commutateur DIP: Il s'agit des petits commutateurs à bascule réunis en un bloc. Chaque commutateur peut prendre deux positions, On ou Off. Les blocs de commutateurs DIP servent à configurer un grand nombre de cartes d'extension, par exemple les cartes Faxmodem pour la définition de l'adresse Hardware.
Convertisseur D/A: Il se charge de la conversion des données analogiques en sons digitaux, permettant ainsi leur traitement par la carte son. Il s'occupe également de l'opération inverse, la conversion des sons digitaux de la carte son en données analogiques. Le convertisseur D/A entre en action lorsque vous digitalisez des sons en provenance d'un enregistreur à cassette ou du micro, mais aussi lors de la restitution des fichiers son par le haut-parleur.
CPU: Abréviation de Central Processing Unit, désigne le coeur de l'ordinateur. La CPU est souvent appelée processeur.
dpi: Abréviation de Dots per Inch, c'est l'unité de mesure de la résolution des imprimantes et des scanners.
EISA: Abréviation de Extended Industry Standard Architecure, désigne un système de bus d'une largeur de 32 bits. Ce système de bus, successeur du bus AT, a été employé sur les machines à partir des modèles 386 et offre des taux de transfert bien supérieurs à ceux du bus AT (plus de 20 Mo par seconde).
Feature-Connector: Le Feature-Connector permet la connexion à d'autres composants hardware. Aujourd'hui, la carte graphique est souvent reliée à une carte vidéo Overlay (pour digitalisation de séquences vidéo). Dans ce cas, le signal vidéo de la carte Overlay est converti en signal VGA.
Font-Cartridge: Il s'agit d'une carte d'extension enfichable dans l'imprimante laser et destinée à étendre la collection des polices de l'imprimante. Par rapport aux polices Windows, les polices d'imprimante permettent des impressions plus rapides.
Fréquence de rafraîchissement de l'écran: Définit le nombre de constructions complètes de l'écran par seconde. A partir d'une fréquence (non interlaced) de 72 Hz, l'oeil humain perçoit une image totalement stable. Non interlaced signifie que la carte graphique travaille par construction d'images complètes. En mode Interlaced, ne sont construites que des demi-images, d'où une moindre qualité d'affichage.
Gameport: Interface de connexion spéciale pour les joysticks, périphériques d'entrée pour jeux informatiques.
GDI-Printer: GDI est une abréviation de "Graphical Device Interface". GDI désigne l'interface affichée par Microsoft Windows. Une imprimante GDI imprime exactement ce qui est affiché à l'écran. Ces imprimantes ne nécessitent pas de mémoire interne, car elles travaillent avec le système de mémoire de l'ordinateur. Elles sont caractérisées par une grande convivialité. La société Lexmark propose le premier modèle de ce type.
IRQ: Appelée aussi Interrupt, il s'agit d'une petite routine permettant d'intégrer une fonction d'un composant hardware précis, par exemple la carte son, dans le processus de travail de la CPU.
ISA: Le bus ISA est la forme normalisée du bus AT.
Jumper: Un jumper est un petit cavalier de contact, enchâssé dans un bloc de plastique noir. Ces cavaliers servent à activer ou à désactiver certaines fonctions des éléments hardware tels que les disques durs. Sur un disque dur à bus AT, les cavaliers servent à configurer un disque en tant que "maître" ou "esclave".
Lecteur de disquette: Ces lecteurs existent en deux versions, 5,25 et 3,5 pouces. Cette mesure définit la taille des disquettes utilisables dans le lecteur. Les lecteurs se différencient également par leur capacité de stockage, un lecteur 5,25 pouces acceptant 1,2 Mo alors que le petit lecteur 3,5 pouces enregistre 1,44 Mo. On commence même à trouver des lecteurs 3,5 pouces avec une capacité de 2,88 Mo.
Mémoire d'imprimante: Les imprimantes laser sont équipées d'une mémoire interne dans laquelle les pages à imprimer sont construites. Les modèles de bas de gamme sont livrés avec 512 Ko de mémoire, ce qui est souvent insuffisant pour traiter des images. Une page DIN A4 nécessite près de 1 Mo de mémoire interne de la part de l'imprimante.
Mémoire vidéo: La mémoire vidéo nécessaire à une carte graphique dépend de la résolution et de la profondeur de couleur qu'elle est censée donner. La mémoire nécessaire pour une résolution d'affichage précise est le résultat de la multiplication de la résolution de ligne et de colonne. Avec une résolution de 1024*768 pixels, le besoin de mémoire s'élève à 786 432 bits. Cette valeur est ensuite multipliée par la profondeur de couleur (par exemple 8 bits en 256 couleurs). Dans notre exemple, le résultat sera donc de 786 432*8=6 291 456 bits. La mémoire vidéo étant systématiquement exprimée en Ko, cette valeur est ensuite divisée par 8 (1 octet réunissant 8 bits), puis encore une fois par 1 024 (un Ko correspondant à 1 024 octets). Le résultat final sera donc de 768 Ko, ce qui signifie que la carte graphique disposant d'une mémoire de 1 Mo est en mesure d'afficher la résolution requise avec 256 couleurs. Si la carte graphique utilise des modules DRAM (modules de mémoire dynamiques), la construction de l'écran sera plus lente, car ces éléments travaillent moins vite et ne permettent pas de fréquence de rafraîchissement élevée. Les cartes graphiques professionnelles utilisent en général des modules VRAM, plus chers mais sensiblement plus rapides.
Modulateur/Démodulateur: Il s'agit d'un composant électronique que vous trouvez également dans votre poste téléphonique. Il convertit les données analogiques, envoyées par l'ordinateur, en impulsions électriques et les module selon la fréquence de la porteuse, en l'occurrence la ligne téléphonique. Parallèlement à cela, les impulsions électriques entrantes sont converties en informations analogiques.
Module SIM: Comme le SIM PS/2, il sert à l'extension de la mémoire centrale. Il existe des modules de différentes capacités, de 1, 4, 8 et même 16 Mo maintenant. La plaque mère propose en principe 8 emplacements pour ces modules. Certaines machines demandent des modules de même capacité, d'autres acceptent le panachage.
PCI: Le dernier-né des systèmes de bus, utilisé essentiellement sur les Pentium et les 486. Ce système de bus dispose d'une largeur de 32 bits et de la fréquence d'horloge de la CPU. Son taux de transfert est de l'ordre de 100 Mo par seconde.
Port COM: Appelé aussi interface série, ce port sert à la connexion de périphériques externes tels que souris, modem, etc. Le port COM permet une transmission "bit par bit" des données depuis et vers l'unité centrale. Sous MS-DOS, il est possible de piloter en parallèle jusqu'à 4 ports COM (COM1, COM2, COM3, COM4).
Port LPT: LPT désigne une interface parallèle, par laquelle les données sont transmises depuis ou vers l'ordinateur. Les ports parallèles servent souvent à la connexion des imprimantes. Sous MS-DOS, il est possible de piloter jusqu'à 3 interfaces parallèles.
PostScript: Langage d'imprimante vectoriel, mis au point par la société Adobe. Le format PostScript est particulièrement performant et imprimable par toutes les imprimantes compatibles PostScript. Alors qu'une imprimante laser travaille en résolution de 300 à 600 dpi, les flasheuses atteignent des résolutions de 1 500 à 3 500 dpi.
Processeur: Autre terme pour désigner la CPU. Distinction est faite, en fonction des performances, entre les 286, 386 SX, 386 DX, 486 SX, 486 DX, 486DX2, 486DX4 et Pentium. Le 286 dispose en interne et en externe d'un bus de données 16 bits et d'un bus d'adressage 24 bits. Ce dernier permet à un processeur 286 l'adressage direct d'une mémoire centrale allant jusqu'à 16 Mo. La fréquence d'horloge des 286 était au départ de l'ordre de 6 à 8 MHz, puis elle est passée progressivement à 10 ou 12 MHz. Le 386 DX fut le premier processeur 32 bits avec une fréquence de 16, 20, 25 puis 33 MHz. La version de pointe du 386 a été le modèle 386 SX qui travaillait en interne avec un bus de données 32 bits, mais utilisait en sortie le bus de données 16 bits du 286. Puis apparut le 486 DX, avec des fréquences de 25, 33 et 50 MHz. Le 486 utilisait également un bus de données 32 bits, mais en intégrant directement un coprocesseur, un contrôleur cache ainsi que deux mémoires cache de 4 Ko chacune. La version de pointe, le 486 SX, est cependant dépourvue de coprocesseur. Avec le processeur DX2 (486DX2-50 et 486DX2-66) ou DX4 (486DX4-100), la fréquence d'horloge interne traditionnelle des 486 a été doublée, voire triplée. En externe, ces machines travaillent en 25 ou 33 MHz. Le dernier développement actuel est le processeur Pentium, avec bus d'adressage 32 bits, mais bus de données 64 bits.
