lundi 30 novembre 2009
LETTRE DE SATGE D'OBSERVATION
Visite individuelle d’information
Réf : OFPPT/ISTA-TRI-YY/N°.../2009 XXXXXXXX, le ..................
A Monsieur le Directeur :........................................
Nom de l’entreprise
..................................................
Objet : Demande de stage d'observation Metier et formation .
Nom et prénom du stagiaire:
.........................................................
-Filière : Techniques des Réseaux Informatiques (TRI)
-Niveau : Technicien spécialisé
-1ère-Année : - Gr:nn
Messieurs,
Dans le cadre de la politique de l’OFPPT qui consiste à ouvrir la formation professionnelle sur l’entreprise, pour une meilleure adéquation de celle-ci avec le marché de l’emploi, et dans le cadre du module de formation qui s’intitule «Se situer au regard du métier et de la démarche de formation», le stagiaire sus nommé effectuera une visite d’observation dans votre entreprise.
Cette visite a pour objectif d’amener le stagiaire à :
1. Nouer un premier contact avec l’entreprise ;
2. Observer l’organisation du travail dans l’entreprise ;
3. Comparer ces observations avec les enseignements reçus à l’institut ;
4. Collecter des informations sur le métier de l’ informaticien en Techniques des Réseaux Informatiques : perspectives d’emploi et rémunération, critères d’embauche, missions et attributions, possibilités d’avancement et de mutation ;
5. Collecter des informations utiles sur l’entreprise ;
6. Rédiger un rapport de synthèse sur la visite.
Pour une meilleure réussite de la visite, nous vous prions, Messieurs les responsables de l’entreprise, de bien vouloir prêter aide à notre stagiaire.
Agréez, Messieurs les responsables, nos meilleures salutations.
Le Formateur Le Directeur des Etudes
NB : L’assurance du stagiaire dans l’entreprise pendant la visite est prise en charge par l’OFPPT
RAPPORT DE STAGE
Démarche pour réaliser un rapport de stage
A la fin de leur formation (2ème année) ou en 1ère année les stagiaires sont obligés de faire un rapport de stage, mais l’exercice obligatoire se révèle instructif pour faire un point sur les compétences et connaissances acquises lors de votre stage. Les conclusions écrites de votre rapport de stage permettent ensuite de mieux envisager votre avenir : pour quel poste et dans quel secteur vous devez-vous vous dirigez ou s’orienter …
Voici un guide de rédaction de votre rapport de stage avec le style à adopter, les attentes des Formateurs qui liront votre chef d’œuvre et qui infini vous serviront aussi :
Le contenu du rapport de stage :
Le correcteur souhaite analyser et comprendre l’utilité de votre stage, assurez-vous de démontrer lors de la rédaction de votre rapport que votre stage vous a permis d'
> acquérir une connaissance approfondie d’un secteur d’activité
> avoir une vision globale de l’entreprise / sa structure et ses activités.
> approfondir les connaissances d’un métier / découvrir de nouveaux métiers
> assimiler des connaissances pratiques / assimiler des processus
> maîtriser et comprendre les enjeux des missions qu’on vous a confiées
> faire face et résoudre des situations de blocages, de difficulté
> développer des compétences (rigueur, esprit d’équipe, créativité, gestion de projet)
Aussi vous devez faire un point sur votre projet de carrière, le rapport de stage doit répondre aux questions suivantes
> Pourquoi avez-vous choisi ce stage ?
> Avez-vous apprécié ce stage, et pour quelles raisons ?
> Avez-vous été apprécié comme stagiaire et pour quelles raisons ?
> Quelles conséquences ce stage a sur votre projet de carrière ? Allez-vous orienter votre recherche d’emploi ou votre formation différemment suite à ce stage ?
Pour approfondir votre rapport : essayez aussi de montrer en quoi des théories, résultats théoriques et empiriques publiés, ont pu vous aider dans votre stage. Faites apparaître dans votre rapport une illustration pertinente d’un schéma théorique étudié en cours. Ca plait bien aux profs !
Plan type d’un rapport de stage :
Le contenu doit être structuré et organisé d’une manière conventionnelle. Voir le plan d’un rapport de stage
Le style de votre rapport de stage :
Soyez critique ! Ne faites pas un documentaire sur une entreprise mais une analyse poussée de l’entreprise et de vos missions. Critiquez avec intelligence les processus de travail imposés par votre chef comme l’organigramme de l’entreprise. Remettez en question si vous proposez de nouvelles solutions !
Mettez-vous en valeur et mettez en valeur les missions que vous avez remplies.
Vous ne devez pas faire un cours sur l’informatique, le marketing… etc vous devez analyser une entreprise, des missions et vos compétences en entreprise.
La forme de votre rapport de stage :
Vos phrases doivent être courtes, précises et riches en infos.
L’orthographe et la grammaire doivent être bien sûr irréprochables.
Le document doit comporter de vingt à cinquante pages maximum au format A4, le nombre de pages variant selon la durée et l’importance de votre stage.
Utilisez des illustrations, des graphiques pour faciliter la lecture du document… mais n’alourdissez pas le rapport de stage par trop de chiffres ou de documents non pertinents.
Un dernier conseil si vous lisez ces lignes avant d’avoir fini votre stage : prenez des notes durant votre stage et commencez à rédiger votre rapport pendant le stage, une fois que vous aurez quitté les murs de l’entreprise il vous sera peut être difficile d’accéder à certaines informations... Bon rapport .
Plan type d'un rapport de stage :
Après avoir vu les conseils de rédaction sur le contenu, le style et la forme du rapport, voici un exemple de rapport de stage. Votre rapport de stage doit contenir les parties suivantes :
- Page de garde du rapport de stage - 1 page
Cette page doit contenir :
- Nom + logo de votre institut de formation .
-Sujet de votre rapport ou thème de
- Nom de l'entreprise ou vous aver passé votre stage
- votre nom, prénom
- intitulé (titre ou poste) et type (stage, contrat de qualif. alternance... ) de votre stage
- Le nom de votre maître de stage + intitulé du poste.
- dates / période du stage.
+ adresses postales.
- L’éventuelle mention de confidentialité (exigée ou non par l’entreprise selon les informations contenues dans le rapport).
- Page de dédicace -1 page.
- Page de remerciement - 1 page.
- Page D’avant propos ou préambule 1- page
- Le sommaire (ou table des matières) – 1 page …
Il s’agit du plan de votre rapport. Attention les lecteurs les plus pressés ne liront que cette page et la conclusion. Choisissez avec précision les termes de vos titres pour que très rapidement la structure et le contenu de votre rapport soient identifiables.
En lisant votre plan, il est déjà possible aux formateurs ou enseignants de juger votre travail ; il traduit la problématique que vous allez développer, c’est-à-dire votre analyse du sujet.
Numérotez les parties, sections, paragraphes afin d’obtenir une bonne lisibilité. Indiquez la pagination dans le plan
- L'introduction : - 1 à 2 pages
Précisez-ici pourquoi vous avez choisi ce stage, pour quelles raisons avez-vous choisi ce poste et pourquoi dans cette entreprise ou secteur d’activité. Présentez ainsi de matières très globale l’entreprise et les missions de votre stage.
- Développement - Plan type 40-70 pages
Voici un exemple de plan utilisable pour votre rapport de stage, faire attention, la partie présentant vos missions et le bilan de votre stage doit être supérieure en volume à celle présentant l’entreprise et le secteur. Lorsque vous décrivez vos missions, ne racontez pas votre quotidien dans l’entreprise mais uniquement les faits majeurs, les objectifs, les méthodes et moyens employés, les résultats obtenus, les difficultés rencontrées, les solutions apportées, les personnes avec qui vous étiez en contact, les enjeux de la mission.
1. l’entreprise et son secteur d’activité 10 pages
11. Le secteur d’activité
12. L’entreprise
2. Mon stage
21. Les missions
22. Le bilan
*-résultats obtenus (appréciation du maître de stage - productivité – gestion du temps)
*-difficultés rencontrées et solutions apportées
*-enseignements/apports du stage (connaissances - compétences)
- Conclusion
La conclusion résume bien sur, dans une première partie, les principales conclusions de votre rapport de stage. Mais la conclusion permet aussi dans une deuxième partie de vous interroger sur la suite, sur l’avenir de l’entreprise, sur le service, et de mettre en perspective votre stage dans votre formation et dans projet professionnel.
-Bibliographie (Logithèque) -1 page
- Les logiciels utiliser. -1 page
-Les annexes. 1- 10 pages
Placez ici les documents, les rapports sur lesquels vous avez travaillés qui permettre de mieux illustrer les missions ou apports du stage, les ouvrages qui vous ont apportés des théories applicables durant votre stage. Attention tous les documents placés en annexe/bibliographie doivent avoir été introduit lors du développement en faisant référence à l’annexe .
A la fin de leur formation (2ème année) ou en 1ère année les stagiaires sont obligés de faire un rapport de stage, mais l’exercice obligatoire se révèle instructif pour faire un point sur les compétences et connaissances acquises lors de votre stage. Les conclusions écrites de votre rapport de stage permettent ensuite de mieux envisager votre avenir : pour quel poste et dans quel secteur vous devez-vous vous dirigez ou s’orienter …
Voici un guide de rédaction de votre rapport de stage avec le style à adopter, les attentes des Formateurs qui liront votre chef d’œuvre et qui infini vous serviront aussi :
Le contenu du rapport de stage :
Le correcteur souhaite analyser et comprendre l’utilité de votre stage, assurez-vous de démontrer lors de la rédaction de votre rapport que votre stage vous a permis d'
> acquérir une connaissance approfondie d’un secteur d’activité
> avoir une vision globale de l’entreprise / sa structure et ses activités.