RAM: RAM est l'abréviation de Random Access Memory, appelée aussi en français mémoire centrale. Le contenu de la mémoire centrale peut être librement lu ou modifié. Ce contenu est volatil, ce qui signifie qu'en cas de plantage du système ou de coupure électrique, il s'efface et disparaît. C'est pour cette raison que ce contenu est enregistré, avant mise hors tension de l'ordinateur, sur un disque dur ou une disquette.
ROM: ROM signifie Read Only Memory. Ce concept est lié d'une part à l'ordinateur lui-même, désignant une mémoire uniquement accessible en lecture et contenant le BIOS, mais il apparaît aussi dans le domaine des lecteurs de CD-ROM. Un CD-ROM ne peut qu'être lu, il n'existe pas de possibilité d'y inscrire de nouvelles informations.
SCSI: SCSI permet la connexion de 7 lecteurs, disques durs, streamer, lecteurs de CD-ROM, WORM's, etc., au système de bus de l'ordinateur, à l'aide d'un simple câble plat. A l'inverse du bus AT, le bus SCSI est doté d'un taux de transfert de données élevé.
SIM PS/2: Conçus au départ pour les machines IBM PS/2, ces chips de mémoire ne s'adaptent pas dans les autres types de machines. Ils sont aussi utilisés aujourd'hui sur les plaques mères VLB et PCI d'autres constructeurs, car ils permettent un accès 32 bits à la mémoire centrale. Cela dit, ce genre d'accès dépend aussi du système d'exploitation. Alors qu'OS/2 permet l'accès en 32 bits, ce n'est pas le cas de Windows 3.1.
Souris optique: Les déplacements et les actions de boutons, en bref les instructions de pilotage destinées au PC, sont transmises par infrarouges. Il n'y a aucun câble de liaison entre la souris et l'unité centrale.
Synthesizer: Chip de la carte son convertissant le son digital de la carte en un son MIDI.
Taux de transfert des données: Ce taux est l'unité de mesure des performances des disques durs, des streamers, des lecteurs de CD-ROM et autres périphériques du même genre. Il indique le volume de données lu ou écrit durant une unité de temps, en général la seconde, par le lecteur concerné. La seule exception est le lecteur de CD-ROM, qui ne peut que lire les données, mais pas les écrire.
Temps d'accès: Cette unité de mesure définit l'intervalle de temps nécessaire pour accéder aux données d'un lecteur ou de la mémoire centrale. Pour un disque dur, ce paramètre définit le temps nécessaire à la tête de lecture pour arriver à l'emplacement où sont enregistrées les données recherchées.
Trackball: Une forme spéciale de la souris. Le Trackball est fixe et doté d'un bouton pour le clic, simple et double. Le pointeur est piloté par une boule. L'avantage du Trackball apparaît si vous ne disposez que de peu de place, car il ne nécessite pas de "terrain" comme la souris.
TrueColor: Représentation des couleurs à l'écran, identiques aux couleurs réelles. Cette restitution parfaite des couleurs n'est possible qu'avec une profondeur de couleur de 24 bits, soit 16,7 millions de couleurs. Les cartes graphiques permettant cette performance sont appelées cartes TrueColor.
VESA Local Bus: Le bus local VESA est un système de bus qui s'adapte, en matière de largeur de bus et de fréquence d'horloge, à la CPU. En général, ce système est livré avec des 486, et dispose en conséquence d'une largeur de 32 bits à 33 MHz.
Wavetable-ROM: Module complémentaire, donnant son nom aux nouvelles cartes Wavetable, et contenant l'échantillonnage digital de plus de 100 instruments de musique. Ce chip permet de recréer la sonorité correspondant à une véritable salle de concert. La seule condition requise est de disposer du logiciel adéquat, supportant le format Wavetable.
Accélérateur: Désigne des modules accélérateurs spéciaux pour Windows, intégrés en principe aux cartes graphiques, en particulier les cartes TrueColor, pour optimiser l'affichage sous Windows.
Adresse IO: Il s'agit de l'adresse Hardware par laquelle la CPU accède à une composante du système, par exemple la carte son.
BIOS: Signifie Basic Input Output System et désigne les routines internes contenues dans la ROM de la plaque mère. Ces routines sont les fonctions essentielles de l'ordinateur telles que le chargement du système d'exploitation, le pilotage du disque dur, de la carte graphique ou des interfaces.
Bios Contrôleur: Le BIOS contrôleur confère son intelligence au contrôleur SCSI et contient des routines fixes de programmes, tout comme le BIOS système. C'est lui qui régit par exemple l'accès aux lecteurs. C'est lui également qui fait en sorte que le contrôleur SCSI demande le type du nouveau lecteur que vous venez d'ajouter à la chaîne et qui l'identifie.
Bios de carte graphique: Ce BIOS contient des routines de programme (il s'agit en fait d'une extension du BIOS système) et est responsable de l'organisation de la mémoire vidéo. Le BIOS de carte graphique se charge entre autres de la génération des jeux de caractères affichés.
Bus AT: Bus 16 bits offrant, comparativement à l'ancien bus 8 bits XT, des taux de transfert de données beaucoup plus élevés. Le bus AT atteint une cadence de l'ordre de 8,33 MHz avec un taux moyen de transfert de données de 2 à 6 Mo par seconde. Avec les anciennnes machines 286, ces performances étaient tout à fait acceptables, mais l'informatique est un domaine très changeant et la situation a très vite évolué.
Cache: Le cache est une mémoire de lecture/écriture intelligente, permettant de tenir à disposition un certain nombre de données et donc d'accélérer les accès en cas d'appel de ces données.
Caddy: Il s'agit d'une cartouche de protection utilisée par certains lecteurs de CD-ROM. Le CD-ROM est glissé dans le Caddy et c'est cet ensemble qui est inséré dans le lecteur. Le Caddy protège le lecteur des poussières. Ce système n'est plus que rarement employé aujourd'hui, les lecteurs acceptant les CD en l'état.
Canal DMA: Définit le canal utilisé par un élément, par exemple la carte son, pour accéder à la mémoire centrale et y lire ou y écrire des données.
Chip DSP: Abréviation de Digital Signal Processor, il est capable de prendre en charge certaines fonctions des cartes son, par exemple la création des émulations. C'est ce chip qui rend "compatibles Sound Blaster" certaines cartes son. Il est aussi en mesure de convertir un son digitalisé en son General MIDI, d'où son importance en matière d'échantillonnage.
Chips graphiques S3: Le chip S3 compte parmi les chips graphiques 32 bits les plus répandus. Il s'agit d'un module accélérateur pour Windows. Son rôle principal est d'optimiser l'affichage sous Windows. La dernière variante du chip S3 adresse une mémoire vidéo de 4 Mo. Sa résolution maximale est de 1600*1200 pixels en 256 couleurs. Une représentation TrueColor est possible jusqu'à 1024*768 pixels. Ce chip est aussi capable de restituer des clips vidéo AVI.
Commutateur DIP: Il s'agit des petits commutateurs à bascule réunis en un bloc. Chaque commutateur peut prendre deux positions, On ou Off. Les blocs de commutateurs DIP servent à configurer un grand nombre de cartes d'extension, par exemple les cartes Faxmodem pour la définition de l'adresse Hardware.
Convertisseur D/A: Il se charge de la conversion des données analogiques en sons digitaux, permettant ainsi leur traitement par la carte son. Il s'occupe également de l'opération inverse, la conversion des sons digitaux de la carte son en données analogiques. Le convertisseur D/A entre en action lorsque vous digitalisez des sons en provenance d'un enregistreur à cassette ou du micro, mais aussi lors de la restitution des fichiers son par le haut-parleur.