> approfondir les connaissances d’un métier / découvrir de nouveaux métiers
> assimiler des connaissances pratiques / assimiler des processus
> maîtriser et comprendre les enjeux des missions qu’on vous a confiées
> faire face et résoudre des situations de blocages, de difficulté
> développer des compétences (rigueur, esprit d’équipe, créativité, gestion de projet)
Aussi vous devez faire un point sur votre projet de carrière, le rapport de stage doit répondre aux questions suivantes
> Pourquoi avez-vous choisi ce stage ?
> Avez-vous apprécié ce stage, et pour quelles raisons ?
> Avez-vous été apprécié comme stagiaire et pour quelles raisons ?
> Quelles conséquences ce stage a sur votre projet de carrière ? Allez-vous orienter votre recherche d’emploi ou votre formation différemment suite à ce stage ?
Pour approfondir votre rapport : essayez aussi de montrer en quoi des théories, résultats théoriques et empiriques publiés, ont pu vous aider dans votre stage. Faites apparaître dans votre rapport une illustration pertinente d’un schéma théorique étudié en cours. Ca plait bien aux profs !
Plan type d’un rapport de stage :
Le contenu doit être structuré et organisé d’une manière conventionnelle. Voir le plan d’un rapport de stage
Le style de votre rapport de stage :
Soyez critique ! Ne faites pas un documentaire sur une entreprise mais une analyse poussée de l’entreprise et de vos missions. Critiquez avec intelligence les processus de travail imposés par votre chef comme l’organigramme de l’entreprise. Remettez en question si vous proposez de nouvelles solutions !
Mettez-vous en valeur et mettez en valeur les missions que vous avez remplies.
Vous ne devez pas faire un cours sur l’informatique, le marketing… etc vous devez analyser une entreprise, des missions et vos compétences en entreprise.
La forme de votre rapport de stage :
Vos phrases doivent être courtes, précises et riches en infos.
L’orthographe et la grammaire doivent être bien sûr irréprochables.
Le document doit comporter de vingt à cinquante pages maximum au format A4, le nombre de pages variant selon la durée et l’importance de votre stage.
Utilisez des illustrations, des graphiques pour faciliter la lecture du document… mais n’alourdissez pas le rapport de stage par trop de chiffres ou de documents non pertinents.
Un dernier conseil si vous lisez ces lignes avant d’avoir fini votre stage : prenez des notes durant votre stage et commencez à rédiger votre rapport pendant le stage, une fois que vous aurez quitté les murs de l’entreprise il vous sera peut être difficile d’accéder à certaines informations... Bon rapport .
Plan type d'un rapport de stage :
Après avoir vu les conseils de rédaction sur le contenu, le style et la forme du rapport, voici un exemple de rapport de stage. Votre rapport de stage doit contenir les parties suivantes :
- Page de garde du rapport de stage - 1 page
Cette page doit contenir :
- Nom + logo de votre institut de formation .
-Sujet de votre rapport ou thème de
- Nom de l'entreprise ou vous aver passé votre stage
- votre nom, prénom
- intitulé (titre ou poste) et type (stage, contrat de qualif. alternance... ) de votre stage
- Le nom de votre maître de stage + intitulé du poste.
- dates / période du stage.
+ adresses postales.
- L’éventuelle mention de confidentialité (exigée ou non par l’entreprise selon les informations contenues dans le rapport).
- Page de dédicace -1 page.
- Page de remerciement - 1 page.
- Page D’avant propos ou préambule 1- page
- Le sommaire (ou table des matières) – 1 page …
Il s’agit du plan de votre rapport. Attention les lecteurs les plus pressés ne liront que cette page et la conclusion. Choisissez avec précision les termes de vos titres pour que très rapidement la structure et le contenu de votre rapport soient identifiables.
En lisant votre plan, il est déjà possible aux formateurs ou enseignants de juger votre travail ; il traduit la problématique que vous allez développer, c’est-à-dire votre analyse du sujet.
Numérotez les parties, sections, paragraphes afin d’obtenir une bonne lisibilité. Indiquez la pagination dans le plan
- L'introduction : - 1 à 2 pages
Précisez-ici pourquoi vous avez choisi ce stage, pour quelles raisons avez-vous choisi ce poste et pourquoi dans cette entreprise ou secteur d’activité. Présentez ainsi de matières très globale l’entreprise et les missions de votre stage.
- Développement - Plan type 40-70 pages
Voici un exemple de plan utilisable pour votre rapport de stage, faire attention, la partie présentant vos missions et le bilan de votre stage doit être supérieure en volume à celle présentant l’entreprise et le secteur. Lorsque vous décrivez vos missions, ne racontez pas votre quotidien dans l’entreprise mais uniquement les faits majeurs, les objectifs, les méthodes et moyens employés, les résultats obtenus, les difficultés rencontrées, les solutions apportées, les personnes avec qui vous étiez en contact, les enjeux de la mission.
1. l’entreprise et son secteur d’activité 10 pages
11. Le secteur d’activité
12. L’entreprise
2. Mon stage
21. Les missions
22. Le bilan
*-résultats obtenus (appréciation du maître de stage - productivité – gestion du temps)
*-difficultés rencontrées et solutions apportées
*-enseignements/apports du stage (connaissances - compétences)
- Conclusion
La conclusion résume bien sur, dans une première partie, les principales conclusions de votre rapport de stage. Mais la conclusion permet aussi dans une deuxième partie de vous interroger sur la suite, sur l’avenir de l’entreprise, sur le service, et de mettre en perspective votre stage dans votre formation et dans projet professionnel.
-Bibliographie (Logithèque) -1 page
- Les logiciels utiliser. -1 page
-Les annexes. 1- 10 pages
Placez ici les documents, les rapports sur lesquels vous avez travaillés qui permettre de mieux illustrer les missions ou apports du stage, les ouvrages qui vous ont apportés des théories applicables durant votre stage. Attention tous les documents placés en annexe/bibliographie doivent avoir été introduit lors du développement en faisant référence à l’annexe .
samedi 14 novembre 2009
LE ROUTAGE ET LES SOUS-RESEAUX
NOTION DE BASE SUR LE ROUTAGE ET LES SOUS-RESEAUX
M-10 :
Cet article traite les concepts suivants :
• Décrire les protocoles routés.
• Énumérer les étapes de l'encapsulation des données dans un inter-réseau lors de leur acheminement vers les unités de couche 3.
• Décrire la transmission orientée connexion et la transmission non orientée connexion.
• Énumérer les champs d'un paquet IP.
• Expliquer comment les données sont acheminées.
• Comparer les différents types de protocoles de routage.
• Énumérer et décrire plusieurs des métriques utilisées par les protocoles de routage.
• Dresser la liste des différentes utilisations d'un sous-réseau.
• Déterminer le masque de sous-réseau pour une situation donnée.
• Utiliser le masque de sous-réseau pour déterminer l'adresse de sous-réseau.
• Il fournit les processus utilisés pour partager les informations d'acheminement.
• Il permet aux routeurs de communiquer entre eux afin de mettre à jour et de gérer les tables de routage.
Le protocole IP est dit protocole non orienté connexion parce qu'aucune connexion à un circuit dédié n'est établie entre la source et la destination avant la transmission. Il est considéré comme non fiable car il ne vérifie pas la bonne livraison des données. S’il est nécessaire de vérifier la bonne livraison des données, il faut combiner le protocole IP à un protocole de transport orienté connexion, tel que TCP. S'il n'est pas nécessaire de vérifier l'intégrité des données à la livraison, IP peut être utilisé avec un protocole sans connexion, tel que UDP. Les processus réseau sans connexion sont souvent appelés processus à commutation de paquets, tandis que les processus réseau orientés connexion sont dits processus à commutation de circuits.
Les protocoles ajoutent des informations de contrôle aux données au niveau de chaque couche du modèle OSI tout au long de leur transmission sur le réseau. Ces informations étant ajoutées au début et à la fin des données, on parle d'encapsulation des données. La couche 3 ajoute des informations d'adresse réseau ou logique aux données et la couche 2 des informations d'adresse locale ou physique.
Le routage de la couche 3 et la commutation de la couche 2 permettent d'acheminer et de livrer les données sur le réseau. Au départ, le routeur reçoit une trame de couche 2 avec un paquet de couche 3 encapsulé en son sein. Il doit retirer la trame de couche 2 et examiner le paquet de couche 3. Si ce dernier est destiné à une adresse locale, le routeur doit l'encapsuler dans une nouvelle trame dotée de la bonne adresse MAC locale de destination. Si les données doivent être transmises vers un autre domaine de broadcast, le routeur encapsule le paquet de couche 3 dans une nouvelle trame de couche 2 contenant l'adresse MAC de l'unité d'interconnexion de réseaux suivante. La trame est ainsi transférée sur le réseau de domaine de broadcast en domaine de broadcast jusqu'à sa livraison finale à l'hôte approprié.
Les protocoles routés, comme IP, transportent les données sur un réseau. Les protocoles de routage, quant à eux, permettent aux routeurs de choisir le meilleur chemin pour acheminer les données de la source à leur destination. Ce chemin peut être une route statique, entrée manuellement, ou une route dynamique, connue par le biais des protocoles de routage. Dans le cas du routage dynamique, les routeurs s'échangent des mises à jour de routage afin de gérer leur table. Les algorithmes de routage mettent en œuvre des métriques pour traiter les mises à jour de routage et informer les tables de routage des meilleurs chemins possibles. La convergence décrit la vitesse à laquelle tous les routeurs acquièrent une même vue du réseau après qu'il ait subi une modification.
Les protocoles IGP (Interior Gateway Protocol) sont des protocoles de routage qui acheminent les données au sein de systèmes autonomes, tandis que les protocoles EGP (Exterior Gateway Protocol) acheminent les données entre les différents systèmes autonomes. Les protocoles IGP peuvent être subdivisés en protocoles à vecteur de distance et en protocoles à état de liens. Les routeurs faisant appel aux protocoles à vecteur de distance envoient périodiquement des mises à jour de routage constituées de l'intégralité ou d'une partie de leur table de routage. Les routeurs utilisant les protocoles à état de liens, pour leur part, se servent des mises à jour de routage à état de liens (LSA) pour envoyer des mises à jour uniquement lorsque des modifications surviennent dans la topologie du réseau. Ils peuvent en outre, mais moins fréquemment, envoyer les tables de routage complètes.