CPU: Abréviation de Central Processing Unit, désigne le coeur de l'ordinateur. La CPU est souvent appelée processeur.
dpi: Abréviation de Dots per Inch, c'est l'unité de mesure de la résolution des imprimantes et des scanners.
EISA: Abréviation de Extended Industry Standard Architecure, désigne un système de bus d'une largeur de 32 bits. Ce système de bus, successeur du bus AT, a été employé sur les machines à partir des modèles 386 et offre des taux de transfert bien supérieurs à ceux du bus AT (plus de 20 Mo par seconde).
Feature-Connector: Le Feature-Connector permet la connexion à d'autres composants hardware. Aujourd'hui, la carte graphique est souvent reliée à une carte vidéo Overlay (pour digitalisation de séquences vidéo). Dans ce cas, le signal vidéo de la carte Overlay est converti en signal VGA.
Font-Cartridge: Il s'agit d'une carte d'extension enfichable dans l'imprimante laser et destinée à étendre la collection des polices de l'imprimante. Par rapport aux polices Windows, les polices d'imprimante permettent des impressions plus rapides.
Fréquence de rafraîchissement de l'écran: Définit le nombre de constructions complètes de l'écran par seconde. A partir d'une fréquence (non interlaced) de 72 Hz, l'oeil humain perçoit une image totalement stable. Non interlaced signifie que la carte graphique travaille par construction d'images complètes. En mode Interlaced, ne sont construites que des demi-images, d'où une moindre qualité d'affichage.
Gameport: Interface de connexion spéciale pour les joysticks, périphériques d'entrée pour jeux informatiques.
GDI-Printer: GDI est une abréviation de "Graphical Device Interface". GDI désigne l'interface affichée par Microsoft Windows. Une imprimante GDI imprime exactement ce qui est affiché à l'écran. Ces imprimantes ne nécessitent pas de mémoire interne, car elles travaillent avec le système de mémoire de l'ordinateur. Elles sont caractérisées par une grande convivialité. La société Lexmark propose le premier modèle de ce type.
IRQ: Appelée aussi Interrupt, il s'agit d'une petite routine permettant d'intégrer une fonction d'un composant hardware précis, par exemple la carte son, dans le processus de travail de la CPU.
ISA: Le bus ISA est la forme normalisée du bus AT.
Jumper: Un jumper est un petit cavalier de contact, enchâssé dans un bloc de plastique noir. Ces cavaliers servent à activer ou à désactiver certaines fonctions des éléments hardware tels que les disques durs. Sur un disque dur à bus AT, les cavaliers servent à configurer un disque en tant que "maître" ou "esclave".
Lecteur de disquette: Ces lecteurs existent en deux versions, 5,25 et 3,5 pouces. Cette mesure définit la taille des disquettes utilisables dans le lecteur. Les lecteurs se différencient également par leur capacité de stockage, un lecteur 5,25 pouces acceptant 1,2 Mo alors que le petit lecteur 3,5 pouces enregistre 1,44 Mo. On commence même à trouver des lecteurs 3,5 pouces avec une capacité de 2,88 Mo.
Mémoire d'imprimante: Les imprimantes laser sont équipées d'une mémoire interne dans laquelle les pages à imprimer sont construites. Les modèles de bas de gamme sont livrés avec 512 Ko de mémoire, ce qui est souvent insuffisant pour traiter des images. Une page DIN A4 nécessite près de 1 Mo de mémoire interne de la part de l'imprimante.
Mémoire vidéo: La mémoire vidéo nécessaire à une carte graphique dépend de la résolution et de la profondeur de couleur qu'elle est censée donner. La mémoire nécessaire pour une résolution d'affichage précise est le résultat de la multiplication de la résolution de ligne et de colonne. Avec une résolution de 1024*768 pixels, le besoin de mémoire s'élève à 786 432 bits. Cette valeur est ensuite multipliée par la profondeur de couleur (par exemple 8 bits en 256 couleurs). Dans notre exemple, le résultat sera donc de 786 432*8=6 291 456 bits. La mémoire vidéo étant systématiquement exprimée en Ko, cette valeur est ensuite divisée par 8 (1 octet réunissant 8 bits), puis encore une fois par 1 024 (un Ko correspondant à 1 024 octets). Le résultat final sera donc de 768 Ko, ce qui signifie que la carte graphique disposant d'une mémoire de 1 Mo est en mesure d'afficher la résolution requise avec 256 couleurs. Si la carte graphique utilise des modules DRAM (modules de mémoire dynamiques), la construction de l'écran sera plus lente, car ces éléments travaillent moins vite et ne permettent pas de fréquence de rafraîchissement élevée. Les cartes graphiques professionnelles utilisent en général des modules VRAM, plus chers mais sensiblement plus rapides.
Modulateur/Démodulateur: Il s'agit d'un composant électronique que vous trouvez également dans votre poste téléphonique. Il convertit les données analogiques, envoyées par l'ordinateur, en impulsions électriques et les module selon la fréquence de la porteuse, en l'occurrence la ligne téléphonique. Parallèlement à cela, les impulsions électriques entrantes sont converties en informations analogiques.
Module SIM: Comme le SIM PS/2, il sert à l'extension de la mémoire centrale. Il existe des modules de différentes capacités, de 1, 4, 8 et même 16 Mo maintenant. La plaque mère propose en principe 8 emplacements pour ces modules. Certaines machines demandent des modules de même capacité, d'autres acceptent le panachage.
PCI: Le dernier-né des systèmes de bus, utilisé essentiellement sur les Pentium et les 486. Ce système de bus dispose d'une largeur de 32 bits et de la fréquence d'horloge de la CPU. Son taux de transfert est de l'ordre de 100 Mo par seconde.
Port COM: Appelé aussi interface série, ce port sert à la connexion de périphériques externes tels que souris, modem, etc. Le port COM permet une transmission "bit par bit" des données depuis et vers l'unité centrale. Sous MS-DOS, il est possible de piloter en parallèle jusqu'à 4 ports COM (COM1, COM2, COM3, COM4).
Port LPT: LPT désigne une interface parallèle, par laquelle les données sont transmises depuis ou vers l'ordinateur. Les ports parallèles servent souvent à la connexion des imprimantes. Sous MS-DOS, il est possible de piloter jusqu'à 3 interfaces parallèles.
PostScript: Langage d'imprimante vectoriel, mis au point par la société Adobe. Le format PostScript est particulièrement performant et imprimable par toutes les imprimantes compatibles PostScript. Alors qu'une imprimante laser travaille en résolution de 300 à 600 dpi, les flasheuses atteignent des résolutions de 1 500 à 3 500 dpi.
Processeur: Autre terme pour désigner la CPU. Distinction est faite, en fonction des performances, entre les 286, 386 SX, 386 DX, 486 SX, 486 DX, 486DX2, 486DX4 et Pentium. Le 286 dispose en interne et en externe d'un bus de données 16 bits et d'un bus d'adressage 24 bits. Ce dernier permet à un processeur 286 l'adressage direct d'une mémoire centrale allant jusqu'à 16 Mo. La fréquence d'horloge des 286 était au départ de l'ordre de 6 à 8 MHz, puis elle est passée progressivement à 10 ou 12 MHz. Le 386 DX fut le premier processeur 32 bits avec une fréquence de 16, 20, 25 puis 33 MHz. La version de pointe du 386 a été le modèle 386 SX qui travaillait en interne avec un bus de données 32 bits, mais utilisait en sortie le bus de données 16 bits du 286. Puis apparut le 486 DX, avec des fréquences de 25, 33 et 50 MHz. Le 486 utilisait également un bus de données 32 bits, mais en intégrant directement un coprocesseur, un contrôleur cache ainsi que deux mémoires cache de 4 Ko chacune. La version de pointe, le 486 SX, est cependant dépourvue de coprocesseur. Avec le processeur DX2 (486DX2-50 et 486DX2-66) ou DX4 (486DX4-100), la fréquence d'horloge interne traditionnelle des 486 a été doublée, voire triplée. En externe, ces machines travaillent en 25 ou 33 MHz. Le dernier développement actuel est le processeur Pentium, avec bus d'adressage 32 bits, mais bus de données 64 bits.
RAM: RAM est l'abréviation de Random Access Memory, appelée aussi en français mémoire centrale. Le contenu de la mémoire centrale peut être librement lu ou modifié. Ce contenu est volatil, ce qui signifie qu'en cas de plantage du système ou de coupure électrique, il s'efface et disparaît. C'est pour cette raison que ce contenu est enregistré, avant mise hors tension de l'ordinateur, sur un disque dur ou une disquette.
ROM: ROM signifie Read Only Memory. Ce concept est lié d'une part à l'ordinateur lui-même, désignant une mémoire uniquement accessible en lecture et contenant le BIOS, mais il apparaît aussi dans le domaine des lecteurs de CD-ROM. Un CD-ROM ne peut qu'être lu, il n'existe pas de possibilité d'y inscrire de nouvelles informations.
SCSI: SCSI permet la connexion de 7 lecteurs, disques durs, streamer, lecteurs de CD-ROM, WORM's, etc., au système de bus de l'ordinateur, à l'aide d'un simple câble plat. A l'inverse du bus AT, le bus SCSI est doté d'un taux de transfert de données élevé.
SIM PS/2: Conçus au départ pour les machines IBM PS/2, ces chips de mémoire ne s'adaptent pas dans les autres types de machines. Ils sont aussi utilisés aujourd'hui sur les plaques mères VLB et PCI d'autres constructeurs, car ils permettent un accès 32 bits à la mémoire centrale. Cela dit, ce genre d'accès dépend aussi du système d'exploitation. Alors qu'OS/2 permet l'accès en 32 bits, ce n'est pas le cas de Windows 3.1.
Souris optique: Les déplacements et les actions de boutons, en bref les instructions de pilotage destinées au PC, sont transmises par infrarouges. Il n'y a aucun câble de liaison entre la souris et l'unité centrale.
Synthesizer: Chip de la carte son convertissant le son digital de la carte en un son MIDI.
Taux de transfert des données: Ce taux est l'unité de mesure des performances des disques durs, des streamers, des lecteurs de CD-ROM et autres périphériques du même genre. Il indique le volume de données lu ou écrit durant une unité de temps, en général la seconde, par le lecteur concerné. La seule exception est le lecteur de CD-ROM, qui ne peut que lire les données, mais pas les écrire.
Temps d'accès: Cette unité de mesure définit l'intervalle de temps nécessaire pour accéder aux données d'un lecteur ou de la mémoire centrale. Pour un disque dur, ce paramètre définit le temps nécessaire à la tête de lecture pour arriver à l'emplacement où sont enregistrées les données recherchées.
Trackball: Une forme spéciale de la souris. Le Trackball est fixe et doté d'un bouton pour le clic, simple et double. Le pointeur est piloté par une boule. L'avantage du Trackball apparaît si vous ne disposez que de peu de place, car il ne nécessite pas de "terrain" comme la souris.
TrueColor: Représentation des couleurs à l'écran, identiques aux couleurs réelles. Cette restitution parfaite des couleurs n'est possible qu'avec une profondeur de couleur de 24 bits, soit 16,7 millions de couleurs. Les cartes graphiques permettant cette performance sont appelées cartes TrueColor.
VESA Local Bus: Le bus local VESA est un système de bus qui s'adapte, en matière de largeur de bus et de fréquence d'horloge, à la CPU. En général, ce système est livré avec des 486, et dispose en conséquence d'une largeur de 32 bits à 33 MHz.
Wavetable-ROM: Module complémentaire, donnant son nom aux nouvelles cartes Wavetable, et contenant l'échantillonnage digital de plus de 100 instruments de musique. Ce chip permet de recréer la sonorité correspondant à une véritable salle de concert. La seule condition requise est de disposer du logiciel adéquat, supportant le format Wavetable.
DEPANNAGE DU BIOS
Le BIOS infecter :
Dans le cas où le BIOS a été atteint par un virus (comme "tchernobyl") ou que la mise à jour du BIOS s'est mal déroulée, le symptôme est le suivant : la machine ne redémarre pas du tout ! Ecran noir, noir, noir... Elle ne compte même pas la mémoire et ne détecte pas le processeur. Rien.
- 1ère possibilité :
On ne peut alors même pas re-"flasher" le BIOS puisque la carte mère ne démarre plus. Cependant SI la carte mère a un BIOS mémoire qui peut être "dépluggé", on peut normalement la réparer, en reprogrammant correctement le BIOS (dans le cas contraire, il n'y a généralement rien à faire). Pour savoir si c'est le cas, cherchez le composant rectangulaire (ou carré) sur lequel il y a généralement une étiquette qui comporte le mot BIOS. Si ce composant (c'est une EEPROM) est pluggé dans un support plastique (et non soudé à la carte mère) alors vous pouvez le sortir délicatement en glissant un petit tournevis plat dessous, sur le coté (attention de ne pas trop tordre les pattes).
Il reste alors à trouver le programme du BIOS que l'on souhaite y charger (fichier binaire) et à utiliser un programmateur d'EEPROM compatible avec le type d'EEPROM de la carte mère pour recharger le BIOS. Il reste ensuite à remettre ce composant dans la carte mère.
Si vous réalisez cette opération, quelques précautions :
- Avant de la démonter, notez dans quel sens la puce du Bios (cet EEPROM) est installée dans la carte mère afin de la remonter dans le bons sens. Si vous ne vous en souvenez pas, il y a une encoche sur le dessus du composant, dans un des 2 petits cotés, qu'il faut mettre en face de l'encoche du support.
- Faites attention de ne pas trop tordre les pattes du composant.
- Je déconseille TRES fortement de plugger ou déplugger une EEPROM alors que la carte mère est sous tension.
- 2ème possibilité :
Il s'agit de créer une disquette système contenant programme de flashage, le fichier bios et un autoexec.bat qui contient la ligne de commande qui lance le "flashage" du BIOS (du genre awdflash nomdubios.bin).
Il suffit alors de mettre la disquette dans le lecteur et d'allumer le PC : au boot, le bios (même corrompu) ira automatiquement démarrer sur le lecteur de disquette, à la recherche de l'autoexec.bat et de la ligne qui lance le flashage.
En effet la plupart des mémoire bios EEPROM récentes contiennent une zone qui ne peut pas être effacée par le programme de flashage. Dans cette zone il y a une routine de secours qui force le PC à démarrer sur le lecteur de disquette en cas de gros problèmes. Lors de cette opération, il est normal que l'écran soit noir car le bios de la carte de graphique ne peut pas se charger (sauf si vous montez une vieille carte vidéo ISA) et seul le voyant du lecteur disquette s'allume et prouve que le bios tente de refaire le flashage. Il faut attendre environ 5 minutes et avec de la chance il est possible que cette fois le flashage fonctionne. Cette manipulation fonctionne avec les Bios Award notamment mais je ne peux vous garantir qu'elle fonctionnera sur votre carte mère car tous les constructeurs de carte mère ne la documentent pas...
Enfin, sur les carte mères assez récentes et équipées d'un Bios AMI, cette partie du bios qui ne s'efface jamais lors d'une mise à jour cherche automatiquement sur le lecteur A:\ un fichier appelé AMIBOOT.ROM (ce fichier est en fait le fichier du bios que l'on renomme en AMIBOOT.ROM) pour exécuter automatiquement le flashage avec ce fichier si elle le trouve.
Dans le cas où le BIOS a été atteint par un virus (comme "tchernobyl") ou que la mise à jour du BIOS s'est mal déroulée, le symptôme est le suivant : la machine ne redémarre pas du tout ! Ecran noir, noir, noir... Elle ne compte même pas la mémoire et ne détecte pas le processeur. Rien.
- 1ère possibilité :
On ne peut alors même pas re-"flasher" le BIOS puisque la carte mère ne démarre plus. Cependant SI la carte mère a un BIOS mémoire qui peut être "dépluggé", on peut normalement la réparer, en reprogrammant correctement le BIOS (dans le cas contraire, il n'y a généralement rien à faire). Pour savoir si c'est le cas, cherchez le composant rectangulaire (ou carré) sur lequel il y a généralement une étiquette qui comporte le mot BIOS. Si ce composant (c'est une EEPROM) est pluggé dans un support plastique (et non soudé à la carte mère) alors vous pouvez le sortir délicatement en glissant un petit tournevis plat dessous, sur le coté (attention de ne pas trop tordre les pattes).
Il reste alors à trouver le programme du BIOS que l'on souhaite y charger (fichier binaire) et à utiliser un programmateur d'EEPROM compatible avec le type d'EEPROM de la carte mère pour recharger le BIOS. Il reste ensuite à remettre ce composant dans la carte mère.