Lors de la transmission des paquets sur le réseau, il est nécessaire que les unités puissent distinguer la partie réseau de la partie hôte de l'adresse IP. Un masque d'adresse de 32 bits, appelé masque de sous-réseau, permet d'indiquer les bits d'une adresse IP utilisés pour l'adresse réseau. Le masque de sous-réseau par défaut pour une adresse de classe A est 255.0.0.0. Pour une adresse de classe B, le masque de sous-réseau commence toujours par 255.255.0.0 et celui d'une adresse de classe C par 255.255.255.0. Le masque de sous-réseau peut être utilisé pour diviser un réseau existant en plusieurs « sous-réseaux ».
Le découpage d'un réseau en sous-réseaux permet de réduire la taille des domaines de broadcast, permet aux segments LAN situés dans plusieurs zones géographiques différentes de communiquer par le biais de routeurs et améliore la sécurité en isolant les segments LAN les uns des autres.
Les masques de sous-réseau personnalisés utilisent plus de bits que les masques par défaut en les empruntant à la partie hôte de l'adresse IP. Une adresse en trois parties est ainsi créée:
• L'adresse réseau d'origine;
• L'adresse de sous-réseau composée des bits empruntés;
• L'adresse hôte composée des bits restants après l'emprunt des bits servant à créer les sous-réseaux.
Les routeurs utilisent les masques de sous-réseau pour déterminer la partie sous-réseau d'une adresse d'un paquet entrant. On parle alors d'opération AND logique.
M-10 :
Cet article traite les concepts suivants :
• Décrire les protocoles routés.
• Énumérer les étapes de l'encapsulation des données dans un inter-réseau lors de leur acheminement vers les unités de couche 3.
• Décrire la transmission orientée connexion et la transmission non orientée connexion.
• Énumérer les champs d'un paquet IP.
• Expliquer comment les données sont acheminées.
• Comparer les différents types de protocoles de routage.
• Énumérer et décrire plusieurs des métriques utilisées par les protocoles de routage.
• Dresser la liste des différentes utilisations d'un sous-réseau.
• Déterminer le masque de sous-réseau pour une situation donnée.
• Utiliser le masque de sous-réseau pour déterminer l'adresse de sous-réseau.
• Il fournit les processus utilisés pour partager les informations d'acheminement.
• Il permet aux routeurs de communiquer entre eux afin de mettre à jour et de gérer les tables de routage.
Le protocole IP est dit protocole non orienté connexion parce qu'aucune connexion à un circuit dédié n'est établie entre la source et la destination avant la transmission. Il est considéré comme non fiable car il ne vérifie pas la bonne livraison des données. S’il est nécessaire de vérifier la bonne livraison des données, il faut combiner le protocole IP à un protocole de transport orienté connexion, tel que TCP. S'il n'est pas nécessaire de vérifier l'intégrité des données à la livraison, IP peut être utilisé avec un protocole sans connexion, tel que UDP. Les processus réseau sans connexion sont souvent appelés processus à commutation de paquets, tandis que les processus réseau orientés connexion sont dits processus à commutation de circuits.
Les protocoles ajoutent des informations de contrôle aux données au niveau de chaque couche du modèle OSI tout au long de leur transmission sur le réseau. Ces informations étant ajoutées au début et à la fin des données, on parle d'encapsulation des données. La couche 3 ajoute des informations d'adresse réseau ou logique aux données et la couche 2 des informations d'adresse locale ou physique.
Le routage de la couche 3 et la commutation de la couche 2 permettent d'acheminer et de livrer les données sur le réseau. Au départ, le routeur reçoit une trame de couche 2 avec un paquet de couche 3 encapsulé en son sein. Il doit retirer la trame de couche 2 et examiner le paquet de couche 3. Si ce dernier est destiné à une adresse locale, le routeur doit l'encapsuler dans une nouvelle trame dotée de la bonne adresse MAC locale de destination. Si les données doivent être transmises vers un autre domaine de broadcast, le routeur encapsule le paquet de couche 3 dans une nouvelle trame de couche 2 contenant l'adresse MAC de l'unité d'interconnexion de réseaux suivante. La trame est ainsi transférée sur le réseau de domaine de broadcast en domaine de broadcast jusqu'à sa livraison finale à l'hôte approprié.
Les protocoles routés, comme IP, transportent les données sur un réseau. Les protocoles de routage, quant à eux, permettent aux routeurs de choisir le meilleur chemin pour acheminer les données de la source à leur destination. Ce chemin peut être une route statique, entrée manuellement, ou une route dynamique, connue par le biais des protocoles de routage. Dans le cas du routage dynamique, les routeurs s'échangent des mises à jour de routage afin de gérer leur table. Les algorithmes de routage mettent en œuvre des métriques pour traiter les mises à jour de routage et informer les tables de routage des meilleurs chemins possibles. La convergence décrit la vitesse à laquelle tous les routeurs acquièrent une même vue du réseau après qu'il ait subi une modification.