Si vous réalisez cette opération, quelques précautions :
- Avant de la démonter, notez dans quel sens la puce du Bios (cet EEPROM) est installée dans la carte mère afin de la remonter dans le bons sens. Si vous ne vous en souvenez pas, il y a une encoche sur le dessus du composant, dans un des 2 petits cotés, qu'il faut mettre en face de l'encoche du support.
- Faites attention de ne pas trop tordre les pattes du composant.
- Je déconseille TRES fortement de plugger ou déplugger une EEPROM alors que la carte mère est sous tension.
- 2ème possibilité :
Il s'agit de créer une disquette système contenant programme de flashage, le fichier bios et un autoexec.bat qui contient la ligne de commande qui lance le "flashage" du BIOS (du genre awdflash nomdubios.bin).
Il suffit alors de mettre la disquette dans le lecteur et d'allumer le PC : au boot, le bios (même corrompu) ira automatiquement démarrer sur le lecteur de disquette, à la recherche de l'autoexec.bat et de la ligne qui lance le flashage.
En effet la plupart des mémoire bios EEPROM récentes contiennent une zone qui ne peut pas être effacée par le programme de flashage. Dans cette zone il y a une routine de secours qui force le PC à démarrer sur le lecteur de disquette en cas de gros problèmes. Lors de cette opération, il est normal que l'écran soit noir car le bios de la carte de graphique ne peut pas se charger (sauf si vous montez une vieille carte vidéo ISA) et seul le voyant du lecteur disquette s'allume et prouve que le bios tente de refaire le flashage. Il faut attendre environ 5 minutes et avec de la chance il est possible que cette fois le flashage fonctionne. Cette manipulation fonctionne avec les Bios Award notamment mais je ne peux vous garantir qu'elle fonctionnera sur votre carte mère car tous les constructeurs de carte mère ne la documentent pas...
Enfin, sur les carte mères assez récentes et équipées d'un Bios AMI, cette partie du bios qui ne s'efface jamais lors d'une mise à jour cherche automatiquement sur le lecteur A:\ un fichier appelé AMIBOOT.ROM (ce fichier est en fait le fichier du bios que l'on renomme en AMIBOOT.ROM) pour exécuter automatiquement le flashage avec ce fichier si elle le trouve.
samedi 24 octobre 2009
LES RESEAUX LAN ET WAN
Les réseaux se différencient tout d’abord par leur envergure ou leur dimension, puis ils distinguent par leur architecture (au sens large). L’on parle de réseaux locaux ou de réseaux étendus. Pour construire un réseau il faudra envisager tous les points suivants :
L’envergure des réseaux.
Les dispositifs de connectivité
Les architectures réseaux.
Les éléments matériels et logiciels d’un réseau.
Un système d’exploitation réseau
Un type d’organisation.
Un mode de transmission des signaux et des paquets
Un support de communication.
Des cartes réseaux.
La méthode d’accès au réseau.
Des protocoles réseaux.
La stratégie de sécurité.
L’envergure des réseaux
Il existe plusieurs architectures de réseaux locaux, plusieurs architectures de réseaux étendus, et plusieurs dispositifs de connectivité. Les réseaux locaux (LAN)
Les réseaux ETHERNET
o 10BaseT
o 10Base2
o 10Base5
o 10BaseFL
o 100BaseX (FAST ETHERNET)
o 100BaseT4
o 100BaseTX
o 100BaseFX 100VG-AnyLAN
o Les réseaux TOKEN RING
o Les réseaux APPLETALK
o Les réseaux ARCNET
o Etc…
Les réseaux étendus (MAN & WAN)
X.25
Relais de trames
ATM
RNIS
FDDI
SONET
SMDS
Etc…
Les dispositifs de connectivité
Les dispositifs de connectivité des réseaux permettent de relier plusieurs segments de câble, plusieurs réseaux locaux ou un réseau local à un réseau étendu. Les dispositifs de connectivité pour les réseaux locaux
Les concentrateurs (HUB)
Les répéteurs
Les ponts
Les routeurs
Les ponts-routeurs
Les passerelles
Les dispositifs de connectivité pour les réseaux étendus
Les modems pour les transmissions analogiques :
Les lignes commutées du réseau RTC
Les lignes louées
Les commutateurs pour les lignes numériques :
Les CSU/DSU
Les multiplexeurs des lignes numériques américaines T1 (E1 en Europe)
Les échangeurs pour la commutation de paquets :
Les PAD X.25
Les commutateurs de données pour le Relais de trames
Les commutateurs ATM
ETC…
Les architectures réseaux
Les caractéristiques des architectures réseauxUne architecture réseau regroupe un ensemble concret de spécifications, un choix cohérent et compatible parmi la multitude des matériels et les logiciels. Les architectures se différencient surtout par :
La méthode d’accès au réseau
Les protocoles réseaux
La topologie
La longueur d’un segment
La longueur totale du réseau
Le nombre de nœuds ou de stations
Le câblage
Le débit
Etc…
Le choix d’une architecture plutôt qu’une autre dépend de plusieurs facteurs :
Les coûts d’acquisition, d’installation, dépannage, de maintenance, de reconfiguration, d’évolution future, Etc…
Les compétences des personnels (utilisateurs, administrateur)
La grandeur, la modularité du site
Le nombre de station
L’hétérogénéité (Système d’exploitation, ordinateurs, protocoles réseaux)
Le débit nécessaire
La sécurité des données
Etc…
Les éléments matériels et logiciels d’un réseau
Un réseau constitue un ensemble de matériels (système d’exploitation réseau, protocoles de communication, …) et de logiciels (ordinateurs, cartes réseaux, connecteurs, câbles, routeurs…). Chacun de ces éléments est relié à un autre, comme les maillons d’une chaîne. Les ordinateurs d’un réseau peuvent communiquer entre eux et partager leurs ressources. Le propre d’un réseau est de produire des mouvements de données d’un ordinateur vers un autre. Parmi tous les équipements existants, il faut choisir un ensemble cohérent (les différents composants doivent être compatibles entre eux) et qui corresponde aux besoins (une bonne planification doit anticiper les besoins présents et futurs), si possible… L'équipement
+ Un système d’exploitation réseau + Un type d’organisation + Une topologie réseau + Un mode de transmission des signaux et des paquets + Un support de communication + Des cartes réseaux + Une méthode d’accès au réseau + Des protocoles réseaux
Un_systeme_dexploitation_reseau.
Un système d’exploitation réseau
Le système d’exploitation réseau détermine l’organisation générale d’un réseau (le système de fichier, le partage des ressources, la gestion des utilisateurs, la sécurité, les sauvegardes, la planification,…). Les éditeurs de systèmes d’exploitation
Les systèmes MICROSOFT :
MS-DOS
WINDOWS for WORKGROUPS
WINDOWS 95 & 98
WINDOWS NT WORKSTATION
WINDOWS NT SERVER
WINDOWS 2000
WINDOWS XP
Les systèmes de NOVELL:
LAN MANAGER
NETWARE
Les systèmes d’IBM :
LAN SERVER
OS/2
Les systèmes APPLE:
MAC OS & APPLESHARE
Les systèmes UNIX:
Solaris
HPUX
ULTRIX
BSD
Linux
Etc…
Un type d’organisation
Les types d'organisationLes réseaux peuvent être structuré selon deux types d’organisation :
Postes à postes
Autonome
WINDOWS 95&98, WINDOWS NT,…
Etc…
Clients serveurs
Hiérarchique et centralisé
WINDOWS NT, NOVEL, …
Etc..
Une topologie réseau
L’architecture réseau détermine la structure physique du réseau (câbles, connecteurs, concentrateurs,…), la segmentation, le routage, la méthode d’accès au réseau, les possibilités d’évolution, le degré de qualification de l’administrateur et des personnels, le type de pannes,… Les différentes topologies réseaux
En bus
Une topologie passive avec des bouchons de terminaison
En étoile
U
n concentrateur (HUB) centralise le trafic
En anneau
La méthode d’accès au réseau est le passage du jeton
L’anneau double des réseaux FDDI
Les réseaux mixtes
En bus étoile
En anneau en étoile
Un mode de transmission des signaux et des paquets
Le mode de transmission des signaux détermine le nombre de canaux, le type de matériel pour régénérer le signal,… La transmission en bande de base (BASEBAND)
Transporte des signaux numériques, impulsion discrètes électriques ou lumineux
Transmission est bidirectionnel sur un canal unique
Des répéteurs régénèrent le signal
La transmission en large de bande (BROADBAND)
Transporte des signaux analogiques, ondes continues électromagnétiques ou optiques
La transmission est unidirectionnelle sur plusieurs canaux :
La bande passante est divisée en deux plages
Deux câbles, l’un pour envoyer, l’autre pour recevoir Des amplificateurs régénèrent le signal
Les modes de transmission des réseaux étendusLes modes de transmission des réseaux étendus se différencient selon que les paquets empruntent un ou plusieurs chemins.
La transmission analogique :
Les lignes commutées du réseau RTC
Les lignes louées
La transmission numérique (les données transitent sur un circuit dédié, sauf pour le 56 commuté). Les circuits dédiés des lignes numériques proposent des communications synchrones "point à point",
c’est à dire une liaison permanente avec la garantie d’une bande passante bidirectionnel simultanée (Full Duplex) : Les lignes DDS à 56 Kb/s
Les lignes T1 américaines à 1,544 Mb/s (E1 en Europe à 2,048 Mb/s)
Les lignes T3 à 45 Mb/s
Les lignes 56 commutées à 56 Kb/s
La commutation de paquets (les paquets peuvent utiliser plusieurs chemins possibles). Les réseaux à commutation de paquets sont appelés des « connexions any-to-any ». De nombreux réseaux à commutation de paquets utilisent des circuits virtuels. Les réseaux virtuels à commutation de paquets sont appelés des « connexions point-to-many-point » :
Les réseaux X.25
Le Relais de Trames sur de la fibre optique
Le mode de transfert asynchrone ATM (les réseaux ATM analogique ou numérique) à 1, 2 Gb/s
Les réseaux RNIS (2B+D) avec deux canaux B à 64 Kb/s et un canal D à 16 Kb/s (NUMERIS en France)
Les réseaux RNIS à accès primaire utilisant la bande passante d’une liaison T1 divisée en 23 canaux B à 64 Kb/s et un canal D à 16 Kb/s
Les réseaux SMDS à 34 Mb/s utilisant une topologie à bus double formant un anneau ouvert et la méthode d’accès DQBD
Les réseaux en anneau double FDDI à 100 Mb/s sur de la fibre optique
Les réseaux SONET sur de la fibre optique
Un support de communication
Le support de communication détermine le débit, l’envergure du site, la vulnérabilité aux interférences et aux interceptions mal intentionnées, l’atténuation du signal et la distance maximal d’un segment, la flexibilité du fil, la facilité d’installation et d’évolution,… Le câblage
Le coaxial
La paire torsadée
La fibre optique
La communication sans fil
L’infrarouge
Le laser
La radio à bande étroite (fréquence unique)
La radio à spectre étalé
La technique de transmission Point à Point
Les techniques de transmission mobile
La radiocommunication par paquets
Les réseaux cellulaires
Les stations satellites
Les liaisons distantes
La transmission analogique :
Les lignes commutées du réseau RTC
Les lignes louées
La transmission numérique:
La fibre optique
La commutation de paquets
Les micro ondes des téléphones portables
La télévision par câbles
Des cartes réseaux
Les cartes réseaux doivent être compatibles avec l’architecture réseau (support de communication et connecteurs), compatibles avec l’architecture interne (architecture du bus de la carte mère) des ordinateurs. Chaque carte réseau possède une adresse unique. C’est le type de la carte réseau qui détermine la méthode d’accès au réseau. C’est la méthode d’accès au réseau qui détermine le contrôle du trafic. Il ne peut avoir qu’une seule méthode d’accès sur un réseau et toutes les cartes réseaux doivent être compatibles avec la même méthode d’accès. La méthode d’accès détermine, si les collisions de paquets sont possibles, s’il y a contention, si l’accès est multiple, unique ou simultané. C’est la carte réseau qui détermine la performance de l’enregistrement (DMA, mémoire RAM partagée ou propre, PROM d’amorçage), du traitement des données (processeur dédié) et de la transmission (Bus Mastering). La configuration de la carte réseau (manuelle ou logiciel) permet de définir les paramètres système (IRQ, adresse de base du port d’E/S, adresse de base de la mémoire, transceiver). L’installation du bon pilote est déterminante pour le bon fonctionnement d’une carte réseau. L’architecture réseau
L’architecture d’un réseau câblée:
La carte réseau avec un connecteur BNC pour le câble coaxial
La carte réseau avec un connecteur RJ45 pour la paire torsadée
La carte réseau avec un connecteur AUI pour les transceivers
La carte réseau TOKEN RING
La carte réseau pour la fibre optique
L’architecture d’un réseau sans fil:
La carte réseau sans fil avec une antenne
L’architecture interne d’un ordinateur
La carte réseau interne:
La carte ISA 8 ou 16 bits
La carte EISA 32 bits
La carte MCA 16 ou 32 bits
La carte PCI 32 bits
La carte réseau externe
La carte réseau PCMCIA
La méthode d’accès au réseau
La méthode d’accès au réseau est la façon dont les cartes réseaux placent les données sur le support de communication. Les différentes méthodes d’accès pour les réseaux locaux se différencient principalement par la manière dont elles gèrent les collisions de trames.
L’accès multiple avec écoute de la porteuse pour les réseaux Ethernet
Avec détection des collisions, CSMA/CD
Avec prévention des collisions, CSMA/CA
Le passage du jeton pour les réseaux en anneau (TOKEN RING et FDDI)
La priorité de la demande pour les réseaux 100VG-AnyLAN (ETHERNET à 100 Mb/s)
Les protocoles réseaux
Les protocoles réseaux mettent en œuvre des règles de communication et garantissent le bon acheminement des données. Les protocoles réseaux doivent respecter les normes du modèle OSI en 7 couches, voire les spécifications du modèle IEEE 802. La pile de protocole détermine tout le processus de transmission des données (la requête réseau de l’utilisateur, la connexion des ordinateurs, l’adressage, le routage et la structure des paquets, le contrôle des erreurs,…). Les liaisons de protocoles permettent de communiquer avec un environnement hétérogène (ordinateur, système d’exploitation,…). Les protocoles routables permettent de dépasser les limites des réseaux locaux (le protocole NetBEUI est rapide, fiable, réduit, mais n’est pas routable).
Les modèles OSI et IEEE 802
le modèle OSILe modèle OSI (Open Systems Interconnection) est une norme théorique définie par l’ISO (International Standard Organization). Le modèle décrit un ensemble de recommandations pour une architecture réseau permettant la connexion d’équipements hétérogènes. Le modèle OSI normalise la manière dont les matériels et les logiciels coopèrent pour assurer la communication réseau. Le modèle OSI est organisé en 7 couches
successives.
1. PHYSIQUE
2. LIAISON
3. RESEAU
4. TRANSPORT
5. SESSION
6. PRESENTATION
7. APPLICATION
Le modèle IEEE 802 Le modèle IEEE 802 (Institute of Electrical and Electronics Engineers) est une version améliorée du modèle OSI. Le modèle IEEE 802 spécifie les couches LIAISON et PHYSIQUE du modèle OSI.