Les protocoles IGP (Interior Gateway Protocol) sont des protocoles de routage qui acheminent les données au sein de systèmes autonomes, tandis que les protocoles EGP (Exterior Gateway Protocol) acheminent les données entre les différents systèmes autonomes. Les protocoles IGP peuvent être subdivisés en protocoles à vecteur de distance et en protocoles à état de liens. Les routeurs faisant appel aux protocoles à vecteur de distance envoient périodiquement des mises à jour de routage constituées de l'intégralité ou d'une partie de leur table de routage. Les routeurs utilisant les protocoles à état de liens, pour leur part, se servent des mises à jour de routage à état de liens (LSA) pour envoyer des mises à jour uniquement lorsque des modifications surviennent dans la topologie du réseau. Ils peuvent en outre, mais moins fréquemment, envoyer les tables de routage complètes.
Lors de la transmission des paquets sur le réseau, il est nécessaire que les unités puissent distinguer la partie réseau de la partie hôte de l'adresse IP. Un masque d'adresse de 32 bits, appelé masque de sous-réseau, permet d'indiquer les bits d'une adresse IP utilisés pour l'adresse réseau. Le masque de sous-réseau par défaut pour une adresse de classe A est 255.0.0.0. Pour une adresse de classe B, le masque de sous-réseau commence toujours par 255.255.0.0 et celui d'une adresse de classe C par 255.255.255.0. Le masque de sous-réseau peut être utilisé pour diviser un réseau existant en plusieurs « sous-réseaux ».
Le découpage d'un réseau en sous-réseaux permet de réduire la taille des domaines de broadcast, permet aux segments LAN situés dans plusieurs zones géographiques différentes de communiquer par le biais de routeurs et améliore la sécurité en isolant les segments LAN les uns des autres.
Les masques de sous-réseau personnalisés utilisent plus de bits que les masques par défaut en les empruntant à la partie hôte de l'adresse IP. Une adresse en trois parties est ainsi créée:
• L'adresse réseau d'origine;
• L'adresse de sous-réseau composée des bits empruntés;
• L'adresse hôte composée des bits restants après l'emprunt des bits servant à créer les sous-réseaux.
Les routeurs utilisent les masques de sous-réseau pour déterminer la partie sous-réseau d'une adresse d'un paquet entrant. On parle alors d'opération AND logique.
PILE DE PROTOCOLES TCP/IP ET ADRESSAGE IP
M-9:
Les principaux points évoqués dans cet article.
• Expliquer le principe d'Internet et l'adéquation du protocole TCP/IP avec celui-ci.
• Décrire les quatre couches du modèle TCP/IP.
• Spécifier les fonctions de chaque couche du modèle TCP/IP.
• Comparer les modèles OSI et TCP/IP.
• Présenter la fonction et la structure des adresses IP.
• Définir le rôle des sous-réseaux.
• Présenter les différences entre l'adressage privé et l'adressage public.
• Identifier la fonction des adresses IP réservées.
• Expliquer l'utilisation de l'adressage dynamique et statique d'un équipement.
• Définir le mécanisme des adresses dynamiques avec les protocoles RARP, BOOTP et DHCP.
• Utiliser le protocole ARP pour que l'adresse MAC envoie un paquet à un autre équipement.
• Appréhender les problèmes liés à l'adressage réseau.
Le modèle de référence TCP/IP développé par le ministère américain de la défense (DoD) comporte quatre couches : la couche application, la couche transport, la couche Internet et la couche d'accès au réseau. La couche application gère les protocoles de haut niveau, les questions de représentation, le code et le contrôle du dialogue. La couche transport offre des services de transport de l'hôte à la destination. Le rôle de la couche Internet consiste à sélectionner le meilleur chemin pour transmettre les paquets sur le réseau. La couche d'accès au réseau est responsable de l'établissement d'une liaison physique à un support réseau.
Bien que certaines couches du modèle de référence TCP/IP correspondent aux sept couches du modèle OSI, des différences existent. Le modèle TCP/IP intègre la couche présentation et la couche session dans sa couche application. Le modèle TCP/IP regroupe les couches physique et liaison de données du modèle OSI dans sa couche d'accès au réseau.
Les routeurs utilisent l’adresse IP pour acheminer les paquets de données d’un réseau à un autre. Les adresses IP ont une longueur de trente deux bits (dans la version 4 du protocole IP) et sont divisées en quatre octets de huit bits. Ils fonctionnent au niveau de la couche réseau (couche 3) du modèle OSI, qui est la couche Internet du modèle TCP/IP.