La norme IEEE 802 a été présentée en douze catégories :
La stratégie de sécurité
Il peut être plus coûteux pour une entreprise de faire face à un problème de sécurité que de s’en prémunir. L’accès, le vol et/ou la destruction des données peut être intentionnel ou accidentel, provenir de l’intérieur ou de l’extérieur du réseau. Tant faire ce peut, la stratégie de sécurité consiste à limiter les probabilités d’occurrence des risques, mais, les facteurs susceptibles de déclencher un problème demeurent toujours. Les moyens mis à la disposition d’un administrateur réseau pour protéger son environnement informatique sont de trois ordres :
La prévention (avant)
La surveillance (pendant)
La répréssion (après)
La prévention (avant)
Le contrôle des utilisateurs:
Les permissions d’accès au niveau des utilisateurs
Le partage protégé par le mot de passe au niveau des ressources
Le contrôle des données :
Les sauvegardes sur bande
Les systèmes de tolérances de panne assurent que les données sont toujours accessibles (c’est la redondance des données) malgré une défaillance d’un disque dur :
Les systèmes RAID
Le Microsoft Clustering
Le cryptage des données
La protection contre les virus
Le contrôle des matériels:
L’alimentation électrique de secours, l’UPS
La protection physique des équipements
La surveillance (pendant)
La surveillance des performances :
L’analyseur de performance pour suivre l’activité des composants du réseau
Le Moniteur Réseau pour suivre les trames qui circulent sur le réseau
Les agents du protocole SNMP pour suivre l’activité des composants du réseau
Le logiciel SMS de Microsoft pour administrer le réseau depuis un poste centralisé
La surveillance de l’activité des utilisateurs :
L’audit pour suivre l’activité des utilisateurs
La répression… (après)Nous ne parlerons pas de « l’ordre répressif », mais les différentes méthodes de sécurisation d’un réseau ne sont pas exclusives les unes des autres, bien au contraire. La sauvegarde est considérée comme la première ligne de défense ; le contrôle des utilisateurs (la stratégie des mots de passe et des permissions) est considéré comme l’étape suivante…
Les règles d'or de la sécurité
en matière de sécurité, il n'y pas de règles...Les sept règles d’or de la sécurité
Leurrer
Séparer
Copier
Cacher
Blinder
Surveiller
Filtrer
La huitième règle d’or
Prévoir
La neuvième règle d’or
Donner
La dixième règle d’or
Espérer
La onzième règle de sécurité
?
L’envergure des réseaux.
Les dispositifs de connectivité
Les architectures réseaux.
Les éléments matériels et logiciels d’un réseau.
Un système d’exploitation réseau
Un type d’organisation.
Un mode de transmission des signaux et des paquets
Un support de communication.
Des cartes réseaux.
La méthode d’accès au réseau.
Des protocoles réseaux.
La stratégie de sécurité.
L’envergure des réseaux
Il existe plusieurs architectures de réseaux locaux, plusieurs architectures de réseaux étendus, et plusieurs dispositifs de connectivité. Les réseaux locaux (LAN)
Les réseaux ETHERNET
o 10BaseT
o 10Base2
o 10Base5
o 10BaseFL
o 100BaseX (FAST ETHERNET)
o 100BaseT4
o 100BaseTX
o 100BaseFX 100VG-AnyLAN
o Les réseaux TOKEN RING
o Les réseaux APPLETALK
o Les réseaux ARCNET
o Etc…
Les réseaux étendus (MAN & WAN)
X.25
Relais de trames
ATM
RNIS
FDDI
SONET
SMDS
Etc…
Les dispositifs de connectivité
Les dispositifs de connectivité des réseaux permettent de relier plusieurs segments de câble, plusieurs réseaux locaux ou un réseau local à un réseau étendu. Les dispositifs de connectivité pour les réseaux locaux
Les concentrateurs (HUB)
Les répéteurs
Les ponts
Les routeurs
Les ponts-routeurs
Les passerelles
Les dispositifs de connectivité pour les réseaux étendus
Les modems pour les transmissions analogiques :
Les lignes commutées du réseau RTC
Les lignes louées
Les commutateurs pour les lignes numériques :
Les CSU/DSU
Les multiplexeurs des lignes numériques américaines T1 (E1 en Europe)
Les échangeurs pour la commutation de paquets :
Les PAD X.25
Les commutateurs de données pour le Relais de trames
Les commutateurs ATM
ETC…
Les architectures réseaux
Les caractéristiques des architectures réseauxUne architecture réseau regroupe un ensemble concret de spécifications, un choix cohérent et compatible parmi la multitude des matériels et les logiciels. Les architectures se différencient surtout par :
La méthode d’accès au réseau
Les protocoles réseaux
La topologie
La longueur d’un segment
La longueur totale du réseau
Le nombre de nœuds ou de stations
Le câblage
Le débit
Etc…
Le choix d’une architecture plutôt qu’une autre dépend de plusieurs facteurs :
Les coûts d’acquisition, d’installation, dépannage, de maintenance, de reconfiguration, d’évolution future, Etc…
Les compétences des personnels (utilisateurs, administrateur)
La grandeur, la modularité du site
Le nombre de station
L’hétérogénéité (Système d’exploitation, ordinateurs, protocoles réseaux)
Le débit nécessaire
La sécurité des données
Etc…
Les éléments matériels et logiciels d’un réseau
Un réseau constitue un ensemble de matériels (système d’exploitation réseau, protocoles de communication, …) et de logiciels (ordinateurs, cartes réseaux, connecteurs, câbles, routeurs…). Chacun de ces éléments est relié à un autre, comme les maillons d’une chaîne. Les ordinateurs d’un réseau peuvent communiquer entre eux et partager leurs ressources. Le propre d’un réseau est de produire des mouvements de données d’un ordinateur vers un autre. Parmi tous les équipements existants, il faut choisir un ensemble cohérent (les différents composants doivent être compatibles entre eux) et qui corresponde aux besoins (une bonne planification doit anticiper les besoins présents et futurs), si possible… L'équipement
+ Un système d’exploitation réseau + Un type d’organisation + Une topologie réseau + Un mode de transmission des signaux et des paquets + Un support de communication + Des cartes réseaux + Une méthode d’accès au réseau + Des protocoles réseaux
Un_systeme_dexploitation_reseau.
Un système d’exploitation réseau
Le système d’exploitation réseau détermine l’organisation générale d’un réseau (le système de fichier, le partage des ressources, la gestion des utilisateurs, la sécurité, les sauvegardes, la planification,…). Les éditeurs de systèmes d’exploitation
Les systèmes MICROSOFT :
MS-DOS
WINDOWS for WORKGROUPS
WINDOWS 95 & 98
WINDOWS NT WORKSTATION
WINDOWS NT SERVER
WINDOWS 2000
WINDOWS XP
Les systèmes de NOVELL:
LAN MANAGER
NETWARE
Les systèmes d’IBM :
LAN SERVER
OS/2
Les systèmes APPLE:
MAC OS & APPLESHARE
Les systèmes UNIX:
Solaris
HPUX
ULTRIX
BSD
Linux
Etc…
Un type d’organisation
Les types d'organisationLes réseaux peuvent être structuré selon deux types d’organisation :
Postes à postes
Autonome
WINDOWS 95&98, WINDOWS NT,…
Etc…
Clients serveurs
Hiérarchique et centralisé
WINDOWS NT, NOVEL, …
Etc..
Une topologie réseau
L’architecture réseau détermine la structure physique du réseau (câbles, connecteurs, concentrateurs,…), la segmentation, le routage, la méthode d’accès au réseau, les possibilités d’évolution, le degré de qualification de l’administrateur et des personnels, le type de pannes,… Les différentes topologies réseaux
En bus
Une topologie passive avec des bouchons de terminaison
En étoile
U
n concentrateur (HUB) centralise le trafic
En anneau
La méthode d’accès au réseau est le passage du jeton
L’anneau double des réseaux FDDI
Les réseaux mixtes
En bus étoile
En anneau en étoile
Un mode de transmission des signaux et des paquets
Le mode de transmission des signaux détermine le nombre de canaux, le type de matériel pour régénérer le signal,… La transmission en bande de base (BASEBAND)
Transporte des signaux numériques, impulsion discrètes électriques ou lumineux
Transmission est bidirectionnel sur un canal unique
Des répéteurs régénèrent le signal
La transmission en large de bande (BROADBAND)
Transporte des signaux analogiques, ondes continues électromagnétiques ou optiques
La transmission est unidirectionnelle sur plusieurs canaux :
La bande passante est divisée en deux plages
Deux câbles, l’un pour envoyer, l’autre pour recevoir Des amplificateurs régénèrent le signal
Les modes de transmission des réseaux étendusLes modes de transmission des réseaux étendus se différencient selon que les paquets empruntent un ou plusieurs chemins.
La transmission analogique :
Les lignes commutées du réseau RTC
Les lignes louées
La transmission numérique (les données transitent sur un circuit dédié, sauf pour le 56 commuté). Les circuits dédiés des lignes numériques proposent des communications synchrones "point à point",
c’est à dire une liaison permanente avec la garantie d’une bande passante bidirectionnel simultanée (Full Duplex) : Les lignes DDS à 56 Kb/s
Les lignes T1 américaines à 1,544 Mb/s (E1 en Europe à 2,048 Mb/s)
Les lignes T3 à 45 Mb/s
Les lignes 56 commutées à 56 Kb/s
La commutation de paquets (les paquets peuvent utiliser plusieurs chemins possibles). Les réseaux à commutation de paquets sont appelés des « connexions any-to-any ». De nombreux réseaux à commutation de paquets utilisent des circuits virtuels. Les réseaux virtuels à commutation de paquets sont appelés des « connexions point-to-many-point » :
Les réseaux X.25
Le Relais de Trames sur de la fibre optique
Le mode de transfert asynchrone ATM (les réseaux ATM analogique ou numérique) à 1, 2 Gb/s
Les réseaux RNIS (2B+D) avec deux canaux B à 64 Kb/s et un canal D à 16 Kb/s (NUMERIS en France)
Les réseaux RNIS à accès primaire utilisant la bande passante d’une liaison T1 divisée en 23 canaux B à 64 Kb/s et un canal D à 16 Kb/s
Les réseaux SMDS à 34 Mb/s utilisant une topologie à bus double formant un anneau ouvert et la méthode d’accès DQBD
Les réseaux en anneau double FDDI à 100 Mb/s sur de la fibre optique
Les réseaux SONET sur de la fibre optique
Un support de communication
Le support de communication détermine le débit, l’envergure du site, la vulnérabilité aux interférences et aux interceptions mal intentionnées, l’atténuation du signal et la distance maximal d’un segment, la flexibilité du fil, la facilité d’installation et d’évolution,… Le câblage
Le coaxial
La paire torsadée
La fibre optique
La communication sans fil
L’infrarouge
Le laser
La radio à bande étroite (fréquence unique)
La radio à spectre étalé
La technique de transmission Point à Point
Les techniques de transmission mobile
La radiocommunication par paquets
Les réseaux cellulaires
Les stations satellites
Les liaisons distantes
La transmission analogique :
Les lignes commutées du réseau RTC
Les lignes louées
La transmission numérique:
La fibre optique
La commutation de paquets
Les micro ondes des téléphones portables
La télévision par câbles
Des cartes réseaux
Les cartes réseaux doivent être compatibles avec l’architecture réseau (support de communication et connecteurs), compatibles avec l’architecture interne (architecture du bus de la carte mère) des ordinateurs. Chaque carte réseau possède une adresse unique. C’est le type de la carte réseau qui détermine la méthode d’accès au réseau. C’est la méthode d’accès au réseau qui détermine le contrôle du trafic. Il ne peut avoir qu’une seule méthode d’accès sur un réseau et toutes les cartes réseaux doivent être compatibles avec la même méthode d’accès. La méthode d’accès détermine, si les collisions de paquets sont possibles, s’il y a contention, si l’accès est multiple, unique ou simultané. C’est la carte réseau qui détermine la performance de l’enregistrement (DMA, mémoire RAM partagée ou propre, PROM d’amorçage), du traitement des données (processeur dédié) et de la transmission (Bus Mastering). La configuration de la carte réseau (manuelle ou logiciel) permet de définir les paramètres système (IRQ, adresse de base du port d’E/S, adresse de base de la mémoire, transceiver). L’installation du bon pilote est déterminante pour le bon fonctionnement d’une carte réseau. L’architecture réseau
L’architecture d’un réseau câblée:
La carte réseau avec un connecteur BNC pour le câble coaxial
La carte réseau avec un connecteur RJ45 pour la paire torsadée
La carte réseau avec un connecteur AUI pour les transceivers
La carte réseau TOKEN RING
La carte réseau pour la fibre optique
L’architecture d’un réseau sans fil:
La carte réseau sans fil avec une antenne
L’architecture interne d’un ordinateur
La carte réseau interne:
La carte ISA 8 ou 16 bits
La carte EISA 32 bits
La carte MCA 16 ou 32 bits
La carte PCI 32 bits
La carte réseau externe
La carte réseau PCMCIA
La méthode d’accès au réseau
La méthode d’accès au réseau est la façon dont les cartes réseaux placent les données sur le support de communication. Les différentes méthodes d’accès pour les réseaux locaux se différencient principalement par la manière dont elles gèrent les collisions de trames.
L’accès multiple avec écoute de la porteuse pour les réseaux Ethernet
Avec détection des collisions, CSMA/CD
Avec prévention des collisions, CSMA/CA
Le passage du jeton pour les réseaux en anneau (TOKEN RING et FDDI)
La priorité de la demande pour les réseaux 100VG-AnyLAN (ETHERNET à 100 Mb/s)
Les protocoles réseaux
Les protocoles réseaux mettent en œuvre des règles de communication et garantissent le bon acheminement des données. Les protocoles réseaux doivent respecter les normes du modèle OSI en 7 couches, voire les spécifications du modèle IEEE 802. La pile de protocole détermine tout le processus de transmission des données (la requête réseau de l’utilisateur, la connexion des ordinateurs, l’adressage, le routage et la structure des paquets, le contrôle des erreurs,…). Les liaisons de protocoles permettent de communiquer avec un environnement hétérogène (ordinateur, système d’exploitation,…). Les protocoles routables permettent de dépasser les limites des réseaux locaux (le protocole NetBEUI est rapide, fiable, réduit, mais n’est pas routable).
Les modèles OSI et IEEE 802
le modèle OSILe modèle OSI (Open Systems Interconnection) est une norme théorique définie par l’ISO (International Standard Organization). Le modèle décrit un ensemble de recommandations pour une architecture réseau permettant la connexion d’équipements hétérogènes. Le modèle OSI normalise la manière dont les matériels et les logiciels coopèrent pour assurer la communication réseau. Le modèle OSI est organisé en 7 couches
successives.
1. PHYSIQUE
2. LIAISON
3. RESEAU
4. TRANSPORT
5. SESSION
6. PRESENTATION
7. APPLICATION
Le modèle IEEE 802 Le modèle IEEE 802 (Institute of Electrical and Electronics Engineers) est une version améliorée du modèle OSI. Le modèle IEEE 802 spécifie les couches LIAISON et PHYSIQUE du modèle OSI.
La norme IEEE 802 a été présentée en douze catégories :
La stratégie de sécurité
Il peut être plus coûteux pour une entreprise de faire face à un problème de sécurité que de s’en prémunir. L’accès, le vol et/ou la destruction des données peut être intentionnel ou accidentel, provenir de l’intérieur ou de l’extérieur du réseau. Tant faire ce peut, la stratégie de sécurité consiste à limiter les probabilités d’occurrence des risques, mais, les facteurs susceptibles de déclencher un problème demeurent toujours. Les moyens mis à la disposition d’un administrateur réseau pour protéger son environnement informatique sont de trois ordres :
La prévention (avant)
La surveillance (pendant)
La répréssion (après)
La prévention (avant)
Le contrôle des utilisateurs:
Les permissions d’accès au niveau des utilisateurs
Le partage protégé par le mot de passe au niveau des ressources
Le contrôle des données :
Les sauvegardes sur bande
Les systèmes de tolérances de panne assurent que les données sont toujours accessibles (c’est la redondance des données) malgré une défaillance d’un disque dur :
Les systèmes RAID
Le Microsoft Clustering
Le cryptage des données
La protection contre les virus
Le contrôle des matériels:
L’alimentation électrique de secours, l’UPS
La protection physique des équipements
La surveillance (pendant)
La surveillance des performances :
L’analyseur de performance pour suivre l’activité des composants du réseau
Le Moniteur Réseau pour suivre les trames qui circulent sur le réseau
Les agents du protocole SNMP pour suivre l’activité des composants du réseau
Le logiciel SMS de Microsoft pour administrer le réseau depuis un poste centralisé
La surveillance de l’activité des utilisateurs :
L’audit pour suivre l’activité des utilisateurs
La répression… (après)Nous ne parlerons pas de « l’ordre répressif », mais les différentes méthodes de sécurisation d’un réseau ne sont pas exclusives les unes des autres, bien au contraire. La sauvegarde est considérée comme la première ligne de défense ; le contrôle des utilisateurs (la stratégie des mots de passe et des permissions) est considéré comme l’étape suivante…
Les règles d'or de la sécurité
en matière de sécurité, il n'y pas de règles...Les sept règles d’or de la sécurité
Leurrer
Séparer
Copier
Cacher
Blinder
Surveiller
Filtrer
La huitième règle d’or
Prévoir
La neuvième règle d’or
Donner
La dixième règle d’or
Espérer
La onzième règle de sécurité
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