L’adresse IP d’un hôte est une « adresse logique », ce qui signifie qu’elle peut être modifiée. L'adresse MAC (Media Access Control) de la station de travail est une adresse physique de 48 bits. Elle est généralement inscrite de manière indélébile sur la carte réseau. La seule façon de la modifier est de remplacer la carte réseau. Afin de transmettre des données TCP/IP dans un segment LAN, une adresse IP de destination et une adresse MAC de destination sont requises. Bien que l'adresse IP soit unique et routable sur Internet, elle doit pouvoir être mappée avec une adresse MAC lors de la réception d'un paquet sur le réseau de destination. La pile de protocoles TCP/IP comprend un protocole appelé «ARP» (Address Resolution Protocol) qui peut obtenir automatiquement les adresses MAC pour la transmission locale. Une variante du protocole ARP, appelée « Proxy ARP », fournit l'adresse MAC d'un équipement intermédiaire pour la transmission de données à un autre segment du réseau.
Il existe cinq classes d'adresses IP (de A à E). Seules les trois premières classes sont utilisées commercialement. En fonction de la classe, les parties réseau et hôte de l’adresse occupent un nombre différent de bits. Les adresses de classe D sont utilisées pour les groupes de multicast. Les adresses de classe E sont utilisées à des fins expérimentales.
Une adresse IP dont tous les bits hôte sont occupés par des 0 binaires est utilisée pour identifier le réseau lui-même. Une adresse dont tous les bits hôte sont occupés par des 1 correspond à une adresse de broadcast. Elle est utilisée pour diffuser des paquets vers tous les équipements d'un réseau.
Chaque adresse IP publique étant unique, deux ordinateurs connectés à un réseau public ne peuvent pas avoir la même adresse IP publique. Les adresses IP publiques sont mondiales et normalisées. Les réseaux privés qui ne sont pas connectés à Internet peuvent utiliser n'importe quelle adresse hôte, dès lors que chacun des hôtes du réseau privé est unique. Trois blocs d’adresses IP sont réservés pour une utilisation privée et interne. Ces blocs se composent d'une classe A, d'une plage d'adresses de classe B et d'une plage d'adresses de classe C. Toutes les adresses appartenant à ces plages sont rejetées par les routeurs et ne sont pas acheminées sur le backbone d'Internet.
Le découpage en sous-réseaux représente une solution de rechange pour subdiviser un LAN et y identifier des réseaux distincts. La subdivision d'un réseau en sous-réseaux implique l'utilisation du masque de sous-réseau afin de fragmenter un réseau de grande taille en segments (ou sous-réseaux) plus petits, plus faciles à gérer et plus efficaces. Les adresses de sous-réseau contiennent une partie réseau, plus un champ de sous-réseau et un champ d’hôte. Le champ de sous-réseau et le champ d'hôte sont créés à partir de la partie hôte d'origine pour l'ensemble du réseau.
Une version encore plus flexible et évolutive de la norme IP (IPv6) a fait son apparition. Il s'agit d'IPv6 qui encode les adresses sur 128 bits au lieu de 32 (en utilisant des nombres hexadécimaux). Le protocole IPv6 s'implante sur certains réseaux et devrait finir par supplanter le protocole IPv4.
Les adresses IP sont attribuées aux hôtes comme suit:
• De façon statique (manuellement) – par l'administrateur réseau.
• De façon dynamique (automatiquement) – à l'aide des protocoles RARP, BOOTP ou DHCP.
Les principaux points évoqués dans cet article.
• Expliquer le principe d'Internet et l'adéquation du protocole TCP/IP avec celui-ci.
• Décrire les quatre couches du modèle TCP/IP.
• Spécifier les fonctions de chaque couche du modèle TCP/IP.
• Comparer les modèles OSI et TCP/IP.
• Présenter la fonction et la structure des adresses IP.
• Définir le rôle des sous-réseaux.
• Présenter les différences entre l'adressage privé et l'adressage public.
• Identifier la fonction des adresses IP réservées.
• Expliquer l'utilisation de l'adressage dynamique et statique d'un équipement.
• Définir le mécanisme des adresses dynamiques avec les protocoles RARP, BOOTP et DHCP.
• Utiliser le protocole ARP pour que l'adresse MAC envoie un paquet à un autre équipement.
• Appréhender les problèmes liés à l'adressage réseau.
Le modèle de référence TCP/IP développé par le ministère américain de la défense (DoD) comporte quatre couches : la couche application, la couche transport, la couche Internet et la couche d'accès au réseau. La couche application gère les protocoles de haut niveau, les questions de représentation, le code et le contrôle du dialogue. La couche transport offre des services de transport de l'hôte à la destination. Le rôle de la couche Internet consiste à sélectionner le meilleur chemin pour transmettre les paquets sur le réseau. La couche d'accès au réseau est responsable de l'établissement d'une liaison physique à un support réseau.
Bien que certaines couches du modèle de référence TCP/IP correspondent aux sept couches du modèle OSI, des différences existent. Le modèle TCP/IP intègre la couche présentation et la couche session dans sa couche application. Le modèle TCP/IP regroupe les couches physique et liaison de données du modèle OSI dans sa couche d'accès au réseau.
Les routeurs utilisent l’adresse IP pour acheminer les paquets de données d’un réseau à un autre. Les adresses IP ont une longueur de trente deux bits (dans la version 4 du protocole IP) et sont divisées en quatre octets de huit bits. Ils fonctionnent au niveau de la couche réseau (couche 3) du modèle OSI, qui est la couche Internet du modèle TCP/IP.
L’adresse IP d’un hôte est une « adresse logique », ce qui signifie qu’elle peut être modifiée. L'adresse MAC (Media Access Control) de la station de travail est une adresse physique de 48 bits. Elle est généralement inscrite de manière indélébile sur la carte réseau. La seule façon de la modifier est de remplacer la carte réseau. Afin de transmettre des données TCP/IP dans un segment LAN, une adresse IP de destination et une adresse MAC de destination sont requises. Bien que l'adresse IP soit unique et routable sur Internet, elle doit pouvoir être mappée avec une adresse MAC lors de la réception d'un paquet sur le réseau de destination. La pile de protocoles TCP/IP comprend un protocole appelé «ARP» (Address Resolution Protocol) qui peut obtenir automatiquement les adresses MAC pour la transmission locale. Une variante du protocole ARP, appelée « Proxy ARP », fournit l'adresse MAC d'un équipement intermédiaire pour la transmission de données à un autre segment du réseau.
Il existe cinq classes d'adresses IP (de A à E). Seules les trois premières classes sont utilisées commercialement. En fonction de la classe, les parties réseau et hôte de l’adresse occupent un nombre différent de bits. Les adresses de classe D sont utilisées pour les groupes de multicast. Les adresses de classe E sont utilisées à des fins expérimentales.
Une adresse IP dont tous les bits hôte sont occupés par des 0 binaires est utilisée pour identifier le réseau lui-même. Une adresse dont tous les bits hôte sont occupés par des 1 correspond à une adresse de broadcast. Elle est utilisée pour diffuser des paquets vers tous les équipements d'un réseau.
Chaque adresse IP publique étant unique, deux ordinateurs connectés à un réseau public ne peuvent pas avoir la même adresse IP publique. Les adresses IP publiques sont mondiales et normalisées. Les réseaux privés qui ne sont pas connectés à Internet peuvent utiliser n'importe quelle adresse hôte, dès lors que chacun des hôtes du réseau privé est unique. Trois blocs d’adresses IP sont réservés pour une utilisation privée et interne. Ces blocs se composent d'une classe A, d'une plage d'adresses de classe B et d'une plage d'adresses de classe C. Toutes les adresses appartenant à ces plages sont rejetées par les routeurs et ne sont pas acheminées sur le backbone d'Internet.
Le découpage en sous-réseaux représente une solution de rechange pour subdiviser un LAN et y identifier des réseaux distincts. La subdivision d'un réseau en sous-réseaux implique l'utilisation du masque de sous-réseau afin de fragmenter un réseau de grande taille en segments (ou sous-réseaux) plus petits, plus faciles à gérer et plus efficaces. Les adresses de sous-réseau contiennent une partie réseau, plus un champ de sous-réseau et un champ d’hôte. Le champ de sous-réseau et le champ d'hôte sont créés à partir de la partie hôte d'origine pour l'ensemble du réseau.
Une version encore plus flexible et évolutive de la norme IP (IPv6) a fait son apparition. Il s'agit d'IPv6 qui encode les adresses sur 128 bits au lieu de 32 (en utilisant des nombres hexadécimaux). Le protocole IPv6 s'implante sur certains réseaux et devrait finir par supplanter le protocole IPv4.
Les adresses IP sont attribuées aux hôtes comme suit:
• De façon statique (manuellement) – par l'administrateur réseau.
• De façon dynamique (automatiquement) – à l'aide des protocoles RARP, BOOTP ou DHCP.
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jeudi 12 novembre 2009
LOGICIEL DU RESEAU
Il existe un grand nombre de logiciels et d'utilitaires de diagnostic réseau gratuits ou sous licence libre. En voici une liste non exhaustive.
1-Forgeurs de paquets
• scapy
2-Générateurs de trafic
• D-ITG
3-Scanners de réseau
• nmap
• UMIT
4-Analyseurs de trafic
• WinDump
• Wireshark/Ethereal
• Analyzer
5-Machine virtuelle Cisco / émulateurs / simulateurs
• Dynamips / Dynagen / GNS3
• PacketTracer
• NDG Netlab
6-Crackeurs / Attaques
• Cain & Abel
• Yersinia
7-Mesureurs de bande passante
• bing
8-Divers
• Router Audit Tools (RAT) évalue les configurations des routeurs Cisco et des PIX
1-Forgeurs de paquets
• scapy
2-Générateurs de trafic
• D-ITG
3-Scanners de réseau
• nmap
• UMIT
4-Analyseurs de trafic
• WinDump
• Wireshark/Ethereal
• Analyzer
5-Machine virtuelle Cisco / émulateurs / simulateurs
• Dynamips / Dynagen / GNS3
• PacketTracer
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6-Crackeurs / Attaques
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